mardi 12 juin 2012

Autocitation

Dans un article écrit l'an dernier (pour le second numéro de la revue Zone Occupée), Le théâtre professionnel au Saguenay, un état des lieux, j'ai dressé le portrait théâtral des dix dernières années... posant, au passage, un constat qui fait échos à bien des billets écrits sur ce blogue:

Par ailleurs, devant cette prolifération de propositions (en parlant des compagnies et collectifs), il est facile de constater que les espaces critiques sont inversement proportionnels à celles-ci et que ceux qui restent flirtent dangereusement avec un populisme de bas niveau d’où sont exclues l’observation objective et la réflexion. Comment alors les praticiens peuvent-ils se prévaloir de ce miroir, de cet interlocuteur privilégié qu’est le critique qui le force à se commettre, à argumenter, à se dépasser ? Si les médias traditionnels se déchargent de ce rôle, n’est-ce pas au milieu lui-même de reprendre le contrôle de son analyse ? Et ce, de façon franche et honnête, rigoureuse et sans complaisance ? 

Je le pense encore.

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