jeudi 16 décembre 2010

Sonorisation antique...

Résonateurs dans un théâtre romain (au premier siècle avant Jésus-Christ).
Pour plus de détails, consulter ce site.

Les problèmes acoustiques ne sont pas que le lot de l'Auditorium-Dufour... Non. Voici comment, dans l'Antiquité romaine, le problème se réglait au coeur de ces grands amphithéâtres qui réunissaient des milliers de personnes. Le détail nous ait donné par Vitruve (cité dans L'Art du Théâtre d'O. Aslan) un architecte romain (88-26 av. J.-C.):

Des vases au théâtre

On fait des vases d'airain selon la grandeur du théâtre; et on leur donne une telle proportion, que quand on les frappe, ils sonnent à la quarte ou à la quinte l'un de l'autre, et font ainsi toutes les consonances, jusqu'à la double octave.

Ces vases doivent être placés par une proportion musicale entre les sièges du théâtre, dans de petites chambres, en sorte qu'ils ne touchent point au mur, mais qu'ils aient tout autour et par-dessus un espace vide; il faut qu'ils soient renversés, et que du côté qu'ils regardent la scène, ils soient élevés à la hauteur de demi-pied par des coins.

Cette disposition de vases d'airain fera que la voix qui viendra de la scène comme d'un centre, s'étendant en rond, frappera dans les cavités des vases, et en sera rendue plus forte et plus claire, selon la consonance et le rapport que son tour aura avec quelqu'un des vases.

Voilà. Où sont nos vases???




mercredi 15 décembre 2010

Théâtralité vs performativité

Si l'on prend pour base le fait qu'au centre du théâtre se trouve l'acteur, on peut peut-être définir le théâtre comme étant un art qui met deux forces en présences: la THÉÂTRALITÉ et la PERFORMATIVITÉ.

Gardant en tête la première prémisse énoncée en début de billet, la THÉÂTRALITÉ serait le fait du corps esthétique. C'est par elle que se crée les codes... donc, elle fait, en quelques sortes, office de référent, de déterminé.

Dans la même veine, la PERFORMATIVITÉ serait le fait du corps spatio-temporel (ici et maintenant). Ses deux caractéristiques principales seraient son événementialité (et par là, la liberté inhérente à celle-ci) et l'engagement requis (en 4 opérations: être, faire, montrer le faire, expliquer). Alors que la théâtralité crée le code, la performativité crée le(s) sens, ouvre le potentiel d'actions.

C'est dans le va-et-vient entre ces deux notions (couplé aux notions meyerholdiennes) que se construit mon projet de recherche et que se posent désormais les nombreux défis qui émailleront le travail de laboratoire... J'y reviendrai assurément!

mardi 14 décembre 2010

Auto-réflexion sur les répétitions... II


Suite du billet d'hier... donc suite de ce long questionnaire (de Georges Banu) portant sur les répétitions...

Première répétition
Présentation d'une conception dramaturgique ou non? Présentation de l'espace du spectacle: maquette ou non?
Lecture intégrale du texte?
Discussions?
Les comédiens savent-ils ou non leur texte avant le début du travail?
Le metteur en scène l'exige-t-il ou non?
Quelles sont les incidences d'une option ou d'une autre sur le travail des répétitions?

Début des répétitions
Exercices ou non? Dans l'affirmative, sont-ils les mêmes ou sont-ils élaborés pour une mise en scène particulière?
Lectures à la table? Durée des lectures à la table? Ébauche, dès le début, de mise en place avec ou sans le texte à la main? Improvisations?
À partir des situations du texte ou extérieures au texte?
Travail dans la continuité du texte ou par ruptures, comme au cinéma?
Existence d'un souffleur ou non?
Utilise-t-on des éléments vestimentaires ou des costumes déjà élaborés?

