jeudi 27 octobre 2011

Et encore une!


Nouveau soir... et nouvelle production qui débute! Et c'est maintenant au tour des Têtes Heureuses de montrer ce dont elles sont capables en présentant L'Hôtel du Libre-Échange de Georges Feydeau.

À toute l'équipe,


Rodrigue Villeneuve, Hélène Bergeron, Chantale Boulianne, Alexandre Nadeau, Patrice Leblanc, Patrick Simard, Martin Giguère, Christian Ouellet, Lucille Perron, Mélanie Potvin, Sophie Larouche, Eric Renald, Julie Bernier, Simon Allard, Valérie Essiambre, Cynthia Bouchard, Priscilla McLeod
et tous les autres qui graviteront autour de ce spectacle,

MERDE!
 
de même qu'à Carol Dallaire qui s'installe dans le hall du Pavillon des Arts pour une exposition en parallèle à cette production, Hôtel Terminus:



mercredi 26 octobre 2011

L'acteur meyerholdien...

Je m'occupe, ces temps-ci, à faire une synthèse de la pensée meyerholdienne... notamment en ce qui  a trait au rapport à l'acteur. Qu'on se rassure, je ne fais pas ça par simple loisir mais plutôt dans le cadre de mes recherches pour le doctorat...

Eraste Garine (Klesthakov) et Zinaïda Raikh (Anna Andreïvna) pendant Le Revizor de Gogol, en 1926

L'acteur meyerhodien a donc une conscience très grande de lui-même dans son rapport à l'espace, à son partenaire, à l'objet. Cette grande conscience se conjugue avec un contrôle aigu de son corps (d'où les exercices de biomécanique). Son travail se construit non pas sur le personnage, mais plutôt sur ses actions de comédien.

Ces deux éléments (rapport à l'espace et contrôle) sont essentiels pour qu'ils puissent agir en scène tout en maîtrisant le temps scénique (j'ai lu une formule à ce sujet: le jeu d'acteur, c'est essentiellement son duel avec le temps), le rythme.

Quand toutes ces notions sont acquises et mises à profit, un cadre est fixé... et à partir de là, l'acteur peut devenir improvisateur. Parce que oui, malgré l'impression donnée (que le metteur en scène est tout puissant), l'acteur reste, en quelque sorte, metteur en scène de lui-même.

Je profite de l'occasion pour remettre ici une vidéo de ce Revizor (qui correspond principalement au septième tableau, celui où Klesthaov est ivre... bien qu'il y ait au centre, la présentation d'un tableau   précédent - le troisième je crois - pour présenter les femmes) qui a fait date...

Et d'une autre première!


C'est ce soir que débute la nouvelle production des théâtres C.R.I. et À Bout Portant... La fuite des choses!

À toute l'équipe,


Guylaine Rivard, Vicky Côté, Éric Chalifour, Élaine Juteau, Sonia Robertson, Andrée-Anne Giguère, Serge Potvin, Étienne Provencher-Rousseau
et tous les autres qui tournent autour,


MERDE!

mardi 25 octobre 2011

L'infâmie des comédiens


Dans la catégorie «on vomit allégrement sur le théâtre avec grâce et moult mots» (généralement par les Pères de l'Église ou, comme c'est le cas ici, par des prêtres ou des directeurs de consciences), voici l'impression théâtrale (tirée de ses Réflexions sur le théâtre, qu'on retrouve ici à partir de la page 190) de Bertrand De La Tour... doyen du chapitre de la cathédrale de Mautaban. Est-ce le même que ce franciscain du XIIIième ou XIVième siècle qui illustre ce billet? Je ne sais trop...

