samedi 17 février 2024
Plus ça change...
mercredi 31 janvier 2024
Le Soutien à la mission du CALQ!
SECTION A – PRÉSENTATION DE VOTRE ORGANISME (50% de la note section A et B)
- 1.MISSION ET MANDAT (max 250 mots)
- 2.HISTORIQUE ET FAITS SAILLANTS (max 500 mots)
- 3.CONTEXTE (max 1800 car.)
- 4.MOT DE LA DIRECTION ARTISTIQUE (max 4500 car.)
- 5.PERSPECTIVES 2024-2028 (max 1800 car.)
- 6.PROGRAMMATION ET ACTIVITÉS PROPOSÉES AU COURS DE LA DERNIÈRE ANNÉE ET DE L’ANNÉE EN COURS (max 6000 car.)
- 7.PROGRAMMATION ET ACTIVITÉS POUR LES DEUX PROCHAINES ANNÉES DU CYCLE DE FINANCEMENT (max 6000 car.)
- 8.INNOVATION ET AUDACE ARTISTIQUE (max 1500 car.)
- 9.FRÉQUENTATION DES ACTIVITÉS (max 6000 car.)
- 10.RAYONNEMENT, RÉSEAUX ET PARTENARIATS (max 1500 car.)
- 11.APPORT AU TERRITOIRE (max 1500 car.)
- 12.DIVERSIFICATION DES PUBLICS – POUR LES ORGANISMES QUI OFFRENT DES SPECTACLES EN AUTODIFFUSION (max 1500 car.)
- 13.ACTIVITÉS DE MÉDIATION ET SENSIBILISATION DE PUBLIC (max 1500 car.)
- 14.ACTIONS EN FAVEUR DE LA RELÈVE (max 1800 car.)
- 15.ACTIONS EN FAVEUR DE L’INCLUSION (max 1800 car.)
- 16.RÉMUNÉRATION DES ARTISTES ET DES TRAVAILLEURS CULTURELS (max 1800 car.)
- 17.CONTRIBUTION AU DÉVELOPPEMENT D’UN SECTEUR OU D’UNE OU PLUSIEURS DISCIPLINE(S) (max 3000 car.)
- 18.PRÉSENTEZ TOUTE AUTRE INFORMATION EN LIEN AVEC L’ACQUITTEMENT DU VOTRE MANDAT (max 1500 car.)
- IDENTIFICATION, RENSEIGNEMENT GÉNÉRAUX ET DÉCLARATIONS
- INFORMATION SUR LE CONSEIL D'ADMINISTRATION
- STRUCTURE ORGANISATIONNELLE
- PORTRAIT SOMMAIRE DE L'ORGANISME
- EFFORTS CONSACRÉS A L'ÉCORESPONSABILITÉ (pratiques de gestion et à venir; pratiques de création et production et à venir; pratiques en lien avec la circulation des oeuvres et à venir; actions en matière de gouvernance)
- SECTION 6a - PROGRAMMATION 2024-2025
- SECTION 6b - REVENUS ET DÉPENSES DES ACTIVITÉS DE PRODUCTION 2024-2025
- SECTION 9a - BILAN DE DIFFUSION (2022-2023)
- SECTION 9a - PLAN DE DIFFUSION - SAISON EN COURS (2023-2024)
- SECTION 9a - PLAN DE DIFFUSION - AN 1 DU CYCLE (2024-2025)
- SECTION 9b - MÉDIATION CULTURELLE ET ACTIVITÉS DE SENSIBILISATION (2022-2023)
- SECTION 9b - MÉDIATION CULTURELLE ET ACTIVITÉS DE SENSIBILISATION - EN COURS (2023-2024)
- SECTION 9b - MÉDIATION CULTURELLE ET ACTIVITÉS DE SENSIBILISATION - PRÉVISIONNEL (2024-2025)
- SECTION 14a - SOMMAIRE DES REVENUS ET DÉPENSES (réel, en cours et prévisionnel).
Courage à tous ceux qui n'ont pas encore terminé!
samedi 13 juin 2020
Déception gouvernementale...
mercredi 15 janvier 2020
Quand survint le CALQ... 2
Une époque tumultueuse!
