vendredi 6 mars 2009

L'ORDRE DU MONDE [carnets]


Cinquième journée (10h-13h / 14h-17h / 20h)

Débuté dans la nervosité, l'avant-midi a été consacré principalement à deux choses: établir les entrées et sorties et réviser le texte. Revoir le filage de la première et de la seconde partie s'avérait nécessaire. Juste pour préciser les intentions, le rythme. Les efforts consentis par tous portent fruits...

Pause dîner (avec l'aimable générosité du commanditaire du jour: Subway).

En après-midi, nous avons fait un enchaînement avec éclairage et son. Toujours dans le but de solidifier le tout. Après une pause de discussions et de derniers réglages, nous avons fait une générale. Bien que quelques détails accrochent encore, le résultat est plutôt probant.

Pause.
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Avec fébrilité, nous entamons, à 20h, la première présentation publique.

Déjà en commençant, quelques constatations s'imposent. Notamment en ce qui a trait au volume du son et à la proximité des spectateurs. Nous reviendrons alors à l'idée de départ d'étendre l'aire de jeu (et par conséquent, du public) à toute la salle.

La première partie marchait assez bien. Le discours tenu par ces trois femmes n'atteint peut-être pas les spectateurs qui n'ont pas le temps d'assimiler ce qui se dit ou d'en dégager un sens. À revoir.

La seconde partie flirtait un peu avec l'hypnose... intéressant en soit, mais difficile à passer vers le public. Par ailleurs, ce texte, tout en loop, demande une constance et une énergie sans faille pour garder le fil (quasi immobile!) de cette fable. Dans le cas précis de cette représentation, ça a un peu dérailler quand une erreur de ligne s'est faite en plein milieu de ces paroles... Le ton est fragile et ne peut admettre que le comédien court après autre chose.

La discussion post-représentation amène de bons commentaires...

Donc. Pour moi, en tant qu'auteur et metteur en scène, ce fut, peu importe la réception des spectateurs, décevant... ou disons, peu satisfaisant. La barre est placée haute (particulièrement dans ce contexte), d'accord. N'empêche que je pense que toute présentation publique doit se soumettre à cette exigence presque tyrannique de la perfection...

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