Accompagnement du metteur en scène
A-t-il un ou plusieurs assistants?
Ont-ils des fonctions spécifiques?
Le scénographe assiste-t-il ou non aux répétitions? Intervient-il ou non? Modifie-t-il ou non les solutions initialement avancées?
L'auteur, s'il s'agit d'un contemporain, se trouve-t-il ou non dans la salle?
Y a-t-il un dramaturge? Participe-t-il ou non aux répétitions? Comment intervient-il dans le processus de travail?
Y a-t-il un régisseur de plateau, un accessoiriste, des habilleuses ou maquilleuses? À quel moment arrivent-ils? Y a-t-il ou non des stagiaires? Des invités?
Le metteur en scène accepte-t-il de faire des répétitions publiques?

Intervention des autres éléments
Les costumes sont-ils prédéterminés ou sont-ils le fruit du travail des répétitions?
S'ils sont conçus à priori, à quel moment arrivent-ils?
Et les maquillages?
À quel moment, par rapport à la première, si elle est strictement prévue, les décors arrivent-ils? Et les accessoires?
À quel moment intervient la lumière?
Le son? Répète-t-on dès le début avec des micros lorsqu'une mise en scène le demande?
Quelles sont les incidences d'une option ou d'une autre? Quelles sont les retombées de l'inapplication d'une des exigences habituelles du metteur en scène?
Y a-t-il des effets spéciaux?
À quel moment interviennent-ils?

Protocoles personnels de répétition du metteur en scène
Propose-t-il ou non une conception dramaturgique?
Travaille-t-il sur la base du texte seulement ou suscite-t-il des improvisations? Entretiennent-elles ou non un rapport direct avec le texte?
Quel type d'indications donne-t-il? Strictement pratiques ou non?
Fait-il des références à des domaines extérieurs: la politique, l'art?
Intègre-t-il des observations sur le quotidien et l'histoire actuelle?
Quelle place occupe la psychologie?
Propose-t-il ou sollicite-t-il les propositions des comédiens?
Montre-t-il ou non des solutions de jeu? Joue-t-il ou non? Fait-il appel à des assistants qui montrent à sa place?
Est-il à l'écoute ou est-il directif?
Est-ce que l'attitude change pendant le cours des répétitions?
Fait-il noter les indications par les assistants? Souhaite-t-il ou non qu'on les lui rappelle? Se sert-il de la vidéo pour enregistrer les répétitions?
Où se trouve-t-il? Loin du plateau, au bord du plateau? Passe-t-il fréquemment de la salle à la scène?
Parle-t-il fort ou bas? S'adresse-t-il à l'ensemble de la distribution ou préfère-t-il engager des dialogues personnalisés? Délègue-t-il certains travaux de répétitions à d'autres: conseillers, dramaturges, assistants?
Quelles exigences formelles formule-t-il? Par rapport aux corps, aux postures, à la gestuelle? Donne-t-il des indications «physiques»?
Quelles sont les exigences vocales formulées? La voix est-elle théâtralisée ou cherche-t-il à la rapprocher de la voix quotidienne? Quel est le rapport avec la langue?
Privilégie-t-il la situation, le personnage, la fable? Cherche-t-il à assurer une narration ou à construire un langage autonome? Quel rapport y a-t-il entre ces deux termes?
Entre la parole et l'image, que choisit-il?
Que refuse-t-il? Quels sont ses rejets sur l'ensemble du jeu: relations, voix, gestes, rythme?
Quels rapports entretient-il avec les comédiens? D'intimité, de familiarité, d'amitié? Les voit-il en dehors des répétitions? Après les répétitions? Cherche-t-il à les connaître autrement que dans le travail?
Quel climat fait-il régner? Confiance, tension, alternance entre les deux?
Quel est le rythme adopté dans le travail? Avance-t-il vite ou non?
Fixe-t-il au fur et à mesure ou efface-t-il aisément pour recommencer?
Travaille-t-il scène après scène ou préfère-t-il une exploration dans la discontinuité?
À quel moment les décisions sont-elles prises? Tôt ou tard, lentement ou vite?
Change-t-il à la dernière minute ou non?
Joue-t-il lui-même?
Que consomme-t-il pendant les répétitions?

