vendredi 31 mai 2024
L'exercice du premier enchaînement
samedi 25 mai 2024
La crise en crise
jeudi 28 mars 2024
Petit moment de recul
samedi 17 février 2024
Plus ça change...
mercredi 31 janvier 2024
Le Soutien à la mission du CALQ!
SECTION A – PRÉSENTATION DE VOTRE ORGANISME (50% de la note section A et B)
- 1.MISSION ET MANDAT (max 250 mots)
- 2.HISTORIQUE ET FAITS SAILLANTS (max 500 mots)
- 3.CONTEXTE (max 1800 car.)
- 4.MOT DE LA DIRECTION ARTISTIQUE (max 4500 car.)
- 5.PERSPECTIVES 2024-2028 (max 1800 car.)
- 6.PROGRAMMATION ET ACTIVITÉS PROPOSÉES AU COURS DE LA DERNIÈRE ANNÉE ET DE L’ANNÉE EN COURS (max 6000 car.)
- 7.PROGRAMMATION ET ACTIVITÉS POUR LES DEUX PROCHAINES ANNÉES DU CYCLE DE FINANCEMENT (max 6000 car.)
- 8.INNOVATION ET AUDACE ARTISTIQUE (max 1500 car.)
- 9.FRÉQUENTATION DES ACTIVITÉS (max 6000 car.)
- 10.RAYONNEMENT, RÉSEAUX ET PARTENARIATS (max 1500 car.)
- 11.APPORT AU TERRITOIRE (max 1500 car.)
- 12.DIVERSIFICATION DES PUBLICS – POUR LES ORGANISMES QUI OFFRENT DES SPECTACLES EN AUTODIFFUSION (max 1500 car.)
- 13.ACTIVITÉS DE MÉDIATION ET SENSIBILISATION DE PUBLIC (max 1500 car.)
- 14.ACTIONS EN FAVEUR DE LA RELÈVE (max 1800 car.)
- 15.ACTIONS EN FAVEUR DE L’INCLUSION (max 1800 car.)
- 16.RÉMUNÉRATION DES ARTISTES ET DES TRAVAILLEURS CULTURELS (max 1800 car.)
- 17.CONTRIBUTION AU DÉVELOPPEMENT D’UN SECTEUR OU D’UNE OU PLUSIEURS DISCIPLINE(S) (max 3000 car.)
- 18.PRÉSENTEZ TOUTE AUTRE INFORMATION EN LIEN AVEC L’ACQUITTEMENT DU VOTRE MANDAT (max 1500 car.)
- IDENTIFICATION, RENSEIGNEMENT GÉNÉRAUX ET DÉCLARATIONS
- INFORMATION SUR LE CONSEIL D'ADMINISTRATION
- STRUCTURE ORGANISATIONNELLE
- PORTRAIT SOMMAIRE DE L'ORGANISME
- EFFORTS CONSACRÉS A L'ÉCORESPONSABILITÉ (pratiques de gestion et à venir; pratiques de création et production et à venir; pratiques en lien avec la circulation des oeuvres et à venir; actions en matière de gouvernance)
- SECTION 6a - PROGRAMMATION 2024-2025
- SECTION 6b - REVENUS ET DÉPENSES DES ACTIVITÉS DE PRODUCTION 2024-2025
- SECTION 9a - BILAN DE DIFFUSION (2022-2023)
- SECTION 9a - PLAN DE DIFFUSION - SAISON EN COURS (2023-2024)
- SECTION 9a - PLAN DE DIFFUSION - AN 1 DU CYCLE (2024-2025)
- SECTION 9b - MÉDIATION CULTURELLE ET ACTIVITÉS DE SENSIBILISATION (2022-2023)
- SECTION 9b - MÉDIATION CULTURELLE ET ACTIVITÉS DE SENSIBILISATION - EN COURS (2023-2024)
- SECTION 9b - MÉDIATION CULTURELLE ET ACTIVITÉS DE SENSIBILISATION - PRÉVISIONNEL (2024-2025)
- SECTION 14a - SOMMAIRE DES REVENUS ET DÉPENSES (réel, en cours et prévisionnel).
