mardi 3 août 2021
Le censeur d'Angleterre... ou quand survient la peste théâtrale parisienne
vendredi 30 juillet 2021
Un regard en arrière sur le FIAMS 2021 (3)
ne autre petite journée à travers les propositions du FIAMS. Je ne suis pas aussi assidu que je l'aurais souhaité, mais bon.
PANEL SUR LE THÉÂTRE JEUNESSE
J'ai participé avec d'autres collègues (Marilyne Renaud, Marie-Pier Fleury, Annick Pedneault) et la dramaturge Suzanne Lebeau à un panel sur le théâtre jeunesse, webdiffusé sur les plateformes du FIAMS. Quelles sont les spécificités du théâtre jeunesse? Comment l'aborder? Quelle est la place des enfants dans la création? Telles étaient les questions de base que tous avions. Mais le temps a passé tellement vite que finalement, nous n'avons pas pu échanger tant que ça!
Dommage, parce que les discussions entre nous en amont de la séance et qui s'est poursuivie tout de suite après dans le studio étaient franchement passionnantes!
Le panel est encore accessible sur la page Facebook du FIAMS.
UNE BRÈVE HISTOIRE DU TEMPS
Le Théâtre du Renard, nous dit son site web, s'est donné pour mission de transmettre à son public des savoirs provenant de domaines spécialisés tels que la science, l'économie ou la philosophie. Rien de moins!
Le spectacle présenté refera donc, en une petite heure, le fil des grandes lois de la physique, sur l'espace-temps, d'Aristote à Hubble, de la terre ronde à la relativité générale, etc.
Il s'agit, en fait, d'une conférence menée avec beaucoup d'humour et de charme par Antonia Leney-Granger. Le sujet est complexe. Archi-complexe! Pourtant, si le tout aurait pu devenir barbant, il en résulte une représentation vive qui fait constamment surgir les rires des spectateurs devant les démonstrations à l'aide d'objets anodins (et de la façon très minimaliste de les manipuler) et par le ton utilisé pour verbaliser ces théories toutes plus abstraites les unes que les autres.
C'est fou. C'est déjanté. Comme quoi la science peut aussi être matière à divertissement!
CONTES ZEN DU POTAGER
jeudi 29 juillet 2021
Un regard en arrière sur le FIAMS 2021 (2)
mercredi 28 juillet 2021
Un regard en arrière sur le FIAMS 2021 (1)
mardi 27 juillet 2021
Le grand Fred Barry
Voici un documentaire de l'ONF consacré à une figure importante du théâtre québécois de la première moitié du vingtième siècle: Fred Barry. L'intérêt de ce film porte également sur les autres personnages qui entoureront le comédien et qui ont aussi eu une grande importance en leur temps, notamment Gratien Gélinas, Germaine Giroux et Henry Deyglun.
lundi 26 juillet 2021
«Grande Baie» du Théâtre du Mortier
J'ai assisté, hier après-midi, à l'une des représentations de Grande Baie du Théâtre du Mortier. Prévu, à la base, en extérieur, devant la Pyramide des Ha! Ha!, le spectacle devait avoir, comme décor, un vrai paysage dans lequel s'inscrire mais la météo a plutôt voulu que j'y assiste (malheureusement) dans une salle fermée et beige du Musée du Fjord, partenaire du projet.
D'une durée de 30 minutes, la pièce - plus impressionniste que réaliste - revient sur le déluge de juillet 1996 (dont on célèbre, cette année, le 25ième anniversaire) par bribes de souvenirs portés par deux comédiens qui n'en connaissent que ce qu'en retient l'imaginaire collectif et les archives puisque l'un n'avait que trois ans lors des faits et l'autre n'était pas née!
Leur vision sera peut-être alors plus subjective grâce à ce recul temporel.
Le principe en est simple.
Les comédiens raconteront, à partir d'un texte de Girard basé sur des témoignages de personnes ayant vécue le sinistre, les événements en empruntant divers personnages. Il n'y aura pas, dans cette présentation, de prétention purement historique. Que de courtes évocations entremêlant fiction et réalité, avec un leitmotiv récurent: «Personne n'aurait pu prévoir.» Si quelques clichés s'insèrent néanmoins dans le travail, il n'en demeure pas moins bien ficelé et intéressant à regarder.
C'est drôle. Sensible. Et le tout rend surtout hommage, finalement, à la résilience, à l'empathie et à la solidarité de la population.
L'espace se compose principalement de caisses de bois et d'une quinzaine de petites maisons de bois, posées sur des tiges qui serviront, d'une part, de cases pour accessoires lors des transformations de personnages puis pour (dé)faire, au gré de la représentation, une construction scénique rappelant le déferlement de l'eau emportant les maisons. C'est d'ailleurs peut-être là que se trouve la plus grande force poétique de l'oeuvre: construire peu à peu, par des moyens minimalistes (tissus, rubans, accessoires bleus et maisons), une image qui finira par atteindre une belle puissance suggestive de l'horreur de ces inondations.
Avec ce projet, le Théâtre du Mortier continue d'affûter son langage esthétique et artistique et poursuit assurément son cheminement vers la pleine reconnaissance de son action.
dimanche 25 juillet 2021
Quand le théâtre s'en va chez le diable
samedi 24 juillet 2021
Parcours d'un critique de théâtre
jeudi 22 juillet 2021
Plus ça change...
mercredi 21 juillet 2021
Dans les nuances du théâtre de l'absurde
mardi 20 juillet 2021
Retour à Ostrovski