Rapport avec le spectacle public
Le metteur en scène l'abandonne-t-il ou cherche-t-il à le revoir?
Donne-t-il des notes aux comédiens pendant l'exploitation?

lundi 13 décembre 2010

Auto-réflexion sur les répétitions... I


Voici une série de questions portant sur les répétitions, ce moment essentiel qui aboutit au théâtre... Ces questions sont le fait de Georges Banu dans une édition spéciale de la revue Alternatives théâtrales (no. 52-53 et 54) parue en 1996. Ces questions brossent donc un portrait de cette étape cruciale pour chaque metteur en scène, donnent une idée du parcours en cours (!), d'une certaine méthode de travail...

La décision
Qui met en scène? L'auteur, le metteur en scène/écrivain, le metteur en scène/scénographe?
La décision est-elle prise par l'artiste ou s'agit-il d'une commande?
Qui décide des collaborateurs artistiques (décors, costumes, son...)?

Nature de l'institution
Théâtre public ou privé?
Théâtre de répertoire ou non?
Compagnie indépendante?
Le financement: subventions, mécènes, privé?
Incidences sur le mode d'exploitation: les spectacles seront-ils donnés par séries groupées ou en alternance?
Longévité prédeterminée ou non définie a priori?

Travail préliminaire du metteur en scène et de l'équipe de collaborateurs
S'il s'agit d'un classique, traduction nouvelle ou non?
Travail dramaturgique? De quelle nature? Dramaturgie systématique ou dramaturgie associative?
Documentation et information: films, voyages, rencontres?
Travail préliminaire sur l'espace?
Préparation d'une maquette ou élaboration pendant les répétitions?
Costumes élaborés avant les répétitions ou non? Préparation par des exercices physiques ou non?

Nature de la distribution
Une troupe, une famille ou des acteurs disparates?
La distribution des rôles est-elle faite avant ou après le début des répétitions?
À quel moment intervient-elle?
Ensemble hiérarchisé ou non? Présence ou non des stars? Dans l'affirmative: quelles incidences sur le planning des répétitions? L'ensemble de l'équipe est-il convié à toutes les répétitions ou y a-t-il répartition des scènes selon les exigences du metteur en scène, les obligations extérieures des comédiens, les impératifs du théâtre?
Fait-on appel à des spécialistes d'autres domaines: chorégraphes, musiciens, acrobates?
Y a-t-il une figuration: nombreuse et/ou spécialisée?

Le temps des répétitions
Période unique ou divisée?
Durée des répétitions? Déterminée par l'institution, par l'artiste ou par la compagnie?
Déterminée par le matériau utilisé?
Texte théâtral ou non théâtral?
Texte d'une grande étendue ou non?
L'horaire des répétitions?
Décidé par l'artiste ou par le mode de fonctionnement de l'institution?
Déterminé par les impératifs syndicaux?
Quels sont les moments de la journée choisis? Plusieurs services ou un seul service par jour?
Entre les répétitions et la pause, les frontières sont-elles nettes? Et entre le temps des répétitions et le temps d'après les répétitions? Le metteur en scène le prolonge-t-il avec les comédiens ou non?
À quel moment commence-t-on à faire des filages et des «italiennes»?

L'espace des répétitions
Dans le théâtre ou en dehors du théâtre?
Dans une salle de répétitions ou non?
Les dimensions de la salle coïncident-elles avec les dimensions de la scène?
L'équipement technique coïncide-t-il avec celui du lieu de représentation?
Dans la ville où le spectacle sera représenté ou non?
Y a-t-il une mise en place du travail en dehors des lieux habituels: à la campagne, dans des espaces marginaux ou dans des lieux privilégiés?
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Demain, je poursuivrai avec le déroulement des répétitions comme tel.



Au théâtre, cette semaine! (du 12 au 18 décembre 2010)

Petite semaine tranquille...

De lundi au vendredi - du 13 au 17 décembre 2010
Salle Murdock, représentations scolaires
et dimanche, 19 décembre 2010, 14h grand public

Le Théâtre des Amis de Chiffon présente Carton rouge sur carré vert... spectacle qui se promène un peu partout dans la province depuis déjà quelques années.

Et c'est à peu près tout...

samedi 11 décembre 2010

Boules en stock! [Carnet de notes]


Quelques commentaires à chaud!

La dernière représentation de Boules stock! vient de se conclure avec beaucoup de succès. En tout, ce seront quelque 200 spectateurs qui y auront assister... Une légère augmentation par rapport aux assistances des années antérieures.

Le plus étrange, c'est que de ces 200 spectateurs, nous n'avons reçu que fort peu de commentaires, peu d'échanges... étant donné le contexte où notre public restait assis dans la salle, attendant Les lectures de Diogène qui prenait le relais.

Cette représentation de ce soir -dernière oblige!- a été marqué par le plaisir manifeste des comédiens et leur aisance. C'est à partir de cette représentation qu'aurait dû se poursuivre d'autres présentations. Malheureusement, ce sera partie remise.

Les numéros se sont enchaînés dans la gaieté. Les rires ont fusé régulièrement. Le contact s'est établi. Les cinq comédiens -Marilyne Renaud, Mélanie Potvin, Patrick Simard (le pauvre qui a dû se taper, en trois jours, 18 changements de costumes rapides!), Pierre Tremblay et Louison Renaud- ont pu démontrer leur savoir-faire. Voilà ce que j'appelle une belle représentation.

Maintenant c'est fini. Les décorations de Noël reprennent la direction du costumier (décidément, nous restons collés avec la tradition des magasins à grande surface!). L'an nouveau peut arriver.

Y aura-t-il un nouveau spectacle l'an prochain? Seul l'avenir nous le dira...


Boules en stock! [Carnet de notes...]


Retour sur la seconde représentation.

Peut-être plus assurée que la première... mais la barre que je me suis intérieurement fixée est beaucoup plus haute encore! Intransigeance de metteur en scène? Lubie de l'artiste angoissé? Peut-être. N'empêche que je voudrais tant et tant que tout se passe à merveille et qu'opère la magie (bon, je peux pratiquement parler en général) que je me fais extrêmement dur et critique envers les comédiens qui font pourtant du bon boulot.

Donc... hier soir, moins d'erreur, moins de cafouillages, plus de précision... Il semble toutefois manquer, à ce spectacle, un ingrédient essentiel: le plaisir de la complicité avec le public... une relation franche et directe. Boules en stock! fonctionne encore trop à mon goût en quasi vase clos... Il y a la scène, il y a la salle... la jonction entre les deux -sur laquelle devrait se construire ce spectacle- fait parfois défaut au gré des numéros... Rien de catastrophique. Heureusement... et après tout, ce n'est pas grave, joyeux Noël!

Faut dire, à la décharge de mes obsessions, que dès le départ, la représentation d'hier partait mal alors qu'à l'entrée même des spectateurs il me fallait courir pour trouver un élastique et des ciseaux pour réparer un morceau d'accessoire, sacrer intérieurement après la cafetière (!) servant à faire bouillir l'eau pour le chocolat chaud rendait l'âme...


vendredi 10 décembre 2010

Boules en stock! [Carnet de notes...]


Ça y est, c'est parti pour la production de Noël 2010 du Théâtre 100 Masques, Boules en stock!

Une petite salle pleine et beaucoup de nervosité sur scène. Cette nervosité qui a fait tourner carré certains numéros, qui a fragilisé des textes déjà précaires, qui a faussé le rythme et le ton de quelques chansons. La fébrilité de la première peut être magique mais peut aussi -et à mon avis ce fut le cas hier soir- avoir des répercussions négatives sur l'ensemble de la représentation.

Malgré tout, le travail se fait bien... et encore une fois, maintenant que la glace est cassée, il faut revenir avec la rigueur et analysé ce qui n'a pas marché (trouver le pourquoi et le comment améliorer...). Le contact avec le public demande nécessairement des ajustements.

Des introductions se perdent dans les détails futiles. Les enchaînements sont comme des engrenages dans lesquels tombent quelques grains de sable... Les rires -pourtant objet de la quête de ce type de spectacle- brise l'élan des comédiens qui en perdent leur concentration. Ceux-ci se sont laissés porter par la vague de ce public -subissant du coup les aléas des longueurs ressenties, des silences, des attentes manifestes,- alors qu'ils devraient avoir assez de contrôle pour tenir fermement le public dans leur jeu.