Courage à tous ceux qui n'ont pas encore terminé!
dimanche 16 août 2020
Mise au point sur la création collective
Le travail collectif n'est pas la censure collective. Quand on discute d'une idée, il faut éviter qu'elle soit combattue par trois ou quatre avant même d'être totalement exprimée. Cela, nous avons appris à ne pas le faire. On essaie les idées les plus folles de certains. On ne les écrase jamais dans l'oeuf.
Ensuite, il faut laisser avancer ceux qui avancent, c'est-à-dire laisser apparaître les éclaireurs, ceux que j'appelle les «locomotives». Le travail collectif est tout sauf un travail égalitariste. Il y a ceux qui mènent, qui inventent, à tous points de vue, et ceux qui sont moins expérimentés, ou moins en forme, et qui suivent, mais qui sont aussi indispensables.
[...] Du coup, l'émulation s'accroît, et l'exigence. Il s'agit pour chacun de placer chaque jour la barre plus haut.
Chacun apporte ce qu'il est capable d'apporter. Le beaucoup de certains, et le petit peu des autres.
C'est là une mise au point essentielle, d'Ariane Mnouchkine (dans le bouquin dont je parlais hier) sur ce qu'est, un véritable fonctionnement d'une création collective. Je trouve intéressant sa distinction entre collectif et égalitariste, sa vision du collectif porté par des leaders, sans renier l'apport de chacun des participants.
mardi 23 août 2016
Quand la structure apporte la liberté...
mardi 25 septembre 2012
Suivant.
lundi 20 août 2012
C'est reparti...
mardi 24 juillet 2012
Entre les deux, mon coeur balance...
Avec la présente saison estivale et sa très faible assistance, je réfléchis sérieusement au prochain théâtre d'été du Théâtre 100 Masques...Une réflexion entreprise depuis plusieurs semaines déjà...
Chercher ce bon théâtre d'été signifie quasi obligatoirement de revenir à une valeur sûre, une valeur refuge. Offrir un spectacle qui sera incontournable, que tous voudront voir et qui me donnera les moyens nécessaires, par la suite, d'établir une programmation plus éclectique. Du coup, l'été 2013 en sera un de compromis... enfin, presque. Choisir et programmer en protégeant du mieux possible l'aventure artistique de la contingence administrative...
Le premier, qui peut avoir l'air racoleur, serait un projet moliéresque (ça va de soi!) quand même stimulant (et sûr)... à savoir la mise en scène (ma première de cet auteur!) de deux ou trois de ses farces moins connues, toutes aussi vives qu'amusantes. Elles sont sélectionnées depuis un moment: Le mariage forcé, La jalousie du barbouillé et Le Médecin volant.
Le second - qui me parle encore plus par forme, son origine, sa nécessité et son propos fort d'actualité - consisterait en une réinterprétation de la pièce emblématique de Nicolas Gogol, Le Revizor... qui raconte les tribulations d'une petite ville corrompue où tout ne fonctionne que par pots-de-vin, mensonges, cachotteries. Une pièce très drôle en plus d'être d'un répertoire qu'on n'a pas ou peu abordé et qui serait en droite ligne avec les choix des années antérieures.
Gogol n'est pas Molière, c'est un fait... mais sa pièce s'inscrirait à tel point dans le contexte socio-politique actuel qu'il pourrait avoir une très belle portée.
Donc répertoire russe ou classique français? Mon coeur balance même si, en apparence, mon choix est fait.
samedi 30 juin 2012
Un Théâtre 100 Masques nouveau?
vendredi 8 juin 2012
De l'épuisement de courir après l'argent...
Cette course - à obstacles, devrais-je rajouter! - mène parfois vers des résultats qui donnent des sueurs froides: coupures, compromis, reports... L'artiste au crochet de l'état, l'artiste qui quête, est un préjugé tenace... relent d'une petite droite démagogique qui s'étend de plus en plus. Et même si les montants ne sont souvent pas si exorbitants, leur caractère artistique fait souvent bien piètre figure aux côtés des causes humanitaires et celles axées sur la santé. Et une petite organisation peine à s'imposer face à une plus grande ou aux événements majeurs...
Trouver de nouvelles formules pour attirer les donateurs, trouver de nouvelles approches, de nouveaux «produits» rentables devient un casse-tête sans fin. Être original pour attirer l'attention. Les mécènes ne courent pas les rues... et il faut parfois s'échiner à valoriser nos actions. Cette recherche de soutien est essentielle et permet de combler des subventions trop maigres (ou parfois inexistantes). Mais comment se vendre?
jeudi 7 juin 2012
Festivité de plus en plus difficile à prévoir
Et pourtant...
Du même coup, rien n'indique que notre projet est éventuellement sélectionné et toutes les contorsions d'horaires se font peut-être en vain.
jeudi 22 septembre 2011
Le mal nécessaire...
lundi 22 août 2011
Se marcher sur les pieds...
Immanquablement, les calendriers se chevauchent et les disponibilités de salle fondent à vue d’œil. Les cahiers de réservations s'emplissent selon le mode du premier arrivé, premier servi.
Les compagnies s'insèrent comme elles peuvent, où elles peuvent.
La pagaille.
Idéalement, chaque compagnie gèrerait son propre lieu... aurait le plein contrôle de l'endroit où elle est fixée. Libre de présenter quand elle veut. Libre de prendre le temps de s'installer. Libre des contraintes du suivant.
Cette étroitesse amène parfois l'impression que nous nous marchons sur les pieds, que nous empiétons sur des missions et des territoires déjà investis. Et c'est le cas. Mais après tout, cela pourrait se faire sainement... si ce n'était du combat quotidien pour survivre.
Le plaisir des demandes de subventions
Présenter les états financiers...
Définir les projets (novateurs, de surcroît!)...
Réunir des équipes...
Justifier la direction artistique...
Établir des prévisions budgétaires réalistes et cohérentes...
Annexer des documents qui ne seront peut-être pas pris en compte...
Et attendre des semaines voire des mois...
C'est la période qui commence avec l'automne qui arrive. C'est le moment de répondre à l'appel des différents conseils des arts: Conseil des arts du Canada (quelque part à la mi-septembre), Conseil des arts et Lettres du Québec et Conseil des arts de Saguenay (au début octobre).
C'est la période du doute. Celle où la question à savoir si ça vaut le peine se pose toujours...
mercredi 13 avril 2011
De choses et d'autres... en statistiques!
Caroline Rodgers,
collaboration spécialeLa Presse
(Montréal) Beaucoup de jeunes rêvent de brûler les planches. Monter sur scène et jouer le rôle de leur vie. Ou encore, d'être celui, qui, derrière la scène, travaille à faire du spectacle une réussite.
Entre le rêve et la réalité, plusieurs obstacles se dressent. Comme le résume très bien Raymond Marius Boucher, président de l'Association des professionnels des arts de la scène du Québec, il y a beaucoup d'appelés et peu d'élus.
Un adage que confirment les statistiques: 54% seulement des diplômés des disciplines liées aux arts de la scène travaillent dans leur domaine.
De ce nombre, les chiffres ne disent pas exactement combien, parmi eux, doivent avoir d'autres boulots en parallèle pour boucler leur budget, comme c'est le cas de certains jeunes artistes de la relève.
«Pour les 5 dernières années, 77% de nos membres tiraient 16 000$ par année ou moins de leurs activités artistiques, souligne Raymond Legault, président de l'Union des artistes. Ils font autre chose pour y arriver, comme de l'enseignement.»
Est-ce à dire qu'il faille renoncer à cette voie pour autant? C'est une question de choix personnel. Mais avant de se lancer dans l'aventure, il faut à tout le moins être conscient des défis inhérents au chemin que l'on choisit.
«Ils doivent tout de suite concevoir qu'ils seront femmes ou hommes orchestre, et qu'ils vont probablement devoir faire un peu de tout pour réussir, dit Louise Boucher, Directrice générale du Conseil québécois des ressources humaines en culture. La clé, c'est d'être polyvalent. Ils devront aussi apprendre à faire leur propre mise en marché, à créer leur visibilité, avoir plusieurs cordes à leur arc, à créer leur emploi. Ils devront trouver un équilibre entre leur survie financière et le développement de leurs projets artistiques.»
Aujourd'hui, il faut faire parler de soi pour percer, dit Simon Brault, directeur général de l'École nationale de théâtre. «Il faut utiliser les médias sociaux, faire partie de plusieurs réseaux et travailler sur plusieurs projets en même temps, dit-il. Il faut qu'on s'intéresse au travail des autres pour que nos pairs s'intéressent à ce que l'on fait.»
