dimanche 31 octobre 2010

Halloween...


Petit passage hier soir - Halloween oblige! - par la maison hantée organisée par (et pour le bénéfice de) la Tortue Noire, sur la rue Morin de l'arrondissement de Chicoutimi.

Une solidarité sans équivoque: une vingtaine d'artistes maquillés, costumés... et avec le plaisir manifeste de troubler les visiteurs! Des personnages tenus d'un bout à l'autre de la soirée.Défi imposant. Différents lieux dans la maison: la salle à dîner transformée en petit théâtre où était présentée la magnifique production Vie et mort du petit chaperon-rouge en huit minutes ralenties, bijou d'ingéniosité; la cave aux allures de messe noire peuplée d'êtres diaboliques; des diseurs de bonne aventure (qu'il ne fallait pas prendre au sérieux...) et de multiples figurants, tous plus étranges les uns que les autres.

Cette première édition semble avoir été un succès et on peut espérer que la maison hantée reviendra l'an prochain, encore plus forte de ses ajustements!

Au théâtre, cette semaine! (du 31 octobre au 6 novembre 2010)


Une autre semaine bien remplie en ce qui a trait aux arts de la scène... une semaine digne des grands centres qui place le spectateur putatif devant un problème de taille: choisir!

Aujourd'hui - 31 octobre 2010
Petit Théâtre de l'UQAC, 14h

Les Têtes Heureuses présentent la huitième représentation (et dernière de cette seconde série) de Soudain l'été dernier de Tennessee Williams, une mise en scène de Rodrigue Villeneuve. Un duel à mort entre l'illusion et la vérité, la vengeance et la haine. Pour plus de détails, consulter l'article paru ce matin (enfin!) dans le Progrès-Dimanche. Cette production entamera jeudi sa dernière semaine de représentations.

Mercredi - 3 novembre 2010
Salle François-Brassard, 19h30

Le Cégep de Jonquière fait venir (en catimini!) le Théâtre LV2 et sa production Le Malade Imaginaire de Molière dans le cadre d'une activité scolaire. Selon les informations que j'en ai, s'il reste de la place, le soir même, il sera possible d'acheter un billet au coût de 15$.

De mercredi à samedi - du 3 au 6 novembre 2010
Salle du Facteur Culturel (Jonquière), 20h
(dimanche, 7 novembre, 14h)

Le Théâtre C.R.I. lance sa toute nouvelle production, Petites histoires avec une mère et une fille dedans, écrite par Marie-Christine Bernard, mise en scène par Émilie Gilbert-Gagnon, conceptualisée par Boran Richard et jouée par Guylaine Rivard et Marilyne Renaud. Pour d'autres détails, consulter cet article. À noter qu'il est important de réserver parce que le nombre de places est limité: 418.542.1129. Cette production se termine le 21 novembre.

De jeudi à samedi - du 4 au 6 novembre 2010
Petit Théâtre de l'UQAC, 20h
(dimanche, 7 novembre, 14h)

Dernière série de représentations de Soudain l'été dernier, présenté par les Têtes Heureuses. Pour d'autres détails, voir la première description de ce billet. Pour ceux qui manqueront ce spectacle, il sera possible de se reprendre, le 12 novembre prochain, alors que la compagnie déposera sa production sur la scène de l'Auditorium d'Alma.

Vendredi - 5 novembre 2010
Ménestrel (Chicoutimi), 20h
Samedi - 6 novembre 2010
Boîte à bleuets (Alma), 20h

Diffusion Saguenay (et l'Auditorium d'Alma le lendemain!) présente le Cabaret Bio Dégradable, un spectacle étrange entre le théâtre et la lecture publique dont le matériau principal est l'égocentrisme des vedettes de tout acabit qui écrivent leur vie dans un style parfois surprenant! Pour plus de détail, consulter le site officiel du spectacle.

Vendredi et samedi - 5 et 6 novembre 2010
Hangar du Vieux Port (Chicoutimi), 20h vend., 14h et 20h sam.

Les Farandoles - bien soutenus par Saguenay Capitale Culturelle - présentent Milane, fille de l'eau, un spectacle multidisciplinaire apparemment entre Ecce Mundo et Les Aventures d'un Flo. Un spectacle qu'on dit grandiose.. mais que je n'ai pas encore vu. La semaine prochaine, il y aura encore des représentations.

