vendredi 25 mai 2012

L'angoisse du calendrier


Les choses se placent et se précisent... et peu à peu, mon agenda se noircit de projets. En fait, à partir disons de ce moment même... je me lance dans une course de fond sur une longue échéance (jusqu'en décembre 2013) où s'aligneront les projets d'envergure et mes activités régulières (notamment celles inhérentes au Théâtre 100 Masques et à mon doctorat).

La chose qui me stresse le plus, dans la vie, est d'être soumis à un calendrier. Je m'y prête volontiers sur une courte période, mais une si longue échéance m'angoisse terriblement. J'ai l'impression de perdre un peu le contrôle, même si, paradoxalement, c'est tout le contraire qui se produit (un sur-contrôle du planning de travail)! Ça a quelque chose de contraignant et de moins grisant - façon de parler - que le vide.

Bon. J'ai quand même le temps de voir venir les choses... et si les projets qui sont sur la table reçoivent toutes des réponses positives (il en reste deux sur quatre à confirmer), j'ajusterai les autres obligations en conséquence.

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