mardi 24 janvier 2012

«Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée» [Carnet de mise en scène]

Décidément, je découvre, depuis quelques temps, les diverses fonctions de mes programmes informatiques de bases ce qui me permet, d'une part, de faire de beaux graphiques (vive Paint!) et, d'autres parts, de faire des captures d'écran celles-ci, de Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée (tirées d'un document vidéo tourné lors des premières répétitions en 2004, avec les comédiens Marc-André Perrier et Isabelle Boivin):


Ces images, elles me plaisent bien... d'autant plus que nous sommes présentement de retour en salle de répétition afin d'affiner le jeu et les enjeux en vue d'une prochaine représentation saguenéenne et, bien sûr, de la sortie française en mars prochain.

Le temps a quand même bien passé depuis ces photos... En sept ans, les choses ont évolué. Ma façon de concevoir le théâtre aussi. 

Pour le moment - et mieux encore qu'à l'époque - nous nous attardons à solidifier le rapport entre le texte et les mouvements. En ce sens, le comédien ne doit pas s'énerver et prendre l'ensemble de la production, s'embrouillant du coup... mais plutôt suivre la partition du texte où les mots partagent le rythme avec une véritable ponctuation gestuelle.

Ça reste cependant toujours plus facile à dire qu'à faire...

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