samedi 25 avril 2026
Ah, ces acteurs superstitieux...
samedi 8 juin 2024
Les spectacles «de curiosités»
samedi 4 septembre 2021
Une représentation chaotique
dimanche 15 août 2021
Les désagréments (!) du théâtre en temps de guerre
mercredi 16 juin 2021
Quand le théâtre rencontre la vie...
samedi 24 avril 2021
Fait divers.. ou «ça aurait pu... mais non.»
mercredi 14 avril 2021
Une histoire de perruque
mercredi 7 avril 2021
Scandale anonyme
Le Courrier de Saint-Hyacinthe du 23 décembre 1886 publie ce beau petit encadré, suite au passage d'une troupe dans la cité:
samedi 20 mars 2021
Poésie fielleuse
lundi 22 février 2021
Des longueurs dans la pièce!
Il arrive parfois, quand on écrit, de se laisser porter par la prolixité, de se perdre dans les mots et les phrases qui s'accumulent avec emphase, sans trouver de réels débouchés.
jeudi 17 décembre 2020
Un truc de roche!
dimanche 13 décembre 2020
Conseils pour les comédiens hors de la scène!
mercredi 18 novembre 2020
Incident grandguignolesque
Pourquoi j'aime le Grand Guignol? Parce que c'est un théâtre de l'extrême, adepte des effets spéciaux... un théâtre qui cherche à effrayer mais qui, en même temps, flirte toujours - consciemment ou pas! - avec la caricature, le parodique.
À preuve cette anecdote, rapportée par Agniès Pierron dans Le Grand Guignol - Théâtre des peurs de la Belle Époque (p.101):
jeudi 15 octobre 2020
vendredi 18 septembre 2020
Comédiens mariés ou célibataires?
Les comédiens célibataires sont-ils moins bons que les comédiens mariés? Le Canada du 13 septembre 1909 répond par un tout petit entrefilet:
dimanche 30 août 2020
L'art et la vie...
Dans ses écrits sur le théâtre (publiés en français sous le titre Le théâtre libéré), Alexandre Taïrov rapporte (p. 32) cette amusante anecdote:
Connaissez-vous la vieille fable d'Esope que Coquelin cite comme ayant été vécue? À la foire, un bateleur imita le grognement d'un cochon de lait et le fit si habilement que tous, transportés d'enthousiasme, se mirent à l'applaudir très fort. Alors, un paysan paria qu'il crierait aussi bien: il cacha sous son manteau un cochon de lait vivant et se mit à le pincer; le cochon, naturellement, poussa des cris perçants, mais on siffla le paysan. «Que voulez-vous! dit Coquelin, le cochon criait fort bien, sans doute, mais il criait sans art.»
[...] Il y a deux vérités, celle de la vie et celle de l'art. Certes, par endroits elles se recoupent, mais dans la majorité des cas la vérité de la vie est un mensonge dans l'art et, inversement, la vérité de l'art sonne faux dans la vie.
Le Coquelin en question est l'un des grands comédiens de l'histoire du théâtre (1841-1909). C'est lui qui sera le premier Cyrano de Rostand. Il sera de beaucoup d'autres créations illustres. Le portrait qui illustre ce billet (de Raimundo de Madrazo y Garreta peint en 1879) le représente dans le rôle de Don Cesar de Bazan du Ruy Blas de Hugo.


























