samedi 15 mai 2021
Du jeu formel...
jeudi 13 mai 2021
Sommet sur les théâtres d'été
Ah, le théâtre d'été... Honni ou méprisé. Populaire. Décrié. Dynamique. Simpliste. Que d'épithètes peut-on lui accoler!
Au cours des années '60 et (surtout) '70, le théâtre d'été tel qu'on l'entend communément - comique, léger, convenu - connaît une expansion assez phénoménale au Québec.
En 1978, pour répondre à différentes décisions gouvernementales (notamment des coupures budgétaires et des considérations esthétiques), différents projets d'infrastructures, différents autres enjeux (de production, de dramaturgie, de répertoire, de qualité, de popularité), le ministre culturel d'alors, Denis Vaugeois, convoque enfin (c'était attendu) un mini-sommet sur le théâtre d'été en novembre de cette année-là.
La Presse, 22 juillet 1978 en donne les grandes lignes:
Le Devoir du 11 novembre 1978, dans un article titré Réflexions pour un mini sommet sur le théâtre d'été (qui se tiendra dans les jours suivants) y va de considérations un peu plus pointues... et un peu plus concrètes sur les problèmes et les récriminations des uns et des autres:
mercredi 12 mai 2021
L'expression de l'émotion par le regard et le geste
J'ai trouvé ce petit tableau que je trouve bien amusant. Il définit, selon des codes (au théâtre, tout est code!) bien précis, le geste et le regard de l'acteur dans l'expression des émotions:
Ce diagramme est tiré de L'uomo fisico, intelletuale e morale de Carlo Blasis (notice wikipédienne ici), publié en 1857 à Milan.
Dans ces petits dessins, il est facilement possible de retrouver ces poses (vues par les photographies) exubérantes et invraisemblables de convenances des grands acteurs de la fin du 19ième siècle!
mardi 11 mai 2021
Transcender la censure
L'un des cas de censure le plus retentissant dans la petite histoire théâtrale québécoise (outre celui de la pièce Les Fées on soif) est celui vécu en 1967 par la troupe Les Saltimbanques et leur production Équation pour un homme actuel présentée au Pavillon de la Jeunesse de l'Expo internationale, jugée scandaleuse... au point où l'Escouade de la Moratlité est débarquée en pleine représentation pour mettre sous arrêt une partie de la distribution.
Un long procès fut suivi dans les journaux.
Pour un rappel de cette histoire, voir là et là.
Le plus comique de cette histoire, c'est que cette pièce fut reprise en 1968 au Théâtre de l'Escale avec un immense succès, paraît-il (après tout, quelle publicité ce fût pour eux!). Mais le plus drôle, c'est que c'est ce projet qui représentera le Canada au Festival de Nancy!
lundi 10 mai 2021
Un critique théâtral en cour!
dimanche 9 mai 2021
Au théâtre, cette semaine! [Du 9 au 15 mai 2021]
samedi 8 mai 2021
Recycler au théâtre
vendredi 7 mai 2021
Anatomie de l'acteur [Nouvelle acquisition]
jeudi 6 mai 2021
Quand Jouvet vint au Canada
mercredi 5 mai 2021
Du théâtre au Tibet...
Voici une description d'une cérémonie théâtrale au Tibet (orthographié Thibet) telle que rapportée par Le bulletin: politique, littérature, nouvelles du 4 février 1906:
mardi 4 mai 2021
L'électricité au théâtre
Voici un article tiré du journal La Justice du 15 juillet 1887 qui fait un résumé de l'implantation de cette nouveauté dans les théâtres parisiens:
lundi 3 mai 2021
Une autre sage parole (théâtrale) de Zeami... sur l'«habile» et le «malhabile»
L'habile a ses défauts. Le malhabile a certainement aussi ses qualités. Mais cela, personne ne le remarque. L'intéressé lui-même l'ignore. L'habile se repose sur son renom et, aveuglé par son brio, ignore ses défauts. Quand au malhabile, puisque, par nature, il manque de ressources, et que, par conséquent, il ignore ses défauts, il ne comprend pas davantage qu'il peut avoir par chance quelque qualité. Donc, l'habile comme le malhabile devraient consulter les autres.
[...]
C'est en vous disant que l'habile est l'exemple du malhabile, et le malhabile l'exemple de l'habile, qu'il vous faut déployer vos efforts. S'emparer des qualités du malhabile et les intégrer dans le répertoire de l'habile, voilà le principe suprême. Le seul fait d'observer les défauts d'autrui, c'est déjà s'en faire un exemple.
C'est là une belle leçon pour tout comédien tirée du troisième livre du Fûshi-kaden - Livre de la transmission de la fleur de l'interprétation.
