D'une part, cette nouvelle créature, le CALQ, était le fait du Ministère de la Culture (qui venait de se voir accoler le et des Communications) dirigé par Liza Frulla et qui coïncide avec la fin du règne libéral (1985-1994), le rejet de l'Accord du Lac Meech, les négociations constitutionnelles, la remontée en flèche du nationalisme. Les passions sont exacerbées.
Le premier conseil d'administration est composé de 13 membres (tous de la Métropole... dont une seule provenait des régions). Inutile de dire que de multiples voix se sont élevés contre le biais naturel qu'aurait l'organisme envers la grand'ville.
Une tempête parfaite se lève avec l'arrivée des premiers résultats à l'automne 94: c'est l'hécatombe culturelle dans toutes les régions.
Avant le CALQ, les subventions proviennent essentiellement des directions régionales (du Ministère de la Culture et du Ministère des Loisirs (et de la Chasse et de la Pêche) qui gèrent des enveloppes et redistribuent les montants. Le CALQ fait, en quelques sortes, disparaître ces enveloppes et centralise l'octroi par jury de pairs (eux aussi provenant essentiellement des grands centres).
Les intentions sont bonnes. Mais la réalité frappe de plein fouet. Au Saguenay, le CALQ modifiera de façon assez importante la composition du milieu théâtral. Qui défend la culture dans les régions? Quelle valeur a-t-elle? Qui se préoccupe des contraintes et des réalités régionales? Qui connaît ce qui se fait dans les régions? Quel avenir culturel pour elles?
Suite aux nombreuses critiques (souvent vitrioliques) et au changement de gouvernement, lui aussi fort critique, la direction générale part dans le courant de 95 et de nombreuses tribulations s'accumulent en vue de son remplacement. Et tout ça, alors que se succéderont non pas un mais bien quatre ministres péquistes de la Culture en mois de douze mois: Marie Malavoy, Rita Dionne-Marsolais, Jacques Parizeau, Louise Beaudoin.
Bref, une crise de confiance majeure ébranle le CALQ dès sa mise en place.
Les nombreux articles de l'époque sont fort éloquent: la culture et son Ministère deviennent un élément discordant dans le monde politique d'alors (par ailleurs centré sur le second référendum).
Les mois qui suivent les résultats de ce premier concours seront déterminants pour le CALQ: une grande tournée dans les régions, de multiples communications, une révision de ses politiques et de son fonctionnement...
jeudi 26 mai 2016
Vers une nouvelle politique culturelle au Québec...
vendredi 27 septembre 2013
Dans les demandes de subventions...
jeudi 29 août 2013
Le TNM réagit, en conférence de presse, aux coupures du Conseil des arts du Canada pour le théâtre...
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Pour d'autres détails, il sera bon de consulter cet article paru sur Cyberpresse...
vendredi 8 juin 2012
De l'épuisement de courir après l'argent...
Cette course - à obstacles, devrais-je rajouter! - mène parfois vers des résultats qui donnent des sueurs froides: coupures, compromis, reports... L'artiste au crochet de l'état, l'artiste qui quête, est un préjugé tenace... relent d'une petite droite démagogique qui s'étend de plus en plus. Et même si les montants ne sont souvent pas si exorbitants, leur caractère artistique fait souvent bien piètre figure aux côtés des causes humanitaires et celles axées sur la santé. Et une petite organisation peine à s'imposer face à une plus grande ou aux événements majeurs...
Trouver de nouvelles formules pour attirer les donateurs, trouver de nouvelles approches, de nouveaux «produits» rentables devient un casse-tête sans fin. Être original pour attirer l'attention. Les mécènes ne courent pas les rues... et il faut parfois s'échiner à valoriser nos actions. Cette recherche de soutien est essentielle et permet de combler des subventions trop maigres (ou parfois inexistantes). Mais comment se vendre?
jeudi 22 septembre 2011
Le mal nécessaire...
lundi 22 août 2011
Le plaisir des demandes de subventions
Présenter les états financiers...
Définir les projets (novateurs, de surcroît!)...
Réunir des équipes...
Justifier la direction artistique...
Établir des prévisions budgétaires réalistes et cohérentes...
Annexer des documents qui ne seront peut-être pas pris en compte...
Et attendre des semaines voire des mois...