Vendredi et samedi - 5 et 6 novembre 2010
Sous-sol du Centre des Arts (Chicoutimi), 20h
(dimanche, 7 novembre, à 14h et 20h)

Le quatrième solo des Clowns Noirs est enfin prêt! Cette fois, on nous convie dans la tête de Grossomodo, le bêta habile du noir quinquet, dans un spectacle justement intitulé Pendant ce temps dans la tête de Grossomodo. Les places seront très limitées alors il fera bon réserver tôt: 418.698.3000 poste 6561.

Samedi - 6 novembre 2010
Salle Pierrette-Gaudreault (Jonquière), 13h30
(mais aussi en scolaire jeudi et vendredi)

Le Théâtre La Rubrique reçoit Les Mauvaises Herbes de Jasmine Dubé, l'une des dramaturges jeunesse les plus actives du Québec. Un jardin d'enfants. Flore, la jardinière, y recueille les enfants abandonnés. Elle les transplante, les tuteure, les arrose, en attendant qu'ils trouvent une terre où s'enraciner. Ils s'appellent Momo, Lina, Tatou, Bastarache, Théo. Comme des chrysanthèmes, à fleur de peau, ils crient " je t'aime ". Mais qui entend les fleurs qui crient?Pour d'autres informations, consulter le site de la Rubrique.


samedi 30 octobre 2010

Des questions...


Ce matin, je suis perplexe...

D'abord de ne voir paraître aucun papier sur Soudain l'été dernier des Têtes Heureuses, notamment dans le Quotidien. Et si un article paraît demain, dans le Progrès-Dimanche, il ne restera plus qu'une semaine de représentations... Il y de quoi se poser des questions...

Par ailleurs, on se presse aux portes pour couvrir Milane la fille de l'eau des Farandoles... chose normale, oui... méritée? Je l'accorde. Ce qui me cause un malaise, pourtant, c'est l'importance de la subvention reçue du programme Saguenay Capitale culturelle du Canada 2010... de mémoire, c'est quelques chose dans les centaines de milliers de dollars. Stupeur et tremblement. Il y a de quoi poser des questions...

Oui ce matin, je suis perplexe...

vendredi 29 octobre 2010

Exaspération partisane

L'année en cours (2010-2011 en fait...) marque, pour le Parti Québécois, une année cruciale (les médias nous le disent assez depuis quelques jours!), celle du congrès national qui aura lieu en avril et qui servira à mettre en place la plateforme électorale du parti.

D'ici là, des congrès locaux (par circonscriptions) et régionaux se tiendront pour débattre des propositions inscrites dans la proposition principale (qui, soit dit en passant, n'est pas secrète et se retrouve ici, en lien)

3.2 Le rayonnement de la culture québécoise

La culture constitue le véhicule identitaire privilégié de la nation québécoise qui permet aux Québécois de s’affirmer et de s’épanouir ainsi qu’au Québec de se faire connaître dans le monde entier. Plus que jamais, le Québec doit faire du développement culturel, sur l’ensemble de son territoire, un objectif national.

Pour atteindre cet objectif, la nation québécoise a besoin de pouvoirs et des budgets actuellement contrôlés par Ottawa et qu’une nation ne peut pas confier à une autre nation, puisqu’il en va de son identité, de l’expression artistique de sa culture et des véhicules qui la portent et la diffusent.

Un gouvernement souverainiste :

a) Se donnera une véritable politique nationale de développement culturel qui :

1. reconnaîtra le rôle de l’école et du monde de l’éducation pour la démocratisation de la culture;
2. favorisera la vitalité des arts et de la culture – de la création à la diffusion – dans toutes les régions du Québec, tout en reconnaissant le rôle spécifique de Montréal et de Québec en matière culturelle;
3. renforcera le réseau des bibliothèques publiques;
4. renforcera de toutes les manières possibles le statut des créateurs et le processus créatif;
5. stimulera la plus large participation des Québécois aux activités artistiques et culturelles;
6. appuiera les organismes et entreprises impliqués dans le développement de la culture numérique;
7. fera des arts et de la culture un vecteur majeur du rayonnement du Québec dans le monde.

