Voici, en terminant, un tableau explicite de son importance (que j'ai déjà publié ici, tiré de l'Annuaire théâtral, no. 5-6, 1988):
lundi 23 décembre 2024
De l'importance du radio-théâtre au Québec dans les années '40
lundi 25 décembre 2023
De la sonorisation antique - suite
lundi 24 janvier 2022
Du pouvoir dynamique de la lumière
mardi 4 mai 2021
L'électricité au théâtre
Voici un article tiré du journal La Justice du 15 juillet 1887 qui fait un résumé de l'implantation de cette nouveauté dans les théâtres parisiens:
vendredi 30 avril 2021
Du Grand Guignol en théâtre web - Épilogue
C'est maintenant terminé pour ce projet du cours Création théâtrale à l'UQAC qui a vu mes six étudiants plongés dans l'univers du Grand Guignol pour une diffusion sur le web avec une plateforme conçue pour nous.
Dans l'ensemble, ce fut un projet très stimulant, tant en répétition qu'en représentations, de par la dose intense de folie que le tout demandait, de par l'engagement de chacun dans le processus, de par les possibilités qu'incarnaient l'outil qui serait mis à notre disposition.
Vraiment, un projet de recherche et d'exploration à faire s'enflammer l'imagination et la créativité!
Le plus grand regret est de ne pas avoir pu travailler avec cette plateforme autant que nous l'aurions souhaité (car nous n'avons fait qu'un court essai technique et un enchaînement avant la générale) et ainsi pouvoir pointer des problèmes éventuels qui surviendront, notamment, au cours de la générale et de la première.
Parce que c'est là tout l'enjeu de ce type de diffusion web. Si d'une part, le travail théâtral, dans le lieu, est prêt, efficace, dynamique, porté avec conviction par les interprètes, il y a, à même le projet, une part majeure complètement incontrôlable relevant de la technologie.
Ainsi, entre le spectacle et sa réception par le spectateur, il y a toute une chaîne qui se compose et qui, à chaque étape, comporte son lot d'écueils éventuels, de failles techniques qui pourront miner l'expérience, malgré tout le talent et l'élan de l'interprète sur le plateau.
Dès le départ, outre les répétitions, nous nous sommes soumis à un appareillage technique. Dans ce cas-ci, faute de moyens, nous avons travaillé avec la caméra de nos cellulaires (de différentes marques et différentes générations) et des micros cravates efficaces mais avec aussi leurs limites.
Par la suite, nous nous sommes fiés à la stabilité et la force du réseau internet de l'UQAC. Correct... jusqu'à ce qu'il pose manifestement problème, comme le soir de la générale ou le soir de la première... question de maintenance ou de mauvais positionnement d'une antenne wifi!
C'est de ce réseau que les données parvenaient chez Waveform qui mettait en ligne et surveillait les caméras sur la plateforme.
Entre les caméras et les micros et la mise en ligne, il n'y avait pas moyen, dans la version actuelle de la plateforme, de manipuler le son, de le moduler, de le calibrer. Cette étape aurait dû être faite à même les téléphones. C'est là, par exemple, une des limites de notre recherche.
Tout était alors en ligne. Et le spectateur pouvait se brancher pour nous voir.
Pour se faire, il se fiait alors sur son propre réseau internet dont la qualité et l'efficacité varie selon le forfait, la zone géographique, la vitesse pour visionner la représentation sur son appareil qui lui aussi variait en qualité et en efficacité.
Bref, les intermédiaires étaient nombreux!
Les répétitions - sur quinze jeudis - ont tenté de tenir compte de tous ces paramètres. Est-ce que tout ça est parfait? Bien sûr que non!
Nous aurions pu, comme toujours, approfondir encore plus le travail d'interprétation. Nous aurions pu travailler encore plus l'extra-scénique. Nous aurions pu travailler encore plus la qualité sonore (ce que nous n'avons, en réalité, que très peu fait avec Zoom). Nous aurions pu, sans doute, faire plus avec le temps qui nous était imparti.
Mais nous avons déjà fait beaucoup!
jeudi 15 avril 2021
Du Grand Guignol en théâtre web - À la recherche de la fluidité
- concevoir l'interface (ou plutôt l'esthétique) de la plateforme pour qu'elle soit conviviale, invitante, tout en étant sobre pour ne pas interférer sur les six points de vue simultanés;
- corriger les positionnements des cellulaires des interprètes dans le costume afin d'avoir des prises de vues intéressantes... qui ne coupent pas les têtes (le défi étant que les étudiants doivent agir en conséquence d'une caméra dont ils n'ont pas le résultat);
- paramétrer tous les appareils pour que l'atmosphère créée notamment par la lumière ne soit pas gâchée par des ajustements automatiques qui rendent l'image trop clair et flou pour compenser la faible intensité de l'éclairage;
- revoir certains points de vues... parce qu'il se peut qu'on en échappe en diffractant la mise en scène en six;
- répéter, et répéter, et répéter pour approfondir le jeu;
- et bien sûr - et ce n'est pas notre partie - régler les problèmes techniques de la plateforme pour qu'aucun pépin ne survienne en représentation.
vendredi 19 mars 2021
Du Grand Guignol en théâtre-web - À la recherche de points de vue...
samedi 27 février 2021
Du Grand Guignol en théâtre-web - À la recherche d'une plateforme...
dimanche 7 février 2021
Alors cette «Face cachée de la Lune»?
dimanche 31 janvier 2021
Le cinéma menace-t-il le théâtre?
samedi 23 janvier 2021
Les avantages du radio-théâtre!
lundi 18 janvier 2021
Quand une technologie en supplante une autre...
dimanche 17 janvier 2021
Les problèmes du théâtre à la radio
En cherchant dans les achives de BaNQ, hier, pour trouver des informations sur l'arrivée de la radio et de son apport au théâtre, je suis tombé sur cet article intéressant, paru le 27 juillet 1947 dans Le Droit, sous la plume de la grande Judith Jasmin.
Il est intéressant parce qu'il dresse certains écueils que rencontre le théâtre en passant vers un autre médium (la radio, dans ce cas-ci) et les solutions envisagées. À chaque fois qu'une nouvelle technologie s'impose, le théâtre se questionne...
samedi 16 janvier 2021
Du théâtre et de la distance...
Depuis quelques jours, sur les réseaux sociaux de gens de théâtre, circule cette citation de Romeo Castellucci, grand metteur en scène contemporain (déjà cité ici et ici), qui y va d'une charge contre le théâtre à distance:
Mais s'ils l'étaient?
Internet... le web... les médias sociaux et les différentes plateformes... ne sont-ils pas quand même à explorer? Les pistes actuelles, les essais (qui prennent malheureusement plus souvent qu'autrement la forme d'une simple captation diffusée) ne sont peut-être pas convaincants... mais il y a là, il me semble, une voie à chercher, à construire.
Pas pour la réinvention dont on nous rabat les oreilles depuis mars dernier. Pas pour plaire à des fonctionnaires qui n'ont que le numérique en tête et dans le discours. Pas pour succomber à un effet de mode.
Mais parce que la technologie est là. Incontournable. Imparfaite, certes. Mais aussi immensément riche de possibilités. Alors pourquoi pas? Comment alors peut-elle être mise au service du théâtre? Comment le théâtre peut-il l'investir? Comment une nouvelle forme théâtrale peut-elle y germer, y croître, s'y développer?
Après tout, le théâtre n'est pas un dogme. Il n'est pas chose immuable. Il est vivant. Il est polymorphe. Et il est surtout permis de le questionner, de le déployer autrement, de l'aborder sous différents aspects. Ne serait-ce que pour en tester les limites, les failles, les opportunités!
C'est ce qui le rend fascinant. Fort. C'est aussi ce qui en fait l'art interdisciplinaire par excellence!
C'est drôle parce que ces débats sur le théâtre et la distance n'est pas nouveau. Il a émergé avec l'arrivée de la radio. Du téléphone. Puis du cinéma. Puis de la télévision. Avec des réponses concluantes? Pas toujours. Loins s'en faut! Mais avec des nouvelles formes, de nouvelles propositions (radio-théâtre, télé-théâtre) qui ont fait date dans la petite histoire théâtrale.
L'une des clés - et c'est le sujet de cet article paru dans La semaine de Radio-Canada du 6 juillet 1952 sur l'apport de la radio au théâtre... - reste l'ouverture...
lundi 21 décembre 2020
Théâtre à la carte
La Société Radio-Canada a mis en place, dans le courant de la pandémie, une sélection de pièces de théâtre à écouter en balado: Théâtre à la carte (ici). Près de 11 heures de théâtre audio! La sélection est composé de ces spectacles:
- Les trois exils de Christian E.
- Cranbourne (de Fabien Cloutier)
- Scotstown (de Fabien Cloutier)
- Ceux qui se sont évaporés (de Rébecca Deraspe)
- 21 (de Rachel Graton)
- Une maison de poupée (de Henrik Ibsen)
- Ici (de Gabrielle Lessard)
lundi 31 août 2020
Le Phono-Cinéma-Théâtre
Lors de l'Exposition Universelle de Paris, en 1900 (voici, en lien, des articles promotionnels du Phono-Cinéma-Théâtre), Clément Maurice, l'un de inventeurs, présente de courts films, mettant en vedette les grandes stars scéniques de l'époque...
... comme Coquelin l'Aîné (biographie ici) dans la scène du duel de Cyrano de Bergerac (et ce serait le premier film alliant son et image):
Voici, en lien, la liste (du Catalogue des restaurations et tirages de la Cinémathèque française) des extraits qui ont été filmés par Clément Maurice et tout une histoire, par ailleurs fort intéressante, de la sauvegarde de ceux-ci.
dimanche 9 août 2020
Deus ex machina
mardi 23 juin 2020
Quand la danse inspire le théâtre
lundi 15 juin 2020
Une lumineuse réforme
Brève recherche: il s'agit d'Angelo Ingegneri (1550-1613), un poète vénitien de la Renaissance. Voici un extrait d'un autre ouvrage, Interfaces et sensorialité de Louise Poissant (2003), qui le replace dans son contexte:
mercredi 25 mai 2016
Rideau!
Le rideau d'avant-scène est le lieu symbolique du rite théâtral, de la séparation du passage entre réalité et représentation, entre permanent et éphémère. Lieu symbolique, ambigu, il appartient à deux univers: peint comme un décor éphémère, il est pourtant lié à l'architecture, au permanent. Il est la matérialisation d'un passage, d'une frontière. [...] À la différence des autres rideaux dont la fonction première est de cacher, de protéger, le rideau d'avant-scène est ambivalent: il ferme, il cache, mais il s'ouvre et découvre. «Il est séduisant comme le péché», dit Barrault.








