Cela dit, certains métiers qui touchent davantage aux aspects techniques d'un spectacle, comme régisseur ou directeur technique, sont très demandeés, selon Simon Brault. Cela s'explique par le nombre important de festivals et de spectacles de cirque qui se sont développés au cours des dernières années.
[La suite de l'article, avant d'arriver aux statistiques suivantes (qui semblent encore tellement loin de mon propre - et encore plus pauvre! - nombril) donne l'exemple du cheminement de quatre jeunes professionnels...]
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LES SALAIRES ANNUELS MOYENS
Acteur
17 420$ (avec une formation collégiale)
33 540$ (avec une formation universitaire)
Directeur technique (cinéma, radio, télé, théâtre)
38 012$ (avec une formation universitaire)
Directeur technique (production artistique)
27 612$ (1 formation technique offerte)
30 992$ à 33 540$ (3 formations universitaires offertes)
Metteur en scène
33 540$ à 37 232$ (2 formations universitaires offertes) [Ce n'est pas mon cas!]
Source: Septembre éditeur
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DES PROGRAMMES POUR TOUS
Bon nombre de formations existent pour qui veut apprendre les arts de la scène, au collégial, à l'université ou à l'École nationale de théâtre. En voici un survol.
Études théâtrales Au niveau collégial
Plusieurs cégeps offrent des formations de deux ou trois ans en théâtre. Différents profils et cheminements sont offerts selon les établissements : interprétation, design, techniques d'éclairage, décors, costumes, etc.
Parmi eux, on trouve notamment: le collège Lionel-Groulx, le cégep de Saint-Hyacinthe, John Abbott College, Dawson College, le Centre d'études collégiales de Montmagny, le cégep Lévis-Lauzon, le cégep de Saint-Laurent et le Conservatoire Lassalle (collège privé).
DEC en gestion et techniques de scène (production)
Diplômés en emploi à temps plein: 64,3%
Salaire annuel moyen brut: 28 236$
Travail en rapport avec la formation: 88,9%
Spécialisation en décors et costumes
Diplômés en emploi à temps plein: 50%
Salaire annuel moyen brut: 29 276$
Travail en rapport avec la formation: 66,7%
DEC en interprétation théâtrale
Diplômés en emploi à temps plein: 52,4%
Salaire hebdomadaire moyen brut: 32 500$
Travail en rapport avec la formation: 54,4%
Interprétation en théâtre musical (collège Lionel-Groulx)
Diplômés en emploi à temps plein: 57%
Salaire annuel moyen brut: 26 052$
Travail en rapport avec la formation: 50%
Études théâtrales Au niveau universitaire
Quatre universités québécoises offrent un choix de certificats, de baccalauréats et de diplômes en théâtre qui préparent les étudiants à des carrières en interprétation, en mise en scène ou en production. Il s'agit des universités Concordia, Bishop's, Laval et de l'UQAM. [À se demander, sérieusement (et avec raison!), ce que vaut notre formation...]
Situation des personnes titulaires d'un baccalauréat
en art dramatique en janvier 2009
En emploi: 69%
Encore aux études: 27,5%
En emploi à temps plein: 67,3%
Durée moyenne de la recherche d'emploi: 19 semaines
Salaire annuel moyen brut: 33 540$
Travail en rapport avec la formation: 54,3%
Sources: monemploi.com, enquêtes La Relance à l'université, La Relance au collégial, MELS
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Les travailleurs de la scène en chiffres (au Canada)
70% Vivant dans les grands centres urbains
53% Femmes
47% Hommes
45% Travailleurs autonomes
25% Titulaires d'un diplôme universitaire ou d'un titre professionnel
21% 55 ans ou plus
19% Gagnant plus de 50 000$ par an
76% Membres d'un syndicat, d'une guilde ou d'une association professionnelle
Source: Étude sur les RH 2010, tendances et enjeux de ressources humaines dans le secteur culturel, Conseil des ressources humaines du secteur culturel, Conference Board du Canada.
lundi 4 avril 2011
Campagne annuelle
Pour 100$, le généreux donateur reçoit, en échange, quatre billets pour l'une des onze représentations. Mais plus encore! Pour ce prix, il se voit nommé et mis en valeur dans le Panégyrique des donateurs - un petit morceau théâtral conçu spécifiquement pour lui rendre hommage - en plus d'être inscrit dans le programme de la pièce.