Voici donc ce à quoi veut s'attarder le Parti Québécois. Je dirais «des voeux pieux» qui vont de soi... ou du moins, qui devrait l'être! D'ailleurs, je pousserais même encore plus loin en disant: «Mais bon Dieu!!! Pourquoi ne l'avez-vous pas encore fait?» et «Pourquoi ne pas seulement augmenter de façon substantielle les budgets du CALQ?»... Mais bon. Il faut garder à l'esprit que ce sont là des principes et non pas des promesses électorales... d'où l'absence de chiffres et, à mon avis, de consistance.

Des ces points, pourtant, un me bogue particulièrement... Le point 2. Et c'est la partie que j'ai souligné en rouge: «tout en reconnaissant le rôle spécifique de Montréal et de Québec en matière culturelle»! J'aimerais bien qu'on me le définisse, ce rôle spécifique... Est-ce celui qui fait que les journalistes culturels sont plus portés à couvrir les spectacles venus de l'extérieur que les pauvres créations dites régionales??? Pour ma part, j'ai l'impression qu'il pose deux catégories de «cultures», la vraie, l'urbaine... et celle des régions éloignées! Hors de la métropole et de la capitale, vieille ou non, point de salut artistique. Point de culture. Montréal et Québec, des locomotives? J'ai parfois l'impression que la locomotive se prend pour un bulldozer!

jeudi 28 octobre 2010

Question d'octobre...

Ce matin dans le Quotidien, Roger Blackburn (que j'apprécie de plus en plus, je l'avoue, dans son rôle de journaliste culturel) y va d'une charge à fond de train contre le spectacle Piaf (dans lequel jouait Sylvie Drapeau avant de se voir obliger de se faire remplacer par Dominique Leduc), présenté pour une première fois au Saguenay (de retour à Dolbeau le 18 novembre et le lendemain, à Alma): en gros, il s'agit là d'un spectacle plat, sans émotion.

Donc...

À la lecture de cet article, je me suis demandé si la critique aurait été aussi intègre si ce spectacle avait été présenté, disons, par n'importe quelle troupe saguenéenne? Loin des yeux, loin du coeur?

Théâtre expressionniste (suite)


Suite du billet d'hier... car plus je fais des recherches sur ce type de théâtre (dont les plus grandes réalisations furent allemandes, vers 1910-1920), plus je trouve des pistes de réflexions qui peuvent inspirer, questionner, donner un cadre au prochain travail avec les interprètes. Bien entendu, je ne recherche pas le genre historique et ne souhaite pas faire de théâtre archéologique...

Voici la suite de ce que dit Corvin (cité hier), à propos de ce théâtre:

Vraisemblance et bienséance sont rejetées, pour autant qu'elles reflètent les logiques et les conventions établies. [...] Loin des zones médianes de l'équilibre, le héros expressionniste, déchiré entre le plus haut et le plus bas, se construit par renversement d'un contraire à l'autre.

Et revient l'idée du contraste, de la rupture violente. Revient aussi, dans le passage suivant tiré d'une Histoire du théâtre publiée par les Presses Universitaires de France (en 1964) dans la fameuse collection Que sais-je ?, l'idée de la digression, de la distorsion:

[...] L'action scénique s'appliquerait-elle à reproduire la démarche du subconscient, l'incohérence du rêve, l'irrationnel, le chaos de la vie profonde reflétée dans le désordre du social. [...] Une technique minutieuse s'évertue à désintégrer le sens critique du spectateur en le soumettant à un jeu de déformations visuelles et de rythmes obsédants.

[...] Dans les autres pays (nda: parce qu'il était question de l'expressionnisme allemand), l'expressionnisme a servi soit à donner plus de virulence à la satire sociale (en Amérique), soit (comme le grottesco italien) à transposer en une imagerie superficielle le subjectivisme pirandellien, soit (en France notamment) à tenter une traduction plastique de la poésie d'un esprit nouveau.


