dimanche 8 novembre 2009

La semaine théâtrale (8 au 14 novembre 2009)


Quelques dates à retenir pour la semaine à venir...

Dimanche - 8 novembre 2009
Petit Théâtre de l'UQAC, 14h

Seconde représentation en matinée de l'Ubu Roi des Têtes Heureuses. Dans les billets antérieurs, il y a de nombreuses références à ce spectacle.

Lundi et mardi - 9 et 10 novembre 2009
Salle Pierrette-Gaudreault (Jonquière), pm

La Rubrique reçoit, pour deux représentations scolaires, Isberg, du Théâtre Le Clou de Montréal. Dans un sous-sol de banlieue, le Petit, la Sœur et le Grand devront apprivoiser une nouvelle vie : un accident vient de leur arracher leurs parents. Alors que tout bascule, ils doivent continuer d’affronter le quotidien. Heureusement, ils réussiront à plonger au fond d’eux-mêmes et à faire émerger une réconfortante force créatrice. Un passage obligé mais libérateur vers la résilience. Pour plus d'informations, suivre ce lien.

De mercredi à samedi - 11 au 14 novembre 2009
Salle de répétition (Centre culturel), 20h

Le Théâtre C.R.I. entame sa seconde semaine de représentations de Catatonie II... que je n'ai pas encore vu. Pour plus de détails, suivre ce lien.

De jeudi à samedi - 12 au 14 novembre 2009
Petit Théâtre de l'UQAC, 20h

Derniere semaine de représentations (avec une supplémentaire dans la journée de vendredi exclusivement pour les étudiants de Dominique-Racine) d'Ubu roi des Têtes Heureuses.

Vendredi - 13 novembre 2009
Salle Pierrette-Gaudreault, 20h

La Rubrique reçoit Coma Unplugged, du Théâtre de la Manufacture, l'un des grands succès du théâtre Québécois des deux ou trois dernières années. Pour les détails, suivre ce lien. (Cette production se déplacera, le lendemain, samedi 13 novembre, vers l'Auditorium d'Alma.)

Je crois que c'est tout... Je pense...

samedi 7 novembre 2009

Ubu roi: du rire au larme... ou effets de perception

1-Frontispiece: Naissance d'UBU de Joan Mirò, 1966
(Ubu Roi - A Suite of Thirteen Litographs)

Qu'est-ce qu'Ubu roi d'Alfred Jarry? À la base, c'est une provocation par l'absurde, la farce, la parodie et l'humour gras. C'est un grand rire à la face du monde. Un terrifiant rire... mais un rire tout de même. Ce n'est pas de la grande littérature. Ce n'est pas un texte... mais un prétexte. Un prétexte pour provoquer sous le couvert de ce que Rabelais (d'ailleurs plusieurs similitudes pourraient être exprimées entre Gargantua et le père Ubu) nommait le propre de l'homme.

Mais que devient Ubu roi quand on laisse tomber le rire pour plonger dans cette matière?

C'est peut-être sous cet angle que la production ubuesque des Têtes Heureuses est la plus surprenante et me plaît le plus. Pour sa noirceur. Pour sa cruauté... Car bien que, dans l'humour, ce texte n'est pas profond, il devient, lorsqu'abordé avec sérieux et un certain réalisme, un gouffre indicible, un vide qui ronge l'existence, une érosion de l'humanité... qui peut pourtant encore faire rire. L'Horreur. Celui qui est généralement perçu comme un pantin et une potache devient, sur cette longue scène du Petit Théâtre, un grincement strident et sinistre qui renvoie au cynisme politique actuel, au drame quotidien.

Une question se pose alors... Y a-t-il, dans ce cas précis, dénaturation de l'oeuvre? Chose certaine, il ne s'agit pas, comme certain disent, d'adaptation. L'oeuvre n'est pas adaptée. Réinterprétée? Oui, assurément. Pour ma part, je dirais qu'elle est seulement vu par un autre filtre que l'humour. Alors oui, il s'agit bien de réinterprétation. Faire du neuf avec une matière déjà vieille de plus d'un siècle (mais entrée au répertoire de la Comédie-Française qu'en 2009!)

