dimanche 29 mars 2009

La semaine théâtrale

Il semble que ce début d'avril sera marqué par l'action...

Mardi - 31 mars 2009 / Auditorium d'Alma, 20h
De mercredi à vendredi - 1er au 3 avril 200
Auditorium-Dufour (Chicoutimi), 20h



Le spectacle québécois ayant réussi à entrer dans le Livre Guiness des Records avec le spectacle ayant joué le plus grand nombre de représentations avec la même distribution, Broue, s'arrête un soir à Alma (complet!) et trois à Chicoutimi (complet!). Pour ceux qui ne connaissent pas ce spectacle, un petit tour sur leur site...

De mardi au ? - du 31 mars au ? (jusqu'au 18 avril)
Théâtre Prospero (Montréal), à 20h


Le Théâtre La Rubrique (en co-production avec le Théâtre du Double-signe de Sherbrooke) bifurque, pour les semaines à venir, vers Montréal - au Théâtre Prospero - pour présenter sa production de l'hiver 2007, Je ne pensais pas que ce serait sucré, un texte de Catherine Cyr mis en scène par Patrick Quintal.

De mercredi à dimanche - du 1er au 5 avril 2009
Salle Pierrette-Gaudreault (Jonquière), à 20h
(14h le dimanche)



La Société d'art lyrique du Royaume présente La vie parisienne, une opérette de Jacques Offenbach, une mise en scène d'Éric Chalifour (quasi metteur en scène attitré de cet organisme): Un baron russe, sa femme, ainsi qu'un riche Brésilien débarquent à Paris, avides d'en goûter tous les plaisirs. Raoul de Gardefeu, patron du théâtre le Moulin Rose, Aidé par son compère Bobinet, s'improvise guide pour séduire la baronne et profiter lui aussi de la Vie parisienne qui bat son plein au début du siècle dernier... Les comédiens du théâtre s'improvisent gens de la haute société pour distraire le baron, pendant que Gardefeu tente de séduire la baronne (pour plus de détails, visitez le site de la SALR).

De jeudi à samedi - du 2 au 4 avril 2009
Salle Lionel-Villeneuve (Roberval), à 20h

Le Théâtre Mic Mac présente , de Serge Boucher, dans une mise en scène de Christian Ouellet (qui y a déjà monté Pour faire une histoire courte en 2003): , c'est l’histoire de François qui se retrouve dans le restaurant de son enfance. Le bâtiment sera démoli pour faire place à une pharmacie. Tous les habitués sont réunis pour festoyer. Malgré cet événement joyeux, François, lui, est habité d'un trouble indescriptible, parce qu'évidemment, même si on détruit un lieu et qu'on y reconstruit des murs, on ne peut effacer les souvenirs qu'on a vécus là. Ce trouble de François tient du malaise qui balaie les souvenirs, la nostalgie, les aspirations, les doutes… Une multitude de personnages attachants défilent et évoluent dans cette pièce qui se déroule entre les années 1971, 1998 et 2005. (L'Étoile du Lac)

Voilà!

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