jeudi 10 mars 2022
forme dramatique VS forme épique
dimanche 6 mars 2022
Au théâtre, cette semaine! [Du 6 au 12 mars 2022]
dimanche 27 février 2022
Au théâtre, cette semaine! [Du 27 février au 5 mars 2022]
samedi 26 février 2022
La triste liquidation des avoirs de Rachel
mardi 22 février 2022
Un nouvel outil de promotion!
mardi 15 février 2022
Quand la réclame se mêle au Grand Guignol!
lundi 14 février 2022
Non mais pourquoi des acteurs?
dimanche 13 février 2022
Au théâtre, cette semaine! [Du 13 au 19 février 2022]
Cette semaine, je n'ai qu'une activité sur mon écran radar... ce qui ne signifie par pour autant qu'il n'y ait rien d'autre.
samedi 12 février 2022
Réminiscence nostalgique
vendredi 11 février 2022
Ouche!
Erwin Piscator est l'une des grandes figures de la mise en scène de la première moitié du vingtième siècle. Sa pratique théâtrale se situe aux limites du théâtre politique et de propagande, avec une forte introduction, en scène, des nouvelles technologies de l'époques (entendre ici la radio, la projection, le cinéma).
Il faut aussi rappeler, pour bien comprendre le commentaire qui suivra, que l'Allemagne de cette époque (on parle des années 1915-1930) est celle des fameux cabarets (le cabaret berlinois est presque devenu mythique) et des revues (ces spectacles présentant des successions de numéros - sketchs, chants, poésies -construits sur l'actualité récente).
Bref, à l'avènement de Piscator et de ses spectacles-manifestes hybrides joués souvent par des professionnels mésadaptés à ce style ou encore par des non professionnels, les critiques théâtrales se divisent. Certains crient au génie... alors que d'autres se feront plus virulents... comme ce petit commentaire acerbe enfoui dans un compte-rendu du spectacle Hop là! Nous vivons! publié - si je comprends bien - en 1927 dans le Tägliche Rundshau: