lundi 9 avril 2012

Les lois du théâtre... selon Meyerhold


Vsevolod Meyerhold par Petr Vil'iams, 1925

J'aime bien - qui, lisant ce blogue régulièrement, l'ignore? - les écrits de Meyerhold (que je connais principalement par les traductions de Béatrice Picon-Vallin). Parce qu'ils me touchent. Parce qu'outre le cliché, ils redonnent véritablement une place prépondérante à la théâtralité. Parce qu'ils donnent, du théâtre, une idée globale (littéraire, sociale, politique, didactique, formelle) résolument artistique.

Voici, tiré de la synthèse meyerholdienne paru dans la collection Mettre en scène chez Actes-Sud-Papiers, un extrait d'un cours donné en 1914 où le maître définit (dans une prose poétique) les grandes lois du théâtre de la convention.

Oui. Le théâtre est un royaume; mais son roi n'est évidemment pas le metteur en scène [...]; il n'en est peut-être que le premier ministre, celui qui connaît les lois mieux que les autres. [...]

Au théâtre, il ne fait pas imiter la vie, parce que la vie au théâtre, tout comme la vie sur un tableau, est particulière, située sur un plan autre que la vie quotidienne.

Au théâtre, point n'est besoin d'imiter la vie en s'efforçant de copier son enveloppe formelle, parce que le théâtre possède ses moyens propres d'expression, qui sont théâtraux, parce que le théâtre dispose d'une langue propre, compréhensible à tous et qui lui permet de s'adresser au public.

Oui, le théâtre à ses lois propres, son code propre. Qui donc a prétendu qu'au théâtre le noir était la couleur du deuil? Non, au théâtre, le deuil peut être rose, et le crêpe noir de la vie symbole de joie suprême.

Le théâtre ignore la perspective géométrique. Car, après une brusque transfiguration, tous les plans se sont rapprochés et tous les objets ont perdu leurs relations habituelles.

Au théâtre, l'espace est sans limites: l'acteur peut s'en aller si loin que même sa voix sonore ne retentira plus.

Et le théâtre peut contraindre le temps à devenir plus lent ou plus rapide. Pendant quelques instants, il peut même le suspendre complètement; une seconde pourra se subdiviser en mille parties, et le balancier d'une horloge se figer, tant il oscillera lentement.

C'est ainsi que, dans toute leur simplicité, les lois du théâtre sont apparues à l'acteur nouveau.

Il s'agit là d'un programme artistique qui donne une importante liberté à tous les créateurs du théâtre... sous-tendu par une exigence de rigueur et de maîtrise de tout instant.

dimanche 8 avril 2012

Le théâtre et l'enfer...


En ce jour de Pâques, voici une petite histoire sur comment et pourquoi le théâtre est-il devenu si néfaste pour l'âme du bon chrétien. Cette description mystico-historique nous vient de Bertrand de la Tour (1700-1780), doyen du chapitre de la cathédrale de Montauban (et apparemment, comme l'indique sa notice publiée plus bas, lié au Québec...), dans son ouvrage Réflexions sur le théâtre (qui peut se retrouver , sur Google Books) paru dans la seconde moitié du XVIIIième siècle.


Un recueil d'Anecdotes ecclésiastiques, que n'a pas dicté la soumission à l'`Église et le respect pour les choses saintes, mais qui renferme plusieurs choses vraies, accuse le théâtre d'être l'auteur de toutes ces rapsodies, qui ne seraient que burlesques si elles n'intéressaient la vertu.[...] Les représentations théâtrales furent ensevelies sous les ruines de l'empire romain et ne reparurent que longtemps après.

 Elles ne se montrèrent d'abord que sous le nom de mystères, sous le voile de la piété. Ces mystères étaient des actions saintes, la vie et la passion de Jésus-Christ, d'où les comédiens prirent le nom de Confrères de la Passion; d'où sont, venues tant de représentations dans l'Église, à Noël, aux Rois, à la semaine sainte, à Pâques, à la Fête-Dieu [...]. Tout cela peu conforme au goût régnant de la philosophie, qui se joue de tout et qui tient à l'irréligion, fort innocent dans son principe, utile même à des peuples dont la piété pure et simple s'en nourrissait avec fruit. Il l'est encore, pourvu qu'on en écarte tout ce que l'imagination bizarre voudrait introduire de puérilités et de bouffonneries, comme elle avait fait dans ces fameuses fêtes des Fous, justement abolies, qui n'étaient qu'un théâtre ambulant dans les processions, adoptées dans les solennités, scandaleusement transportées dans le sanctuaire. Ces fêtes ne furent des folies que parce que c'était l'ouvrage du théâtre qui empoisonne tout ce qu'il touche. 

Comme des démons étaient nommés dans plusieurs mystères, il fallut les faire paraître sur la scène pour jouer leurs rôles: il y eut même divers drames où ils paraissaient seuls; ce qu'on appelait des Diableries, il s'en lit sans nombre [...]. C'était le Théâtre du diable, comme aujourd'hui le Théâtre de la Foire, le Théâtre Italien, qui en un sens en mérite encore mieux le nom. Les anciennes diableries donnaient horreur du vice en le montrant puni par les démons; les nouvelles au contraire favorisent, inspirent, embellissent le vice par les grâces des actrices, les agréments de la poésie, les charmes de la musique, la lubricité de la danse, l'obscénité des décorations, le scandale de l'intrigue et du succès. L'un était une leçon hideuse, mais utile; l'autre une école agréable, mais funeste. Il y avait des grandes et des petites diableries, comme aujourd'hui des grandes et des petites pièces; les petites étaient jouées par deux ou trois diables, les grandes par quatre et quelquefois plus; d'où est venu le proverbe, faire le diable à quatre: car quatre pareils acteurs réunis devaient faire un vacarme effroyable. Ils étaient couverts d'habillements horribles [...]: ils faisaient des hurlements affreux, des mouvements, des convulsions épouvantables, des masques hideux leur couvraient le visage, ils tenaient de grandes fourches, jetaient feu et flammes [...] Ainsi, la scène fait un double mal: elle embellit la fausse religion, le paganisme, c'est-à-dire le vice, et défigure la vraie, le christianisme, c'est-à-dire la vertu.

On prenait un plaisir singulier à ces spectacles, en les représentant dans les maisons particulières: il y avait des diableries de société, comme il y a des théâtres de société, et des proverbes infernaux que jouaient les jeunes gens. Le bas peuple les imita dans la campagne (ces déguisements hideux sont faciles à imiter), et firent des fêtes, d'abord religieuses pour craindre l'enfer, mais qui dégénérèrent en licence et toutes sortes de débauches. On choisissait des forêts, des lieux déserts; on prenait le temps de la nuit pour inspirer plus d'horreur, par la solitude, le silence et les ténèbres, pour être plus libres et mieux cacher les infamies qui s'y introduisirent; on y venait en foule, on y dansait, chantait, s'enivrait; il s'y trouvait des libertins, des mendiants, des voleurs, quelques personnes de bonne foi dont on avait surpris la crédulité : voilà le sabbat. Au retour de ces assemblées nocturnes, chacun, selon son caprice, racontait ce qu'il y avait vu; ce qui forme insensiblement ce corps de créance populaire, qui n'est qu'une folie que l'on doit surtout au théâtre, qui en donna le goût, l'idée et le modèle.

Au théâtre, cette semaine! (du 8 au 14 avril 2012)


 Bon. Maintenant que Jésus est ressuscité, il faudrait bien reprendre un peu le fil des activités théâtrales saguenéennes... à commencer par faire une tour d'horizon du calendrier des prochains jours à venir. Parce que les semaines se suivent... mais ne se ressemblent pas...

