samedi 21 décembre 2024
Un bilan personnel
samedi 22 juin 2024
État d'âme
dimanche 2 juin 2024
Une bonne pièce...
Ce petit morceau d'éloquence sur la difficulté de plaire à tous, vient d'un ouvrage publié en 1879, Entre deux spectacles - Esquisses théâtrales, par Justin Bellanger.
samedi 25 mai 2024
La crise en crise
lundi 20 mai 2024
Où est le monde? Quel monde?
dimanche 19 mai 2024
Pour qui fait-on du théâtre?
jeudi 28 mars 2024
Petit moment de recul
mardi 6 février 2024
Syndrome de l'imposteur
samedi 6 janvier 2024
De Marcel Dubé... et du reste
jeudi 2 février 2023
La fin d'une époque
mardi 20 septembre 2022
Des successions...
samedi 12 mars 2022
Regard en arrière...
lundi 6 septembre 2021
Une opinion tranchée sur le théâtre canadien
Voici une opinion très tranchée - presque un manifeste! - sur le théâtre canadien (entendre ici canadien-français) de ce premier quart du vingtième siècle parue dans la revue La Lyre d'octobre 1924:
dimanche 11 avril 2021
Les choses ont-elles vraiment changé?
En février 1960, Chicoutimi reçoit, à l'Auditorium Beauchamp (qui était situé - existe-t-il encore? - à l'hôpital) le Théâtre du Vieux Colombier (de Paris, créé par Jacques Copeau en 1913) qui y présente alors Le Misanthrope de Molière, dans une mise en scène contemporaine alignant une distribution de vedettes de qualité.
Bien sûr, tout Chicoutimi (et la région) s'y presse. Le Progrès du Saguenay du 13 février 1960 en fait un long compte-rendu sous la plume de Magella Soucy (ici, en page 7).
Mais ce qui m'intéresse le plus, ce sont les encadrés qui parsèment le texte et surtout celui-ci... et plus encore sa conclusion:
Les choses ont-elles changé depuis?
En lisant ce petit encadré, je me suis rappelé ce texte que j'ai commis il y a quelques années (le 16 janvier 2015, pour être plus précis), À l'ombre du vedettariat.
samedi 13 mars 2021
Quand la lorgnette contemporaine fausse le répertoire...
dimanche 7 février 2021
Alors cette «Face cachée de la Lune»?
samedi 16 janvier 2021
Du théâtre et de la distance...
Depuis quelques jours, sur les réseaux sociaux de gens de théâtre, circule cette citation de Romeo Castellucci, grand metteur en scène contemporain (déjà cité ici et ici), qui y va d'une charge contre le théâtre à distance:
Mais s'ils l'étaient?
Internet... le web... les médias sociaux et les différentes plateformes... ne sont-ils pas quand même à explorer? Les pistes actuelles, les essais (qui prennent malheureusement plus souvent qu'autrement la forme d'une simple captation diffusée) ne sont peut-être pas convaincants... mais il y a là, il me semble, une voie à chercher, à construire.
Pas pour la réinvention dont on nous rabat les oreilles depuis mars dernier. Pas pour plaire à des fonctionnaires qui n'ont que le numérique en tête et dans le discours. Pas pour succomber à un effet de mode.
Mais parce que la technologie est là. Incontournable. Imparfaite, certes. Mais aussi immensément riche de possibilités. Alors pourquoi pas? Comment alors peut-elle être mise au service du théâtre? Comment le théâtre peut-il l'investir? Comment une nouvelle forme théâtrale peut-elle y germer, y croître, s'y développer?
Après tout, le théâtre n'est pas un dogme. Il n'est pas chose immuable. Il est vivant. Il est polymorphe. Et il est surtout permis de le questionner, de le déployer autrement, de l'aborder sous différents aspects. Ne serait-ce que pour en tester les limites, les failles, les opportunités!
C'est ce qui le rend fascinant. Fort. C'est aussi ce qui en fait l'art interdisciplinaire par excellence!
C'est drôle parce que ces débats sur le théâtre et la distance n'est pas nouveau. Il a émergé avec l'arrivée de la radio. Du téléphone. Puis du cinéma. Puis de la télévision. Avec des réponses concluantes? Pas toujours. Loins s'en faut! Mais avec des nouvelles formes, de nouvelles propositions (radio-théâtre, télé-théâtre) qui ont fait date dans la petite histoire théâtrale.
L'une des clés - et c'est le sujet de cet article paru dans La semaine de Radio-Canada du 6 juillet 1952 sur l'apport de la radio au théâtre... - reste l'ouverture...
lundi 12 octobre 2020
Prétention canadienne-française
Les Relations des Jésuites (que je n'ai pas encore lues... mais un jour!) rapportent que le Cid de Corneille fut joué au Magasin des Cent-Associés, le 31 décembre 1646, dix ans seulement donc après sa création. Cinq ans plus tard, on offrait Héraclius du même auteur pui, l'année suivante, le Cid à nouveau (réf: Le Théâtre québécois, instrument de contestation sociale et politique, de Jacques Cotnam, 1976).
C'est sur ces faits historiques que l'écrivain Pascal Poirier (biographie ici) se permet alors, en mai 1886, le commentaire suivant (tiré de l'article Le théâtre au Canada, publié dans Nouvelles soirées canadiennes):
Constatons, en passant, qu'il est peu de pays au monde où le théâtre ait débuté par une pièce de valeur du grand chef-d'oeuvre de Corneille. Pourvu qu'elle se maintienne à cette hauteur, la scène canadienne va devenir la première de l'univers. Moins heureux que nous, les Grecs n'eurent pour premières que d'informes chansons où le dialogue, puis un troisième, puis un quatrième interlocuteurs finirent par s'introduire; et les Romains, encore moins favorisés, ne réussirent jamais à avoir de théâtre tragique à eux. Chez nos ancêtres franco-gaulois, la scène ne consistait, pendant des siècles, qu'en de grossières représentations appelés Mystères, Moralités ou Farces, faites à la brasse et jouées à la semaine, c'est-à-dire qu'une seule pièce durait deux ou trois jours. Ces pièces étaient à peu près aussi longues et devaient être aussi divertissantes qu'une discussion parlementaire sur les affaire du Nord-Ouest au 19e siècle.
Peut-être est-ce un peu sévère... tant pour l'Antiquité que pour le Moyen-Âge!
vendredi 10 juillet 2020
Une opinion qui se discute... et des coups de griffes!
mardi 31 mars 2020
Et ce radio-théâtre?
Je me suis demandé si l'adhésion à ce nouveau genre théâtral, dans les années 30-40, avait été unanime... Le monde de la scène peut parfois cultiver farouchement son terrain de jeu! Alors je suis allé fouiner dans les bouquins pour tomber sur ce petit chapitre fort éloquent du grand acteur canadien-français Palmieri (de son vrai nom Joseph-Serge Archambault... avec une petite biographie ici):





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