lundi 20 avril 2026
Quand Fréchette pue l'immoralité!
samedi 28 décembre 2024
Mnouchkine: «Il n'y a pas de recettes, mais des lois.»
samedi 31 août 2024
«Artourne che-vous!»
dimanche 28 janvier 2024
Quand un maire s'adonne aux malpropretés théâtrales...
- Son nom complet serait Eugénie Marie Seraphié LeGrand.
- Elle serait née à Paris et son père aurait été un haut-fonctionnaire du gouvernement français, grand mécène des arts.
- Elle aurait fait carrière en France, à Londres, en Nouvelle-Zélande et en Australie.
- En 1873, elle aurait eu un enfant.
- Elle aurait été mariée, en 1873, quelques semaines seulement à l'acteur anglais Kyrle Bellew (ici), père de l'enfant, avant de divorcer officiellement en 1888.
- Après son divorce, elle se serait remariée avec Hector Alexander Wilson.
- Sa date de décès inconnue.
dimanche 7 janvier 2024
Credo pour le théâtre (de Charles Dullin)
mardi 2 janvier 2024
Quand Marcel Dubé parle de son théâtre (et de ses personnages)!
vendredi 29 décembre 2023
Dubé après Shakespeare!
mercredi 27 décembre 2023
Juste du petit fiel contre Sarah Bernhardt
mardi 4 octobre 2022
La visite d'Ellen Terry
lundi 19 septembre 2022
Les rôles du metteur en scène selon Peter Brook
dimanche 24 avril 2022
Et que pense-t-on de Sarah Bernhardt?
samedi 26 février 2022
La triste liquidation des avoirs de Rachel
mercredi 9 février 2022
Que dirait Piscator aujourd'hui?
lundi 31 janvier 2022
Encore Ruz(z)ante
Dans le billet d'hier, je parlais de ma découverte de quelques oeuvres d'un célèbre auteur-acteur (comme Shakespeare, comme Molière) italien de la première moitié du XVIe siècle: Angelo Beolco dit Ruzante (ou Ruzzante), du nom de son personnage de paysan vif d'esprit et agile de corps qui inspirera, pour plusieurs, les contours du personnage d'Arlequin.
Toujours est-il que j'ai lu d'une traite son Anconitaine et Bilora. Deux courtes pièces dynamiques, proches du ton des farces françaises, amusantes, féroces, et d'une liberté assez prodigieuses. Autre temps, autres moeurs!
Aujourd'hui, la poste m'en apporte deux nouvelles (car oui, je suis un acheteur compulsif dans les bouquineries francophones un peu partout dans le monde au point où mon bureau est maintenant trop petit!): Les vilains (d'après Ruzante... mais je ne suis pas certain que ce soit de lui) et La Moscheta.
Une bonne découverte!
Petit passage obligé par la bible du théâtre, Le Dictionnaire encyclopédique du théâtre de Michel Corvin:
dimanche 30 janvier 2022
Ruzante ou le précurseur de la commedia dell'arte
Au fil de mes lectures thématiques portant sur la commedia dell'arte, je suis tombé à quelques reprises sur le nom d'un dramaturge italien du XVIe siècle: Angelo Beolco dit Ruzante (vers 1496-1542), du nom de son personnage fétiche qui revient de pièce en pièce.
Inutile de dire qu'il m'était parfaitement inconnu!
Mais s'il est important et significatif, c'est qu'il serait, en quelque sorte, l'auteur originel, le précurseur, à avoir donné, d'une certaine façon, les canevas et les personnages types qui feront la commedia dell'arte quelques années après sa mort, le 5 février 1545, à Padoue, quand huit comédiens signeront un contrat pour créer la première troupe de comédiens professionnels.
mercredi 19 janvier 2022
Les différentes déclinaisons d'«Edmond»
En 2017, Alix Michalik présente une nouvelle pièce de théâtre qui fait sensation partout où elle est jouée: Edmond.
Dans cette histoire à l'humour bien français, il est question de la difficile (et fort divertissante) naissance du chef-d'oeuvre Cyrano de Bergerac, sous la plume du pauvre Edmond Rostand. Autour de lui de grands personnages historique: Courteline, Feydeau, Sarah Bernhardt... et Constant Coquelin qui lui commande une comédie. Les tribulations sont nombreuses et s'échafaude, scène par scène, un récit épique!
Bref, une bonne pièce. Qui connaîtra d'autres vie!
Dont une au cinéma (le film est disponible actuellement sur Toutv.ca), en 2019, adaptation et réalisation de l'auteur (qui y tient le rôle de l'arrogant Feydeau):
Mais aussi - et je suis très heureux de l'avoir reçue hier! - une version en bande dessinée, en 2018, réalisée par Léonard Chemineau. La lecture promet d'être fort amusante!
samedi 8 janvier 2022
La fin (légendaire) des grands tragédiens
Manifestement, il n'était pas facile d'être un tragédien, dans l'Antiquité: les trois grands auteurs qui nous sont parvenus - Eschyle, Sophocle et Euripide - ont tous connu des fins pour le moins théâtrales:
jeudi 6 janvier 2022
Un couac pour Sarah Bernhardt
dimanche 22 août 2021
Suite de la suite phédrienne!
C'est un dramaturge que je ne connaissais pas. Et bon... ce serait mentir de dire que je le connais mieux maintenant après n'avoir lu qu'une seule pièce! Mais quand même...
- le présage d'Hippolyte qui combat un lion féroce;
- les suppliques de Phèdre aux dieux pour qu'ils la délivrent de son mal;
- ses accusations envers son époux absent;
- ses confessions;
- le discours brutal de la nourrice pour sortir Phèdre de sa léthargie;
- la description de l'état physique et émotionnelle de Phèdre par la nourrice;
- le retour de Thésée plus ébranlé que triomphant;
- l'échange insistant et terrible entre lui et son épouse qui finira par porter une fausse accusation envers le fils;
- la malédiction insensée que porte Thésée sur la tête de son fils (le dernier de ses trois voeux à Neptune où il appelle la mort d'Hippolyte comme vengeance);
- le remords de la nourrice qui a fait germer l'idée de la fausse accusation dans l'âme fiévreuse de sa maîtresse;
- le récit du messager... sur six pages!;
- l'horreur de Phèdre face à la mort d'Hippolyte.





.jpg)

























