samedi 12 décembre 2020
Les dangers du théâtre... eh oui! il y en a d'autres!
lundi 7 décembre 2020
Nouvelle acquisition!
samedi 5 décembre 2020
Le fil ininterrompu du théâtre québécois...
vendredi 4 décembre 2020
Le «déshonorant» état de comédien... Soupir!
C'est définitivement dans L'Écho du cabinet de lecture paroissial de Montréal que j'ai retrouvé, au fil du temps, les plus belles pages de sermons contre le théâtre: de longs réquisitoires qui se déversent en fiel et en anathèmes, qui condamnent sans appel et vouent aux plus terribles gémonies tous ceux et celles qui assistent au spectacle.
L'édition du jeudi 5 juillet 1860 (disponible sur BaNQ) n'est pas en reste et y va d'une charge à fond de train contre le déshonorant état de comédien. Je n'en publie ici que quelques (longs) extraits les plus marquants:
jeudi 3 décembre 2020
Une bénédiction papale!
Petite entorse à la règle, ce matin...
mercredi 2 décembre 2020
La bêtise de la censure théâtrale
mardi 1 décembre 2020
Schéma de positionnement des metteurs en scène
Je tente de me trouver un outil simple (et idéalement efficace) pour discuter, notamment dans le cadre de charges de cours, des différents metteurs en scène dans l'histoire. Un outil me permettant de les catégoriser, les positionner, les uns par rapports aux autres. Pour l'instant, le schéma que j'utilise est celui-ci:
dimanche 29 novembre 2020
Le théâtre comme un divertissement dangeureux
Je reviens régulièrement à ce sujet sans fin (qui s'est quand même fortement matérialisé dans notre petite histoire): la haine de l'Église pour le théâtre. Parce que ça explique, en bonne partie, l'évolution du théâtre au Québec. Parce que ça donne les raisons, les conséquences des choix qui ont été faits, des combats qui ont été menés, des différents obstacles qui ont été franchis.
samedi 28 novembre 2020
Le Grand Guignol : théâtre de la lessive!
Au Grand Guignol, l'acteur ne simule pas: il est entamé, décomposé, dans un autre état. S'il ne transpire pas forcément avec excès, il doit, par contre, se laver, laver ses vêtements toujours tachés de carmin et d'hémoglobine. Théâtre des humeurs, des liquides, le Grand-Guignol est aussi celui de la lessive... Tout se retrouve taché, dans l'histoire: le costume des comédiens comme le fauteuil du «bon» spectateur. En fait l'acteur du Grand Guignol prend des risques physiques: il peut développer des allergies à certains composants du sang, mélange de gouache vermillon, de glycérine, de sucre en poudre et d'eau, gelée de groseilles ou mixture secrète. Les instruments pointus qui peuvent être utilisés ne sont pas factices: ils risquent de blesser.
C'est là une autre belle description du Grand Guignol... par Agnès Pierron, spécialiste du genre.
dimanche 22 novembre 2020
Comment réaliser l'implantation du théâtre au Saguenay... en 1962
vendredi 20 novembre 2020
Quand Lactance s'emporte contre le théâtre...
jeudi 19 novembre 2020
À l'intérieur du Grand-Guignol...
Petite virée Pinterest à l'intérieur du Grand Guignol... à l'intérieur du bâtiment (ancienne chapelle et ancien atelier de peintre), impasse Chaptal, à Paris et non pas à l'intérieur du répertoire!
C'est l'oeuf ou la poule: qui a donné naissance à l'autre...
Le Grand Guignol... théâtre des excès! Et voici, en ce sens, une description rapportée par Agniès Pierron dans la préface de l'ouvrage dont il est question depuis quelques billets, Le Grand Guignol - Théâtre des peurs de la Belle Époque (p. IX):
Si le Grand Guignol est un théâtre populaire, au plein sens du terme - les gens du quartier comme les habitués de la Comédie-Française le fréquentent -, il n'est pas grand public. Aller au Grand Guignol, c'est moins un acte social qu'un acte privé, même si la salle est divisée: orchestre, loges, baignoires; c'est une jouissance dont il s'agit; le spectateur préfère venir accompagné. Non pas pour se montrer «avec sa légitime», mais pour s'encanailler. Aussi certains spectateurs préfèrent-ils ne pas être vus. L'espace comble les uns et les autres, ceux qui se cachent et ceux qui se montrent: «Un escalier de bois d'un joli dessin conduit à la galerie - bizarrerie à la mode: il n'est pas chic d'y monter. Le public, fort sélect - monde et demi-monde -, préfère se presser aux fauteuils du rez-de-chaussée dont les bras sont de chêne...» Des témoins disent que les loges grillées au fond autorisaient un jusqu'au-boutisme dans la jouissance, surtout pendant les séances du lundi après-midi. Les femmes de ménage retrouvaient, témoignent-elles, des sièges maculés... Mais ne nous égarons pas (bien que le Grand Guignol, ce soit ça aussi) et disons que la salle avait une géographie codée; mystérieuse, elle est propice aux sensations fortes: «... elle est étrange, cette salle toute en longueur, avec ses murs tendus d'étoffes sombres, ses boiseries sévères, avec des deux portes mystérieuses et toujours fermées, qui sont de chaque côté de la scène, et ces deux anges inattendus qui, du haut du plafond, nous adressent leur énigmatique sourire.» Plus rien ne subsiste de tout cela; la rage de M. Lupovici [l'un des derniers propriétaires du théâtre, en 1963] contre les sièges maculés a eu raison de l'insolite du décor.
Ça donne le ton!




