LIVRE II, Chapitre V
Infamie civile des comédiens

Tout le monde sais que le métier de comédien est infâme; mais peu de personnes ont une idée juste de l'infamie. C'est une peine portée par les lois en punition de certains crimes, qui rend inhabile à tout. Un infâme devient irrégulier, et ne peut recevoir ni ordre ni bénéfice; il ne peut être pourvu d'aucune charge, il n'est reçu ni accusateur, ni témoin, ni juge, que contre un autre infâme comme lui; il ne peut plaider au barreau, ni être officier dans les armées; on ne peut s'allier avec lui sans se déshonorer, etc. Ce n'est donc pas seulement une diffamation, un mépris public, c'est une tache légale qui opère juridiquement tous ces effets. [...] Telle est l'infamie attachée au métier de comédien, qui ne saurait être plus évidente et plus notoire, puisqu'aux yeux de tout le public il monte habituellement sur le théâtre. [...]

[...] Cette infamie, trop méritée et trop bien justifiée, a fait donner aux comédiens une infinité de noms, et toujours méprisants: histrions, bateleurs, mimes, jongleurs, farceurs, tabarins, trivelins, baladins, arlequins, bouffons, saltimbanques, etc. Ils indiquent à la vérité quelque différence dans le jeu, les pièces, la conduite; une dissolution, une impudence plus ou moins grande excite la sévérité des lois, le zèle des princes et des fidèles. [...] C'est à peu près toujours la même chose: peinture des passions, surtout de l'impureté, pour inspirer et pour plaire; mélange des sexes, femmes indécemment vêtues et parées [...]; gestes, attitudes, chants, danses, conversations dissolues, personnes de mauvaises mœurs, prêtes à tout, ne cherchant qu'à séduire, communément très-séduisantes; mauvaise compagnie, parterre et loges pleines de libertins que le vice y rassemble. [...] Le fond et la forme sont toujours mauvais, et en général le métier et ceux qui le font méritent l'infamie dont la loi les couvre.

Et ce ne sont là que quelques mots glanés dans les dizaines de pages qui suivent... pages éclairantes sur les exemples, les lois précises, les punitions, etc.

Irrévocablement!

De tous temps, les administrateurs de théâtre ont eu des trucs pour attirer les spectateurs... des trucs parfois un peu limite en matière d'honnêteté... mais au fond, ce qui compte, c'est créer l'événement et devenir l'incontournable du jour. Un bon exemple: triturer l'information sur les affiches:


lundi 24 octobre 2011

Un autre schéma...

Voilà. Je continue encore de tenter de définir (en la simplifiant à l'extrême...) une certaine vision du théâtre dont le rapport au corps (par extension, la performativi) serait le lien essentiel pour la construction théâtrale entre le rapport au texte (donc la littérarité) et le rapport à la scène (l'esthétique, la théâtralité).

Entre le mot et le code, deux éléments fixes de la chose dramatique, se retrouve le sens, élément mouvant, soumis à l'interprétation et du metteur en scène, et du comédien.

Cet exercice de schématisation surpasse sa futilité apparente en tentant de montrer, le plus clairement possible (mais peut-on être vraiment clair?), une idée.

Comme le schéma suivant qui pourrait permettre de situer une représentation théâtrale selon les deux principales notions que sont la théâtralité et la performativité.




dimanche 23 octobre 2011

Au théâtre, cette semaine! (du 23 au 29 octobre 2011)

Il y a, cette semaine, quelques points à noter dans le calendrier théâtral... dont les productions annuelles de deux compagnies (enfin, trois...) saguenéennes.

Ce soir - 23 octobre 2011
Auditorium d'Alma, 20h
et
Mardi - 25 octobre 2011

Salle Pierrette-Gaudreault (Jonq.), 20h

L'Auditorium d'Alma (ce soir) et La Rubrique (mardi) reçevront le Théâtre I.N.K et La robe de Gulnara (un texte d'Isabelle Hubert mis en scène de Jean-Sébastien Ouellette). C'est l’histoire d’une jeune fille azérie qui, après avoir taché la robe de mariée de sa sœur cherchera à la nettoyer puis la remplacer. Face à ce qui représente un véritable défi dans ce pays de pauvreté à la frontière de l’Arménie et l’Azerbaïdjan, la jeune fille, après maintes tentatives infructueuses pour résoudre cette grave faute, se tournera vers une ultime solution qui pourrait mettre sa vie en danger…

Mercredi à samedi - 26 au 29 octobre 2011
Salle Murdock (Chic.), 20h
PREMIÈRE SEMAINE DE REPRÉSENTATIONS

Le Théâtre C.R.I. s'associe au Théâtre À Bout Portant pour présenter La fuite des choses à partir d'un poème-récit d'Étienne Provencher-Rousseau. Un spectacle de peu de mots sur les codes et les conventions, dans un vaste terrain de jeu qu'est la salle de représentation.

Jeudi - 27 octobre 2011
Palais municipal (La Baie), 20h

Diffusion Saguenay reçoit Ladies Night II. Cette comédie (qui est la suite d'un premier spectacle mais dont l'histoire reste la sensiblement la même...) construite autour d'une gang d'amis chômeurs qui, pour s'en sortir, décident de présenter un spectacle de danse érotiques... malgré leur physique peu enclin à ce genre d'activité.

Jeudi à samedi - 27 au 29 octobre 2011
Petit Théâtre (UQAC), 20h
(et aussi dimanche - 30 octobre 2011, 14h)
PREMIÈRE SEMAINE DE REPRÉSENTATIONS

Les Têtes Heureuses présentent L'Hôtel du Libre-Échange de Georges Feydeau. Une pièce sur le désir... et tous les mécanismes mis en place pour le combler: ruses, calculs, manipulations, mensonges, etc.

Samedi - 29 octobre 2011
Auditorium d'Alma, 20h (?)

L'Auditorium d'Alma reçoit Les Jeunesses musicales du Canada qui présenteront un concerto autour de l'Opéra de Carmen de Bizet.

Voilà. La semaine ressemblera pas mal à ça... à moins que d'autres trucs s'ajoutent parce que je les ai oubliés... Si c'est le cas, on peut le faire savoir via les commentaires.

samedi 22 octobre 2011

En guise de respect...

Il faut payer les acteurs. Ne souriez pas... Je sais, il y a taxes et impôts. Il faut payer et bien payer les comédiens, cependant. Le plus possible. Et rendre leur vie au théâtre agréable. Sinon ils ne seront là que pour jouer (ou répéter) et s'en aller au plus tôt. La loge du comédien est un endroit sacré, plus mystérieux que vous ne pensez; il vient y retrouver tous les soirs son personnage. C'est quelques fois un clochard, mais parfois c'est un Prince ou un Archevêque. Vous devez au moins la rendre habitable. Même si le comédien n'est par particulièrement soigneux de sa loge et de lui-même. [...] Ah! J'allais oublié! Un bon coup de peinture, chaque année, dans les loges, voilà le bon moyen de témoigner votre amour du théâtre. [...] Aimer le théâtre, c'est d'abord aimer ceux qui le pratiquent. C'est enfin aimer le lieu où ils retrouvent le costume, l'apparat et l'âme de leur personnage.

C'est en ces mots que Jean Vilar (l'initiateur en 1947 du Festival d'Avignon... ) décrit le respect qu'il faut avoir pour les comédiens et leur univers. Ils sont tirés du petit bouquin De la tradition théâtrale, paru en 1955.

vendredi 21 octobre 2011

Du repentir dans la mise en scène...

Le repentir... illustration prise sur ce site.

J'aime bien cette application picturale qu'est le repentir (Wikipédia le définit ainsi: le repentir est une partie du tableau qui a été recouverte par le peintre, soit pour masquer un (des) personnage(s), des objets ou organes, soit pour modifier un aspect (position d'une main, par exemple))... et j'aime bien voir le travail de mise en scène, de répétition, sous cet angle... tel que le fait ici Georges Banu, dans une opposition entre deux visions de ce même travail (publié dans les numéros 52-54 d'Alternatives théâtrales en 1996-1997).

La répétition implique deux activités: susciter le faire et assurer le re-faire. [...] La progression diffère selon la nature des artistes qui privilégient l'avancée rapide afin que le dessin global se précise comme une première trame, ou l'avancée lente fondée sur le corps à corps avec l'ensemble des difficultés. Ensuite le repentir intervient différemment et l'on efface ou l'on retient selon l'identité de chacun. Il y a les metteurs en scène qui explorent pas à pas, et dont les décisions s'opèrent avec une lenteur qui leur permet de s'installer au fur et à mesure, et les metteurs en scène animés par le goût de la vitesse avec tout ce qu'elle produit comme envie constante de revenir, d'oublier, bref de retarder au maximum la fixation. Ils redoutent la décision finale au point même d'inquiéter les comédiens confrontés à cette permanence du repentir par crainte d'immobiliser autant que par désir de préserver une vie qui déserte le jeu, craignent-ils, lorsque la mémoire s'installe trop vite.

Les metteurs en scène en quête de matière théâtrale, son épaisseur et sa maîtrise, cultivent la sécurité du re-faire particulièrement maîtrisé au nom de ce qu'elle garantit comme chance du spectacle de s'ériger en objet d'Art moins menacé par la détérioration que lorsqu'il se dérobe à l'emprise du mnémonique. À cette élévation, les autres opposent le désir de fragilité et de mouvance par lequel le théâtre qu'ils aiment proposer s'assume comme éphémère, perpétuellement en suspens. Chez eux, la séduction du repentir s'accompagne de la méfiance à l'égard du re-faire... il faut que tout bouge encore, même après la première! Les uns creusent et entendent fixer, d'autres esquissent et s'emploient à sauver le fugitif. [...] Par delà la nature et les projets de chacun, c'est l'activité même du théâtre qui est en jeu.

jeudi 20 octobre 2011

Une reine du théâtre

Rachel par William Etty en 1840.

Dans le Paris de la première moitié du XIXième siècle, une tragédienne, sociétaire de la Comédie-Française depuis 1838 (elle est née en 1821 et décédée en 1858), fait courir le peuple: Rachel. Audacieuse et insolente, intuitive et calculatrice, bohémienne et sauvage, elle vivra une courte vie fabuleuse et se mesurera avec panache aux plus grands rôles du répertoire français (dont ses deux plus grands succès resteront Phèdre et Andromaque) pour les faire briller d'une intensité peu commune. De toutes les grandes comédiennes qui se sont succédées au cours de l'histoire théâtrale, Rachel est peut-être la plus mystérieuse, la plus fascinante, la plus étonnante.

Consciente d'elle-même, de sa valeur (tant sa valeur artistique que sa valeur monétaire), de son origine (juive et pauvre), de ses capacités, elle n'en demeurera pas moins une gamine touchante, capable d'élans du coeur troublants... Deux exemples tirés du bouquin (qui tombe littéralement en morceaux entre mes mains!) Reines de théâtre (avec toute la subjectivité que peut apporter un ouvrage écrit un siècle après la mort du sujet...).

On avait fait relâche au théâtre, quelques temps avant la première [d'Adrienne Lecouvreur, de Scribe et Legouvé] pour une répétition du soir. À onze heures comme tout le monde partait, Rachel eut l'idée de répéter sur scène le cinquième acte, où Adrienne meurt empoisonnée. Plus de gaz, plus de rampe, un seul quinquet près du souffleur. Jamais Rachel n'avait été si vraie, si poignante que devant cette salle vide et noire, dans cette pénombre qui la faisait livide. Quand ce fut fini, Legouvé lui dit: «Ma chère amie, vous avez joué ce cinquième acte comme vous ne le jouerez plus jamais de votre vie... - Savez-vous pourquoi? lui dit Rachel après un silence. Ce n'est pas sur Adrienne que j'ai pleuré. C'est sur moi. Un je ne sais quoi m'a dit tout à coup que je mourrais jeune comme elle. Il m'a semblé que j'assistais à ma propre mort. À cette phrase: «Adieu! triomphes du théâtre! adieu! ivresse d'un art que j'ai tant aimé!» j'ai versé des larmes véritables parce que j'ai pensé avec désespoir que le temps emporterait toute trace de mon talent, et que bientôt... il ne restera plus rien de celle qui fut Rachel...»