Mardi - 10 avril 2012
Théâtre Palace (Arvida), 19h

Les Nouveautés documentaires à Saguenay - qui se donnent pour mandat, comme le nom l'indique, de présenter des documentaires récents - présentent (gratuitement!) Mort subite d'un homme de théâtre... un documentaire axé sur la vie et l'oeuvre de Robert Gravel qui est décédé en 1996. Entre son dernier match dans la L.N.I. et les répétitions de sa dernière pièce : « Thérèse, Tom et Simon… », le film suit Robert Gravel, un homme-théâtre unique et rassembleur qui, par ses créations audacieuses et prophétiques, a écrit une des plus belles pages du théâtre au Québec. À partir de matériel inédit tourné avec Robert Gravel et des extraits de ses pièces, Mort subite d’un homme-théâtre explore les relations souterraines qui révèlent l’homme à travers ses créations.

Jeudi à samedi - 12 au 14 avril 2012
Salle Lionel-Villeneuve, 20h
Troisième semaine de représentations

Le Théâtre Mic Mac présente Albertine en cinq temps de Michel Tremblay, dans une mise en scène de Réjean Gauthier. Albertine règle ses comptes avec elle-même à 30, 40, 50, 60 et 70 ans... Un spectacle dont on dit beaucoup de bien.


Vendredi - 13 avril 2012
Théâtre Palace (Arvida), 20h

et

Samedi - 14 avril 2012
Auditorium d'Alma (Alma), 20h

Diffusion Saguenay (et le lendemain, l'Auditorium d'Alma) présente Le Boss est mort... un spectacle théâtral créé à partir des monologues d'Yvon Deschamps (un sacrilège pour certains dont je suis...) interprété par Benoît Brière.


samedi 7 avril 2012

Méditation


Les acteurs jouent plusieurs rôles,
les rôles jouent plusieurs acteurs.

Cette phrase - de Jean Vitez, dans le second volume de ses Écrits sur le théâtre paru en 1995 - mérite plusieurs lectures et une attention toute particulière. Dans son contexte d'énonciation (où il est question de la déconstruction/reconstruction des traditions), je ne suis pas certain de bien saisir tout ce qu'elle contient, toutes les ouvertures qu'elle donne... mais elle me semble forte et porteuse d'une certaine vérité: le théâtre est - pour emprunter l'expression à un titre d'ouvrage fort intéressant par ailleurs - un éternel éphémère. Les acteurs passent, mais les rôles restent...
 

vendredi 6 avril 2012

Schéma de la répartition des tâches


J'aime les schémas... et en ce sens, en voici un que j'ai trouvé sur ce blogue et qui donne, en quelque sorte, une répartition des tâches visuelles et sonores entre le metteur en scène, l'acteur et le régisseur.

Ce schéma, quoiqu'un peu simpliste (et d'une compréhension un peu floue), fait néanmoins le tour de l'ensemble de l'activité théâtrale.

Si je le comprends bien, il y a, d'une part, une première lecture verticale qui divise les éléments en deux catégories: ce qu'on voit et ce qu'on entend. Jusque là, ça va. La seconde lecture est horizontale... et englobe tout le travail du metteur en scène en le divisant également en deux catégories, deux sous-groupes qui sont, finalement, des mises en rapport avec deux autres collaborateurs: l'acteur et le régisseur (peut-être ce terme doit-il être compris dans le sens de concepteur...).

jeudi 5 avril 2012

L'art de tout faire...

 Jean Cocteau

Aujourd'hui, je me suis gâté en passant la journée dans le petit théâtre (production étudiante oblige!) de l'UQAC à faire de l'accrochage de lumières.Comme metteur en scène, j'aime (et j'irais jusqu'à dire que j'ai besoin de!) m'impliquer dans les divers volet du travail scénique: éclairage, costume, scénographie, régie, etc.

M'impliquer concrètement, j'entends. Plus qu'être là. Faire. Mettre la main à la pâte. Être intimement lié à la construction qui prend forme. Comprendre ce qui est entrain de se faire. Participer à la réalisation et connaître, lors des discussions avec les différents concepteurs, les tenants et aboutissants des décisions prises, des choix faits. Pouvoir leur faire des demandes adéquates, précises, claires... et aussi réalisables.

Avoir une relation d'égal à égal avec tous les éléments théâtraux. Ne pas se sentir dépassé. Être en contrôle. Et aussi, enfin, avoir du plaisir.

Prendre enfin le théâtre comme un tout, comme un art global.

mercredi 4 avril 2012

De la critique... encore et encore...


Ceci est une critique. J'entends par là qu'il va s'agir d'examiner rationnellement les raisons que [...] le théâtre [...] s'est données d'exister. Cependant, de la démarche critique, je retiendrai essentiellement le principe d'un «moment critique», d'un «moment décisif» où les choses basculent en s'aggravant. Ou, pour en revenir à l'étymologie grecque de critique et à l'acception judiciaire de krinô, je privilégierai l'idée de «distinguer», de «passer au crible» - qui s'accomplit dans le témoignage et la confrontation - aux dépens de «trancher», de «rendre un jugement». La critique pratiquée dans cet ouvrage suspend le jugement et maintien l'état de crise. Fondée sur l'examen, sur l'observation, sur l'analyse toujours repris de son objet, sur la constitution d'une certaine symptomatologie, cette critique particulière pourrait aussi bien être appelée, au sens deleuzien, une «clinique».

 Ces mots sont de Jean-Pierre Sarrazac, en introduction (ils commencent à la huitième ligne de l'ouvrage!) de son Critique du théâtre - De l'utopie au désenchantement... que je lirai bientôt.

Dans ces quelques lignes, il y a, quand on lit plus loin que le côté «préface d'une œuvre précise», une véritable définition de la critique, du critique. Une définition qui donne envie et qui renvoie le cruel manque de celle-ci, de celui-ci, dans le milieu théâtral saguenéen.

Des exigences normales pour un milieu normal.


mardi 3 avril 2012

Du minimalisme et du vide...

 
Il est quand même de ces hasards qui peuvent surprendre... Comme par exemple, écrire un texte et développer un projet (dont le titre de travail est, pour le moment, Trou noir - Manifeste pour un minimalisme théâtral sur un tissage d'actualités) axé principalement sur le vide... ou enfin, sur la parole et la seule présence de la voix pour le structurer.

Au même moment, je lis et je tombe sur des citations de Daniel Jeanneteau, (qui se retrouvent ) sur le même sujet - justement nommées Quelques notes sur le vide - qui résonnent comme de sérieux avertissements:

Le vide ne peut être décidé, choisi en tant que tel. Ce n'est pas un style. Quand on emprunte la forme "vide", et qu'on l'applique extérieurement à un projet, ce vide inassumé, inaccompli, encombre tout autant qu'un "plein".

Ouche! Ou encore, comme une ligne directrice pour le travail à venir (s'il vient, bien entendu):

Pour accueillir la parole, l'espace doit éviter le sens, induire une certaine conformation du sens mais pas encore le sens lui-même. Ce n'est qu'après, sous l'effet du sens émis par la parole que l'espace peut offrir de se changer, et s'emplir de significations. 

Ce Jeanneteau, scénographe de son état... mais aussi metteur en scène, développe véritablement (au fil des articles de lui que j'ai lus) une pensée théâtrale complète et complexe.



dimanche 1 avril 2012

Nouvelles acquisitions...

Je viens de m'acheter (que j'avais commander il y a quelques semaines) deux nouveaux bouquins dans le cadre de ma recherche doctorale... Deux bouquins de mes deux théoriciens français favoris, par leur sujet, leur façon d'aborder le théâtre dans son ensemble, leur profondeur dans une langue et une pensée cohérente et parfaitement transmissible. des questionnements solides. Des pistes de travail cohérentes et stimulantes. Une analyse détaillée et précise. Avec eux, pas d'hermétisme ou de zone d'ombre. Seulement une clarté.


Le premier est de Patrice Pavis (auteur d'un dictionnaire du théâtre et de plusieurs ouvrages sur le théâtre dont le très utile Analyse des spectacles). Paru en 2007 réédité en 2010, il s'agit d'une étude sur - surprise! - la mise en scène contemporaine... dont j'ai déjà cité un chapitre il y a quelques temps (voir le billet du 8 mars dernier) Une vision beaucoup moins hermétique que celle postdramatique de Hans-Thuies Lehmann...