En lien avec ces considérations philosophico-littéraires, une autre chose frappe à l'écoute de ce spectacle: la direction d'acteur qui se fait dans une sobriété (consciemment mis en italique!) proche du jeu réaliste... voire psychologique... malgré le travestissement inhérent à une distribution exclusivement masculine et malgré les scènes. Fi du grotesque de premier niveau et de l'absurde si chère à Jarry (et si proche de la marionnette...) comme style principal. Sur scène évoluent des personnages avec une certaine intériorité... une certaine intériorité que je dirais d'emblée envers et contre le texte tel qu'il est écrit. Ces personnages semblent soudain avoir une âme. À la lecture (ou dans d'autres versions scéniques), ils sont porteurs d'une cruauté bi-dimensionnelle (elle est esquissée, plaquée) qui devient soudainement tridimensionnelle. Alors qu'elle n'est qu'esquissée en grands traits sur papier... elle se teinte désormais d'une vie. Une transition qui maintien l'intérêt et nous fait franchir constamment le pas qui nous sépare de la tragédie... (allant jusqu'à reprendre, dans un clin d'œil, pendant la scène du rêve du Père Ubu, la scène du lavage des mains de Lady Macbeth dans la pièce écossaise!).

Et pour maintenir cette vision du metteur en scène, pour créer les images fortes qui émaillent de ce spectacle (la scène de fornication, de «La femme amoureuse», du tsar, etc.), une équipe de comédiens solides... qui courent et qui courent et qui courent... Car ce spectacle est, dans les coulisses (si le Pavillon des arts peut porter ce nom!), le théâtre est une activité physique! Des personnages magnifiques, dont les flamboyantes femmes: la mère Ubu et la reine Rosemonde... Cette équipe est soutenue enfin par un choeur d'étudiants omniprésent qui tirent bien souvent leur épingle du jeu.

L'espace conçu par Michel Gauthier - et les éclairages d'Alexandre Nadeau - est magnifique. Cette scène centrale (plancher de bois parcouru de tuyaux de métal ornée sporadiquement de fanions et de lumière de Noël, d'échelles) déborde pour englober la salle entière (murs avec les écrans, régie, mezzanines de façon heureuse. Une scénographie (unique... comme le souhaitait Jarry) qui devient toutefois complexe dans son utilisation vu l'histoire fragmentée et les innombrables lieux de cette pièce (Pologne, Lituanie, caveau, grotte, Russie et j'en passe). La puissance évocatrice du théâtre peut sembler avoir quelques limites... praticables.Une seule réserve demeure finalement: la mise en espace qui, par l'étendue de l'aire de jeu, fait perdre du texte... beaucoup de texte... d'autant plus quand celui-ci se conjugue sur une conception sonore qui, bien que cohérente (et bien ficelée par Patrice Leblanc), n'en demeure pas moins d'un volume élevé qui recouvre la parole éloignée.

L'Ubu Roi des Têtes Heureuses est enfin politique (je reviendrai d'ailleurs sur le débat qui a eu lieu hier soir, justement intitulé Dans une démocratie près de chez vous), prise de parole et constat. Les similitudes avec l'actualité sont nombreuses (et terrifiantes) et soulignées en gras par les quelques images de Guillaume Langlois. En ce sens, ce spectacle pourrait faire siens ces mots d'Alfred Jarry (déjà inscrit sur ce blogue le 29 octobre 2008):

Qu'est-ce qu'une pièce de théâtre? Une fête civique? Une leçon? Un délassement?

Il semble d'abord qu'une pièce de théâtre soit une fête civique, étant un spectacle offert à des citoyens assemblés. Mais notons qu'il y a plusieurs publics du théâtre, ou tout au moins deux: l'assemblée du petit nombre de intelligents et celle du grand nombre. Pour ce grand nombre, les pièces à spectacle (spectacles de décors et ballets ou d'émotions visibles et accessibles), qui lui sont délassement surtout, leçon peut-être un peu, parce que le souvenir en dure, mais leçon de sentimentalité fausse et d'esthétique fausse, qui sont les seules vraies pour ceux-là, à qui le théâtre du petit nombre semble incompréhensible d'ennui. Cet autre théâtre n'est ni fête pour son public, ni leçon, ni délassement, mais action; l'élite participe à la réalisation de la création d'un de siens, qui voit vivre en soi-même en cette élite l'être créé par soi, plaisir actif qui est le seul plaisir de Dieu et dont la foule civique a la caricature dans l'acte de chair.

Même la foule jouit un peu de ce plaisir de création, toute relativité observée.


Voilà. C'est ce que je pense.


jeudi 5 novembre 2009

Quand Yvette se couche!

Dessin tiré de cette page

Le Dictionnaire de la langue du théâtre - Mots et moeurs du théâtre d'Agnès Pierron (publié aux éditions Le Robert en 2002) renferme une multitude d'expression charmante, d'anecdote amusante et de genres théâtraux aujourd'hui oublié...

COUCHONNERIE: Nom donné à des comédies d'un genre spécial, qui tendaient vers le lit après un effeuillage compliqué, imaginé à partir des innombrables et bouillonnants dessous de la fin du XIXième siècle. Le coucher d'Yvette (1894) en est l'exemple le plus célèbre.

On retrouve une description de ce Coucher sur le blog Premier strip-tease Alice Guy:

Charles Baudelaire, a pu voir, le 13 mars 1894 (nda: malgré qu'il soit décédé 27 ans auparavant... mais rien n'arrête les grands esprits!), "Le Coucher d'Yvette", un spectacle révolutionnaire, le premier strip-tease. Sur scène, une comédienne, Blanche Cavalli, se déshabille avant de se mettre au lit et enlève tous ses vêtements, le gilet, puis la robe, pièce par pièce, comme quelqu'un qui va se coucher, sans plus, mais elle va jusqu'au bout et c'est la première fois. A la fin, elle se retrouve, en apparence, nue, mais en fait, elle porte un collant couleur chair. Le Grand Larousse universel définit pourtant cet art comme "un numéro de déshabillage lent et suggestif exécuté sur une musique de fond ou de danse".

mercredi 4 novembre 2009

Débattre à partir d'Ubu!


Comme je l'annonçais dans le dernier calendrier, les Têtes Heureuses, en attendant un futur colloque, feront, ce vendredi, précéder la représentation d'Ubu roi par un débat, de 18h à 19h30 portant sur les grands thèmes de la pièce. Le communiqué dit:

La démocratie est malade. Nous le savons mieux depuis dimanche dernier. Chose grave avec laquelle nous semblons vivre sans trop de problème. Ubu roi, de manière grotesque et tragique, peut-il secouer cette indifférence ? Peut-il être l’occasion d’y réfléchir un peu ? Comment peur et démocratie peuvent-ils coexister ? Le cynisme est-il une fatalité ? L’individualisme forcené et le divertissement à tout prix, qui semblent maintenant la règle, nous empêchent-ils de voir le danger ? La culture a-t-elle un rôle à jouer ici ?

Il sera intéressant d'entendre les quatre panélistes débattre de ces questions... d'autant plus qu'ils viennent d'horizons distincts: M. Marcel Boulais, professeur en sciences humaines et politiques, Cégep de Jonquière; Mme Cylvie Claveau, historienne, professeure au département des Sciences humaines, UQAC, M. Éric Dubois, candidat défait aux élections municipales de Saguenay et M. Alexis St-Gelais, jeune militant du PLQ et représentant du Québec au Parlement francophone des Jeunes, tenu à Paris du 2 au 4 juillet 2009. Le tout sera animé par M. Michel Lemelin.

Peut-être répondrons-nous à la grande question existentielle: quel rôle peut jouer encore une fois le théâtre? Si le théâtre peut déborder sur le quotidien, n'hésitons pas!

L'événement est gratuit et n'attend que vous!

Un début catatonique II

Affiche de la première présentation, en 1999 (ou 1998?).

C'est ce soir que débute Catatonie II, la nouvelle production du Théâtre C.R.I., une mise en scène de Guylaine Rivard, d'après une idée originale de Dominick Bédard.

Alors, à toute cette équipe de concepteurs, de comédiens et de corps manipulés, à Guylaine, Serge, Marilyne, Émilie, Dany, Martin, Vicky, Patrice, Marc-André et tous les autres que j'oublie,

MERDE!


mardi 3 novembre 2009

Nouveau venu...


Un nouveau blogue est apparu sur la blogosphère et semble lui aussi prendre une certaine tangente théâtrale que je partage volontiers. Le blogue Les ruminants ont plusieurs estomacs a, comme sous-titre Points de vue, questionnements et échanges sur un certain milieu. Y suivrons-nous les pérégrinations de l'auteur en cours de rédaction de son mémoire? Je l'espère! Bienvenu à lui!

Ce qu'on dit de l'UBU des TH sur les blogues...


Voici deux billets complémentaires de blogueurs (qui forment, si je ne m'abuse, un couple dans la vie) à propos de l'Ubu roi des Têtes Heureuses. Deux billets qui donnent, pour ceux qui veulent se faire une opinion, une fort bonne idée du spectacle.

Sur Jack aime/Jack n'aime pas: Retour à Shakespeare pour l'«Ubu roi» des «Têtes Heureuses»

Sur Spécial du jour: Ubu roi: sombre et jouissif

À ceux qui se demandent encore pourquoi je n'ai rien écrit à ce jour sur le spectacle, je répète que c'est que je ne l'ai pas encore vu en représentation.

L'intense Christian Lapointe

photo: Guillaume D. Cyr / maquillage: Yana Ouellet

Ça m'intéresse pas
de répéter la même chose.
Le langage d'un artiste,
c'est pas l'application de recettes
ou d'une forme figée:
c'est de fuir le confort.
Christian Lapointe

En me promenant sur la rue Saint-Jean, je me suis retrouvé devant cette couverture surprenante du Voir (Québec) mettant en vedette Christian Lapointe, qu'une bonne partie des praticiens théâtraux et des étudiants du BIA du Saguenay connaît (il a été chargé de cours il y a quelques années pour la production Face au mur/Tout va bien). Peut-être l'un des metteurs en scène actuel le plus iconoclaste au Québec.

Toujours est-il que cette photographie à la une est troublante... et sert à annonce la tenue de 5 représentations (à compter d'aujourd'hui) de la nouvelle production du Théâtre Péril, Limbes, au complexe Méduse (toujours à Québec). Avis aux intéressés.

Théâtre en marge

Ça tombe presque sous le cliché que de dire que le texte de théâtre est incomplet, qu'il y a une sous-texte à définir, qu'il y a des trous à combler... ce que certaines personnes nomment la marge. Voici ce qu'en dit Michel Corvin, de l'Université de Paris III (et aussi directeur du Dictionnaire encyclopédique du Théâtre... ouvrage de référence par excellence):


Ainsi, le déploiement dans les marges se manifeste-t-il par tout un jeu de décalages, de distorsions, de contre-pied, d'attentes déçues, de surenchère rhétorique. La marge est non la forme autre mais l'autre de la forme; ce qui, dans la forme canonique est écrit en marge, entre les lignes, par démaillage, détissage, destructuration, questionnement des apparences. [...] C'est une des fonctions majeures du praticien (metteur en scène et acteur) de lire les marges et de recevoir des blancs qui cernent le texte comme une invitation à articuler le visible des mots écrits avec l'invisible des sens possible. [...] Le théâtre en marge, c'est le théâtre en marche.

lundi 2 novembre 2009

En quelques mots...


J'arrive tout juste d'assister à une autre rencontre du séminaire de thèse que je dois suivre au cours de cette première session au doctorat. Ce qui résulte de cette rencontre du jour? La (tentative de) définition de mon sujet de recherche en une seule question de départ (pour comprendre un peu plus amplement de quoi il est question, suivre ce lien):

COMMENT, PAR LA MISE EN SCÈNE DE TROIS SPECTACLES, REDÉFINIR LA THÉÂTRALITÉ ET LA PERFORMATIVITÉ POSTDRAMATIQUES DE L'ÉCRITURE THÉÂTRALE ACTUELLE À L'AIDE D'UNE RÉACTUALISATION DES ÉCRITS ET THÉORIES DE MEYERHOLD?