Quelques années plus tard (l'anecdote précédente se passait en 1849... et la prochaine en 1858), alors qu'elle atteinte de phtisie (un genre de tuberculose), elle écrit à Arsène Houssaye, administrateur général de la Comédie-Française, une lettre d'adieu, de l'Égypte où elle se meurt après une tournée américaine:

Vous souvenez-vous, quand nous parlions de ma carrière... ma carrière de marbre... oui, de marbre pour mon tombeau... J'ai voulu vivre ma vie en gourmande. J'ai dévoré en quelques années mes jours et mes nuits: après tout c'est autant de fait et je ne me dis pas comme vos repenties: c'est ma faute... c'est ma faute...

Quand on n'a pas brûlé son cœur dans ses beaux jours, on ne peut pas le faire flamber à trente-cinq ans. N-i-n-i c'est fini. Ah! si je n'avais pas deux fils! tout mon amour, je mourrais sans regrets...

Du bas des Pyramides je contemple vingt siècles évanouis dans les sables. Ah! mon ami, comme je vois ici le néant des tragédiennes. Je me croyais pyramidale et je reconnais que je ne suis qu'une ombre qui passe... qui a passé. Je suis venue ici pour retrouver la vie qui m'échappe, et je ne vois que la mort autour de moi. Quand on a été aimée à Paris, il faut mourir. Faites-moi bien vite faire un trou au Père-Lachaise, et creusez-moi un trou dans votre souvenir. M'avez-vous oubliée? Moi, je me souviens...

Celle qui s'en va.

Rachel.


Je ne sais si son portrait orne toujours l'un des foyers de la Comédie-Française... mais je tenterai d'aller y faire un détour dans quelques semaines.

Un site de vidéos


J'affectionne particulièrement le site Théâtre-vidéo.net qu'on retrouve ici et sur lequel sont colligés toute une série de vidéos. Des vidéos où des auteurs parlent de leur oeuvre. Des vidéos où des metteurs en scène définissent leur méthode de travail. Des vidéos d'entretiens, de colloques, d'extraits de spectacles.

Un fort bon moyen de se frotter au théâtre actuel!

mardi 18 octobre 2011

Des lectures à venir...

Je me suis commandé, la semaine dernière, une séries de pièces de théâtre contemporaines afin d'enrichir ma bibliothèque de nouvelles œuvres... et ainsi me frotter de nouveau à l'écriture dramatique actuelle.

Trois auteurs sont en jeu. Trois auteurs que j'apprécie tout particulièrement... et qui, étrangement, sont tous de la même génération...


Tout d'abord, un Allemand, Franz-Xaver Kroetz, l'un des porte-étendards du théâtre du quotidien. C'est l'auteur de l'une des pièces les plus troublantes que j'ai lu, Travail à domicile... qui date de 1971. Le texte commandé est Pulsions (dont il est possible de lire une description ici), présenté comme étant une comédie acerbe sur la sexualité. Intriguant.


Parrallèlement à celui-ci, dans la même veine, j'ai commandé également Décadence (que je connais déjà) du Britannique Steven Berkoff, écrit en 1994... Il s'agit d'un chassé-croisé entre deux couples. Un objet littéraire fort (bien que la traduction française soit un peu douteuse), qui va assez loin dans le sujet.
 

Enfin, deux textes du même auteur, l'Australien Daniel Keene. Une écriture sensible et toute simple. Efficace. Directe. Et généralement métaphorique. C'est l'auteur de Moitié-Moitié, une fable de cuisine entre deux frères... Pour me faire une meilleure idée encore de son écriture, j'ai demandé ses deux ouvrages Pièces courtes 1 et Pièces courtes 2... en tout, donc, 28 textes différents qui impliquent divers types de voix.

De nombreux textes en vue de différents projets à venir. Les neurones s'activent.