C'est la période qui commence avec l'automne qui arrive. C'est le moment de répondre à l'appel des différents conseils des arts: Conseil des arts du Canada (quelque part à la mi-septembre), Conseil des arts et Lettres du Québec et Conseil des arts de Saguenay (au début octobre).
C'est la période du doute. Celle où la question à savoir si ça vaut le peine se pose toujours...
jeudi 18 novembre 2010
Repiquage d'un texte de Martin Faucher à partir de la chronique PARATHÉÂTRE de Philippe Couture (Voir Montréal)
Un milieu docile et obéissant
Par Martin Faucher - 12 novembre 2010
Je suis d'un pays qui promettait tant et qui ne m'apporte que trop son lot de désillusions et d'amères déceptions.
Au royaume du Je me souviens, je suis d'un pays qui a toutes les peines du monde à tenir le pari de notre présent et de notre futur.
Ici, il est bien difficile de bâtir avec intelligence, goût, sensibilité, respect d'autrui et harmonie.
Ici, guérir, vieillir ou mourir dans la dignité relève trop souvent de l'exploit.
Ici, on a beaucoup de pudeur à pourvoir nos institutions d'enseignement supérieur de moyens décents afin d'être à la hauteur d'une jeunesse talentueuse et prometteuse.
Ici, au moment où j'écris ces mots, on n'a aucune honte à brader mes terres à tout venant afin qu'on les fore et les perfore pour soi-disant créer de la richesse, nouveau credo qui justifie les pires abus du capitalisme sauvage et qui sert à l'enrichissement personnel d'une poignée d'amis du système.
Je suis d'un pays à l'éthique élastique où un appât du gain démesuré flirte avec la corruption et une désarmante démagogie bon enfant.
Je suis d'un pays où l'on devrait diffuser obligatoirement Réjanne Padovani de Denys Arcand sur toutes les chaînes le 24 juin afin que l'on se dise une fois pour toutes : Pus jamais !
Du sombre portrait de clown sur velours qui pleure dans cet immense centre d'achat de banlieue que devient mon pays, il n'est pas étonnant que l'art du haut et fort, que l'art du cri articulé qui mord, du cri qui dénonce et qui peut tuer, bref, que l'art du théâtre n'ait pas su tirer, au fil des décennies, son épingle du jeu.
Au pays des Claude Gauvreau, des Jean Gascon, des Jean-Louis Roux, des Buissonneault, Brassard, Tremblay, Ducharme, Loranger, Ronfard, Gravel, Lepage, Marleau, Haentjens, Poissant, Cyr, Mouawad et Lepage, jamais, au grand jamais je n'aurais pensé appartenir à une communauté condamnée à vivre pour un petit pain. Un petit pain théâtral.
En effet, force m'est d'admettre que vu la régression économique (oui, oui, oui, n'ayons pas peur de nommer les choses telles qu'elles sont, peu importe les dires de tous les James Moore de ce pays) à laquelle nos gouvernements de qui nous dépendons pour survivre artistiquement nous obligent, un petit pain, c'est ce à quoi nous sommes condamnés, que nos salles de spectacles contiennent 80 ou 800 places.
Mais là où je suis encore plus étonné, c'est de constater à quel point mon milieu théâtral est docile et obéissant face à cette consternante situation et ce depuis de trop longues années.
Cette obéissance et cette docilité ont bien sûr permis à certains d'entre nous d'affronter des crises financières et artistiques graves, assurant ainsi une pérennité aux lieux théâtraux et compagnies qu'ils dirigent. Les blâmer pour cela relèverait de la pure ingratitude, mais que vaut cette pérennité si c'est pour s'obliger à une sagesse, à une prudence artistique extrême, à une pauvreté des conditions de pratique, à une crainte permanente de la réaction du public qui fréquente nos théâtres et de qui dépend dans une trop forte mesure la survie de nos théâtres et compagnies?
Alors que nos gouvernements ont participé à trouver des solutions efficaces pour soutenir d'autres institutions montréalaises d'importance, nous gens de théâtre, notre docilité et notre obéissance à gérer avec une minutie scrupuleuse chaque cenne noire de budgets bien souvent faméliques ne nous aura mené nulle part. Pour toute récompense, nous continuons encore et toujours à gérer les cennes noires de budgets bien souvent faméliques.