L'an dernier, ils furent 93. Cette année, notre objectif est d'atteindre la centaine.
dimanche 3 avril 2011
De la technique et du respect
Mais il y a une marge entre une erreur de parcours exceptionnelle (un retard, un oubli, un problème technique) et une succession de gaffes à toutes les représentations dans la conduite de la représentation.
Le régisseur a, devant lui, le texte de la pièce qu'il doit suivre avec méticulosité. Dans ce texte se trouvent toutes les indications nécessaires à son travail: moment dans le texte (ou geste ou déplacement) où envoyer le prochain éclairage (les fameux «cues»), le rythme, l'intensité, le volume. Il devient, en quelque sorte, responsable du spectacle, de son déroulement. Et il doit s'y coller de soir en soir, en prenant bien garde qu'une confiance néfaste s'installe et nuise à l'attention requise pour ce type de boulot. Il faut une écoute directe (discrète mais directe!) sur la scène. Une écoute quasi obsessionnelle.
Il s'agit là, en quelques sortes, d'un important élément spectaculaire parce que visible, tributaire de l'ambiance, de l'atmosphère qui doit régner sur les planches. Du coup, cette régie doit se faire sous l'égide d'un profond RESPECT aux multiples ramifications:
- respect envers le spectacle dans son ensemble (car c'est sur la régie, par les éclairages, que repose la qualité esthétique de la représentation);
- respect envers la mise en scène (et les choix qui ont été fait et les indications qui ont été données pour obtenir un résultat artistique défini);
- respect envers la conception des éclairages (parce que cette régie repose, en fait, sur le travail d'un autre, le concepteur des lumières qui s'attend à la parfait exécution de sa conception);
- respect envers les comédiens (comme je le disais, elle donne, par ses actions, une foule d'indications d'entrées et de sorties, et les comédiens se fient sur elle);
- respect envers le public (les gens paient: ils méritent un travail professionnel).
jeudi 10 mars 2011
Le budget du Conseil des Arts de Saguenay
On y lit:
CONSIDÉRANT l’enveloppe budgétaire consentie en 2009 et 2010 qui incluait un montant récurrent de 354 300 $ pour le soutien au fonctionnement des organismes et un montant de 85 000 $ en soutien au fonctionnement du Conseil des arts ;
CONSIDÉRANT les prévisions budgétaires du Conseil des arts de Saguenay pour son fonctionnement au montant de 104 165 $ ;
CONSIDÉRANT les prévisions budgétaires de la Ville de Saguenay pour la réalisation des mandats spécifiques du Conseil des arts de Saguenay ;
CONSIDÉRANT les disponibilités budgétaires au budget du Service des arts, de la culture, communautaire et bibliothèque ;
À CES CAUSES, il est résolu:
QUE la Ville de Saguenay confirme au Conseil des arts de Saguenay une disponibilité financière de 439 300 $ pour la réalisation des mandats du conseil pour l’année 2011 répartie comme suit :
- 354 000 $ en soutien au fonctionnement des organismes ;
- 85 000 $ pour le soutien au fonctionnement du Conseil des arts (AO-2011-35).
ET QUE les fonds requis soient puisés à même le poste budgétaire 700180-0-29700.
Adoptée à l'unanimité.
Par exemple, pour le Théâtre 100 Masques, ça équivaut à 5 000$... un petit montant qui a fait une différence énorme, permettant de créer un poste permanent... et donc, d'augmenter les charges de l'employeur. On peut supposer que d'années en années, il y a amélioration. Et c'est ce que les dossiers déposés années après années tentent de prouver. Et pourtant, il y a impasse. Les coûts augmentent de toutes parts... Les besoins minimaux (même pas réels) de la compagnie sont, aujourd'hui, de 9000$... mais il semble qu'aucun organisme ne puisse compter sur d'éventuelles augmentations.
Si je comprends toujours bien, ce comité exécutif s'est tenu le 2 février... il y a donc un peu plus d'un mois. Et pendant ce temps (du moins, en date de ce matin, 7h58!), silence radio... encore... C'est le brouillard.
Où sont les questions et où sont les réponses? (Bon... il y en a tout de même, des réponses, dont le rapport annuel 2009 du CAS... le mot du président en page 9 et 10... qui en dit long...)
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