Bon, c'est un exercice qui demande encore du raffinement et des définitions... mais il est exigeant et hautement significatif. Être clair tout en étant concis... et comme Cocteau disait: «Pour certains, le style est une façon très compliquée de dire des choses très simples; pour d'autres, il s'agit d'une façon très simple de dire des choses très compliquées». Et présentement, je vais sans cesse de l'un à l'autre!


dimanche 1 novembre 2009

La semaine théâtrale (du 1ier au 7 novembre 2009)

Bon. Les activités théâtrales commencent à se bousculer dans notre petit milieu. On entre, en quelques sortes, dans le bouillonnement automnale:

Dimanche - 1er novembre 2009
Petit Théâtre de l'UQAC - 14h

Représentation en matinée de Ubu Roi d'Alfred Jarry, une production des Têtes Heureuses dans une mise en scène surprenante de Rodrigue Villeneuve. Une distribution exclusivement masculine qui met principalement en valeur Christian Ouellet et Martin Giguère. D'ailleurs, bientôt, dès que j'aurai revu le spectacle (je n'ai encore vu que la générale), j'en parlerai plus longuement ici.

De mercredi à samedi - du 4 au 7 novembre 2009
Salle de répétition (CNE) - 20h


Le Théâtre C.R.I. présente le résultat de sa nouvelle recherche, Catatonie II. De la solitude à la manipulation de corps, cette production propose une réflexion sur le mal être, la souffrance, l'aliénation et la perte de contrôle. Des maux qui pousseront le personnage principal à utiliser l'inertie des autres pour assouvir son manque de l'autre. Une création théâtrale qui se traduit sur scène par un langage corporel et une parole minimaliste laissant place à des silences chargés et significatifs. Pour plus de détails, suivre ce lien. Sinon, consulter le Progrès-Dimanche d'aujourd'hui dans lequel se trouvent deux articles de Daniel Côté traitant de ce sujet et de la compagnie... et justement titré - ô surprise (voir le lien)! - Les comédiens relèvent le défi!

Jeudi (et vendredi) - 5 (et 6) novembre 2009
Auditorium d'Alma - 20h

Présentation du plus classique des classiques comiques, Le Malade Imaginaire de Molière, Cette comédie traite de la mort, dénonce l'imposture et satirise la médecine de l'époque. Une production du Théâtre Longue Vue La Suite. Une mise en scène de Philippe Côté. Avec Denis Trudel, Sylvie Potvin, Elisabeth Dupéré, Jacques Allard, Pierre-Luc Bouvrette, Annette Garant et Jean-Pascal Fournier. (Le lendemain, ce spectacle est présenté à Dolbeau-Mistassini.)

Du jeudi au samedi - du 5 au 7 novembre 2009
Petit Théâtre de l'UQAC - 20h

Deuxième série de représentations de Ubu Roi d'Alfred Jarry produit par les Têtes Heureuses.

Vendredi - 6 novembre 2009
Studio-Théâtre (UQAC) - 18h

Dans le cadre de la production Ubu Roi (et pour faire patienter d'ici la tenue d'un colloque) les Têtes Heureuses présentent un débat axé sur les thèmes centraux de la pièce... à savoir le pouvoir et la démocratie. Quatre panélistes - Messieurs Marcel Boulais (science politique), Éric Dubois (candidat aux élections fédérales pour le NPD et comme conseiller municipal) et Alexis St-Gelais (membre du PLQ) et une autre personne - échangeront donc sous le thème Dans une démocratie près de chez vous. Bienvenu à tous!

S'il me manque des trucs, n'hésitez pas à me le faire savoir!

samedi 31 octobre 2009

D'Ubu et de quelques nouvelles

Bougrelas (Guillaume Ouellet) et la reine Rosemonde (Eric Renald)
Photographie: Sylvain Dufour, Le Quotidien

Le Quotidien de ce matin donne une critique - ma foi! - fort élogieuse de la dernière production des Têtes Heureuses, Ubu Roi. Sous la plume de Mélyssa Gagnon (qui couvre désormais les arts et la culture), on titre Soif de pouvoir sur fond burlesque. Il est toutefois question, dans cet article, d'adaptation de la pièce alors qu'il s'agit plutôt de choix de mise en scène... mais bon, le glissement sémantique ne change pas le fond de la forme. Pour lire une partie de la critique, suivre ce lien.
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Dans cette même édition du journal, on y apprend que la costumière Jacynthe Dallaire (associée particulièrement à la Société d'Arts Lyriques du Royaume et au Amis de Chiffon, elle a aussi signé les costumes du Capitaine Fracasse des Têtes Heureuses) a été récompensée par le prix Jean-Guy Barbeau. Félicitation à elle!