Encore une fois, vers quoi m'amène cette recherche? L'avenir le dira. Je me sers de ces extraits pour stimuler les discussions et surtout, les réflexions dans le rapport au texte, aux personnages et à la scène.

mercredi 27 octobre 2010

Théâtre expressionniste


Mes deux «grandes» mises en scène de l'année en cours (la production du Mic Mac et le prochain théâtre d'été du 100 Masques) seront faites à l'aune de l'expressionnisme... du moins d'après ce que j'en comprends et selon ce que je le conçois. L'expressionnisme peut, en fait, être en ligne directe avec le grotesque (meyerholdien!) qu'on peut, à l'occasion (pour ne pas dire souvent!) retrouver dans mon travail...

Le mouvement expressionniste, qui s’affirme en Allemagne, dans les années 1910-1920, explore les aspects les plus extrêmes et les plus grotesques de l’âme humaine, allant jusqu’à recréer un univers de cauchemar. Il se caractérise par la distorsion et l’exagération des formes, et par un usage suggestif de l’ombre et de la lumière.

Les metteurs en scène les plus représentatifs de ce mouvement sont Leopold Jessner et Max Reinhardt. Les pièces de Georg Kaiser ou d’Ernst Toller sont quant à elles structurées en épisodes écrits dans un langage syncopé, nourris d’un imaginaire intense. Les personnages sont ramenés au stade de types à peine ébauchés ou de figures allégoriques, et les intrigues à une réflexion sur la condition humaine. (http://www.theatrons.com/theatre-xx.php)

Michel Corvin, directeur de l'importante encyclopédie du théâtre définit cet expressionnisme, au théâtre, de la façon suivante:

Avec lui, la subjectivité se projette violemment sur le monde, en recréant de l’intérieur les objets qu’elle extrait de celui-ci : symbole, vision, abstraction – destinés à traduire la plus intense vibration de l’âme-, telle sont les catégories principales d’une esthétique étroitement liées à une énergétique de la liberté, tendue pour sa part entre deux états antithétiques où elle paraît s’annuler : l’angoisse et l’extase.

Comment cela se traduira-t-il? Ça reste à voir... mais les pistes sont nombreuses et les défis stimulants!

mardi 26 octobre 2010

Un détour par l'imagination


Au théâtre, tout est possible et tout peut se construire, si tant est que le spectateur suive et accepte d'emblée les codes qu'on y propose. Et cette remarque n'est pas un résultat du modernisme, du postmodernisme (ni même, voire!, du post-postmodernisme!). De tout temps la convention est invitée sur scène et y construit des mondes fabuleux. Voici, à preuve, un Appel à l'imagination des spectateurs écrit par Shakespeare dans le prologue de son Henry V (dans une traduction, ici, de Marcel Sallé):

Oh! que n'ai-je une muse de feu qui vous mène
Au ciel le plus brillant d'imagination;
Des princes pour acteurs; pour théâtre un royaume,
Des rois pour contempler cette scène pompeuse!
Alors le belliqueux Henry V, en personne,
Prendrait la majesté du Dieu Mars; à ses pieds,
Tels des limiers en laisse, on verrait la Famine
La Guerre et l'Incendie ramper, brûlant d'agir.
Pardonnez, messeigneurs, à nos génies traînants
Qui osent vous montrer sur ces tréteaux indignes
Un aussi grand objet; car cette arène étroite
Peut-elle contenir les vastes champs de France?
Dans ce cercle de bois pouvons-nous entasser
Les casques mêmes qui, jadis, près d'Azincourt,
Effrayèrent les airs? Un petit chiffre tors
Qui prend bien peu de place atteste un million.
De même, humbles zéros dans ce calcul énorme,
Nous ferons travailler la force de vos rêves.
Supposez que l'enceinte de notre théâtre
Renferme en ce moment deux grandes nations
Dont les fronts élevés, dressés l'un face à l'autre,
N'ont pour les séparer qu'un périlleux détroit.
Complétez par l'esprit nos imperfections:
Qu'un homme sur la scène en représente mille.
Voyez en lui toute une armé imaginaire.
Songez, quand nous parlons de coursiers, qu'ils sont là,
Imprimant fièrement leurs sabots sur le sol.
C'est à vous en esprit de mieux parer nos rois
Et de les transporter de-ci, de-là, sautant
Maint intervalle, et comprimant en quelques tours
De sablier les hauts exploits de mainte année.
Laissez-moi vous fournir l'appoint de notre histoire,
Et veuillez nous donner, spectateurs patients,
Oreille favorable et verdict indulgent.

lundi 25 octobre 2010

Considérations interpersonnelles

On ne le dira jamais assez, le principal matériau du théâtre est constitué de chair, de sang et de sentiments... et c'est la raison pour laquelle cet art - art vivant par excellence s'il en est!- est aussi un art du compromis interpersonnel et de la diplomatie.