On croit savoir ce qu’est la mise en scène : n’est-ce pas la partie visible du théâtre, ce que les acteurs, les techniciens et le metteur en scène ont préparé pour nous ? N’est-ce pas ce supplément « spectaculaire » qui nous est offert et qui tantôt nous révèle la pauvreté interprétative de ce que nous avons appris des textes à l’école, tantôt remet violemment en question toute vérité de l’œuvre ? On a bien raison de se méfier de la mise en scène ! Mais plus raison encore d’interroger cette méfiance.

C’est ce que se propose la présente enquête. Elle porte sur de nombreux types de spectacles : mises en scène des classiques et des textes contemporains, performance, théâtre du geste, dramaturgie de l’acteur, lecture scénique, nouveaux médias, théâtre de la déconstruction, expériences interculturelles, etc. L’ouvrage s’ouvre sur l'étude de l’évolution historique de la mise en scène, il explore les frontières de l’exercice (lecture scénique, jeu improvisé), puis confronte mise en scène et performance.

Les grandes tendances de la scénographie en France et la mise en jeu des textes contemporains sont alors présentées. La dramaturgie du geste et de l’acteur est analysée à partir d’exemples concrets. La représentation des classiques donne l’occasion d’un bilan de l’interprétation et de ses méthodes de jeu. Ainsi le théâtre ne cesse de pousser la mise en scène dans ses derniers retranchements.Cet ouvrage s’adresse aux étudiants en théâtre, spectacles, médias et littérature ainsi qu’aux professionnels et aux amateurs de la scène.


 
Le second est de Jean-Pierre Sarrazac, éminent théoricien de l'écriture scénique actuelle (dont la maîtrise et les différentes composantes de recherche peuvent se retrouver dans sa Poétique du drame moderne et contemporain) et dramaturge, et porte un regard sans compromis et sans concession sur l'état du théâtre: La dernière idée que nous nous étions faite du théâtre et, singulièrement, de la création entre la scène et le spectateur, nous la tenions des années cinquante, de Vilar et de Brecht.

La leçon de Barthes, de Dort, de la revue Théâtre populaire - d'Althusser également - nous avait convaincu que le théâtre devait assurer le " Grand commentaire " de la société... Or on entend dire que cette utopie d'un " théâtre critique " et d'un " spectateur actif " a vécu ; qu'elle est morte en même temps que la religion de la " fable " et que quelques autres croyances " modernes "... Contribution au débat actuel sur la fonction du théâtre, sa dimension civique, ses pouvoirs, sa " nécessité ", le livre de Jean-Pierre Sarrazac fait l'archéologie de cette idée d'un théâtre critique.

Façon d'amorcer ce que les philosophes appellent la palinodie, l'histoire d'un changement d'idée. De choisir la contradiction plutôt que l'amnésie. De reprendre la toujours nécessaire critique du théâtre. Tout en poursuivant le rêve amoureux d'un théâtre qui " se situerait en dehors du jugement, dans le jeu des possibles ", qui " ne punirait ni ne consolerait " mais " offrirait simplement réparation ", " entendons : un lieu et un temps pour se refaire des forces ".


Nul doute que les jours et semaines à venir me verront plonger dans ces pages et réflexions... et que celles-ci se répercuteront dans de futurs billets...

Et vlan.


De retour encore une fois avec des anecdotes de coulisses, de théâtre... comme il ne s'en fait plus aujourd'hui. Peut-être en ai-je déjà publié. Peu importe. J'en remets encore. J'aime bien cette espèce de cruauté. D'échanges entre la salle et la scène. De cette place si grandiose qu'occupait le théâtre dans la vie sociale... Peut-être faudrait-il s'y remettre!!! Tout ce qu'il faut, c'est un petit pot de fiel!



Au théâtre, cette semaine! (du 1er au 7 avril 2012)


Me revoici avec un billet calendrier après avoir négligé cette catégorie - voyage oblige - pendant une petite semaine où il s'en est passé des choses. Plus que pour la semaine à venir... parce que, oui, il n'y aura pas grand chose (de public!) de théâtral... sinon la religion catholique qui se donnera en spectacle encore une fois dans sa semaine sainte.