Je l'ai dit et le répète, cette production de Noël (bénéfice pour le fonctionnement de la compagnie et activité de fin de saison) n'a, de but artistique, que l'exercice de style sur l'humour... tant pour le metteur en scène que pour l'interprète.



mercredi 8 décembre 2010

Boules en stock! [Carnet de notes...]


À quelques heures de la générale, je dois admettre que je suis assez satisfait de cette petite production, avec ses forces et ses faiblesses.

5 comédiens. 12 personnages. 10 numéros. 1 heure de spectacle (enfin... 55 minutes encore hier soir...).

Il semble que ce quatrième Noël sera plus rythmé que les autres années. Les transitions sont plus fluides, peut-être dû au fait que le côté succession des numéros est beaucoup plus assumé. Les personnages et les textes se consolident (bien que les deux peuvent encore faire place à l'amélioration). Un va-et-vient entre l'ironique et le moqueur, entre le salace et le naïf, entre les aubaines de fin d'année, le conte, les farces usées, les cantiques et les monologues.

Esthétiquement parlant, cette production se promène entre le costume enfantin (les Mères-Noël) et les costumes trashs (notamment celui de la boule de Noël!)...

Il reste pourtant encore beaucoup de boulot à abattre d'ici la première de demain!

lundi 6 décembre 2010

Boules en stock! [Carnet de notes]


Hier, nous nous sommes astreints à un exercice essentiel: un filage de tout le spectacle... Primo, pour s'assurer de la fluidité de l'enchaînement des numéros; secundo, pour constater la durée de ceux-ci; tertio, pour voir à fignoler les transitions et les accessoires.

À mon sens, ce quatrième Noël du 100 Masques est peut-être le plus drôle... et ce, tout au cours de ses 55 minutes.

Bon. Il manque encore cependant de bons petits ingrédients... comme la folie des personnages (apportée beaucoup, malheureusement, par la seule présence du public), l'interaction et la vivacité entre eux (difficile à atteindre par moment... Manque d'écoute? d'assurance? de direction?), l'aisance de se promener sur ce canevas...

Ils auront au moins le plaisir de jouer devant trois salles pleines!

dimanche 5 décembre 2010

Au théâtre, cette semaine! (du 5 au 11 décembre 2010)


Aujourd'hui - 5 décembre 2010
Salle Murdock (Chicoutimi), 14h

DERNIÈRE CHANCE! Dernière représentation de Le déclin des soleils de glace de Vicky Côté, du Théâtre À Bout Portant.

À partir de jeudi - à partir du 9 décembre 2010
Salle Murdock (Chicoutimi)

Les Amis de Chiffon donnent une série de représentations scolaires (jusqu'au 17) de Carton rouge sur carré vert. Ce sera l'occasion également (les 11 et 12 décembre, 14h) de tenir la campagne de financement (100$ pour un enfant et un adulte, avec tirages, cadeaux et surprise... en collaboration spéciale avec l'Impact de Montréal).

Vendredi - 10 décembre 2010
Bar UQAC (Chicoutimi), 12h et 20h

Le troupe de théâtre Mine de rien (troupe amateure de l'UQAC pour les étudiants hors du programme en théâtre) présente des extraits du Cabaret Neiges Noires de Dominique Champagne, dans une mise en scène d'Erika Brisson.

Jeudi à samedi - 9 au 11 décembre 2010
Salle Marguerite-Tellier (Chicoutimi), 19h et 20h

Le Théâtre 100 Masques présente son 4ième spectacle de Noël, Boules en stock! alors qu'à 20h, le Théâtre du Faux Coffre redonne le premier des quatres solos des Clowns noirs, Les lectures de Diogène. Pour réserver (et c'est nécessaire parce qu'il ne reste de la place, pour l'instant, que le vendredi) il faut téléphoner au 418.698.3895

samedi 4 décembre 2010

Le théâtre des Barbapapa

Comme au temps de ma prime jeunesse, le samedi matin est consacré aux dessins animés. Sortis tout droit d'un passé révolu (dans la ligne et l'esthétique), voici Les Barbapapa... avec un épisode où ces choses rondes polymorphes jouent au théâtre!