J'en appelle donc à nos dirigeants de théâtres à mettre en pratique la gestion de l'audace et du haut et fort qui est l'essence même de notre art et ce, au risque de mettre la pérennité des lieux et compagnies qu'ils dirigent en péril, car que vaut la pérennisation de notre théâtre si c'est pour ériger en système, dans des théâtres bien rénovés, le pauvre, le prudent, le tiède, le fade, le consensuel, le passéiste, le stérilisé, l'apolitique, l'émasculé ou l'inoffensif?
J'en appelle aussi à tous les joueurs du milieu théâtral à ne plus siéger sur aucun jury et comité consultatif mis en place par les conseils des arts afin que soient attribuées les subventions aux compagnies québécoises de théâtre. Bien que je place une grande confiance en ces organismes essentiels à l'essor de notre art, siéger aujourd'hui sur les jurys et comités consultatifs qu'ils mettent en place revient à avaliser les politiques de décroissance artistique de nos gouvernements. Siéger sur ces jurys et comités revient à faire une sale job de bras à la place des ministres responsables de l'attribution des budgets faméliques alloués à la pratique du théâtre québécois. Siéger sur ces jurys et comités c'est avoir à porter trop souvent l'odieux de décisions contraires à la vision et aux valeurs qui animent notre milieu théâtral, comme par exemple l'excellence artistique. Siéger sur ces jurys et comités revient à devoir dire non, non, et, c'est plate, non à trop d'artistes et de compagnies théâtrales porteuses d'une réelle parole indispensable à l'épanouissement de notre art et de notre société.
Renvoyons ce travail de jury aux administrateurs de ces conseils des arts afin qu'ils puissent constater de visu l'ampleur du gâchis. Eux seront peut-être mieux en mesure de relayer directement aux ministres responsables l'absurde de la situation qui prévaut dans le milieu théâtral québécois.
Lors du spectacle inaugural de la première édition de Montréal complètement cirque, festival qui dès sa première édition jouit de subventions gouvernementales à faire baver d'envie tous les festivals québécois établis depuis de nombreuses années, le ministre des finances Raymond Bachand déclarait : Nous sommes les meilleurs en jazz. Nous sommes les meilleurs en rire. Dans cinq ans, nous serons les meilleurs en cirque ! (Applaudissements de la foule).
À quand un ministre qui aura la conviction et les moyens de proclamer haut et fort que dans cinq ans nous serons les meilleurs en théâtre ?
Je vais dans le même sens que le directeur artistique de la compagnie Les Fonds de tiroir, Frédéric Dubois, qui lors de l'assemblée générale de l'Association québécoise de théâtre du 5 novembre dernier a lu une lettre percutante et vais paraphraser le poète Claude Péloquin : Ne sommes-nous pas tannés de mourir bandes de caves ? C'est assez !
jeudi 18 mars 2010
Le cas du CAS
Le Conseil des Arts de Saguenay est vite devenu, et avec raison, un joueur majeur dans le financement des divers organismes culturels du territoire. Peut-il être sujet aux humeurs de part et d'autre de la ligne rouge? Et s'il peinait également à se maintenir la tête hors de l'eau? D'où les questionnements qui surgissent devant une telle absence. Si elle se maintient encore longtemps, compte-tenu des événements qui secouent le milieu culturel depuis quelques mois, les paranoïaques ne tarderont pas à y voir là une marque municipale (à moins que le problème ne réside ailleurs)...
Car, encore une fois, manifestement, quelque chose quelque part cloche.
lundi 21 septembre 2009
Le mal nécessaire
Après avoir terminé et posté dans les temps une demande au Conseil des Arts du Canada, je termine (avec un peu d'avance... enfin!) les deux demandes les plus importantes pour le Théâtre 100 Masques... soit une demande au projet au Conseil des Arts et Lettres du Québec et une au fonctionnement au Conseil des Arts de Saguenay...
Des dizaines et des dizaines de pages résumant le projet, brossant le portrait de la compagnie, ses réalisations et ses ambitions... Des dizaines et de dizaines de pages questionnant, précisant (le tentant, à tout le moins!), définissant l'un des éléments les plus confus de la pratique: la direction artistique. Des dizaines et des dizaines de pages enlignant de nombreuses colonnes de chiffres.
Mais c'est fait... jusqu'à l'hiver prochain!





