lundi 10 novembre 2008

Pour Johanna*... ou les accrocs au popularisme


Comment, sans faire aucune concession sur les choix artistiques (ou sur les principes dramatiques, les envies de recherches, d'approfondissement) se rapprocher des formes populaires... populaires dans le sens de «faciles à l'identification»? Est-ce tout simplement possible de maintenir une forte exigence formelle tout en cherchant à attirer du public? L'hermétisme (mis ici en exergue car j'abhorre ce terme que je trouve méprisant pour l'intelligence du spectateur) existe-t-il... ou si n'est-ce qu'une simple maladresse de conception?

Le sujet est large, le débat un peu inutile: la recherche du popularisme à tout prix réduit le théâtre à un divertissement sans valeur (artistique, du moins...) alors que la recherche disons fondamentale et unique devient aride et sans attrait pour les non-initiés.

Je pense, personnellement, qu'il faut juste (et ce fut le sujet de ce billet) faire confiance au spectateur, à son imagination, sa capacité de compréhension. Bien préparée, bien faite, une production - peu importe son style et son créneau! - saura attirer les gens.

*Le titre est, en quelques sortes, un hommage à Johanna Lochon qui m'a inspiré ce billet...

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