Les susceptibilités affleurent parfois; les quiproquos enrayent la dynamique... et la bonne foi ne fait pas nécessairement bon ménage avec les attentes, les désirs et les souhaits qui demeurent plus souvent qu'autrement inassouvis.

Un seul mot, un oubli, une phrase vite dit, un retard et tout à coup, tout semble fragilisé.

Quand on est metteur en scène (ou directeur artistique d'une compagnie ou auteur de billet), le problème -quand il surgit- devient le sien... et dénouer les tensions constitue la principale fonction. Le théâtre se fait en équipe... et cette équipe doit être soudée, fière, dynamique. Le théâtre est un art d'ego et il n'y a qu'un pas pour que l'euphorie se transforme en enfer.

Nouveau site internet des Têtes Heureuses

Les Têtes Heureuses ont un nouveau site internet... et une nouvelle adresse:
http://www.uqac.ca/tetesh.

Et un autre...


Le quatrième solo des Clowns noirs arrivent!

Le Clown noir Grossomodo, après avoir entendu Diogène lire, vu Trac se démener sur scène et constaté la mort de Piédestal, se commettra lui aussi dans un spectacle solo. Malgré sa faible intelligence et la dangerosité de son jugement, ses écarts de mémoire et l’omniprésence de sa niaiserie, il épatera la galerie (et le garage, ajoute-t-il) en révélant aux amateurs de théâtre tous les secrets de la profession. Magie, science, mac...hine et histoire, de quoi enthousiasmer le spectateur triste et ravir la spectatrice curieuse.

Ce solo sera présenté du 5 au 21 novembre... et, nous promet-on, alors qu'il devait être le dernier, il sera suivi, en 2011, d'un solo conçu et réalisé par la cinquième roue du carosse, Contrecoeur! Peuple, réjouis-toi.

dimanche 24 octobre 2010

Au théatre, cette semaine! (du 2 au 30 octobre 2010)

Inauguration du Teatro Regio, par Pietro Domenico Oliviero (début du XVIIIe siècle)

Les activités théâtrales se bousculent définitivement, en cette dernière semaine du mois d'octobre... et se poursuivra pour les trois ou quatre prochaines. Avis aux intéressés!

Aujourd'hui - 24 octobre 2010
Petit Théâtre de l'UQAC, 14h

Dernière représentation de la semaine de Soudain l'été dernier, une production des Têtes Heureuses à partir du texte de Tennessee Williams. Une pièce sur la folie, un combat à mort entre l'illusion et la vérité. Cette production réunit sur scène (sous la direction de Rodrigue Villeneuve) les Lucille Perron, Eric Renald, Dominique Breton, Martin Giguère, Dave Girard et Maude Cournoyer.

Mardi - 26 octobre 2010
Salle Pierrette-Gaudreault, (h?)

Suite au succès rencontré il y a quelques jours, le Théâtre La Rubrique réinvite la Tortue Noire à présenter son fameux Kiwi, un texte de Daniel Danis mis en scène par Guylaine Rivard et qui met en vedette Dany Lefrançois et Sara Moisan. J'imagine que cette présentation sera à 20h... à moins que ça ne soit une représentation scolaire. Les informations pourront être obtenues sur la page Facebook de la compagnie ou en téléphonant directement à leur bureau.

Mercredi - 27 octobre 2010
Salle François-Brassard (Jonq.), 20h

Diffusion Saguenay présente Piaf... une production des Productions Jean-Bernard Hébert. Ce spectacle raconte la vie de la chanteuse, de son succès retentissant jusqu'à sa déchéance physique... avec, notamment, dans le rôle principal, Sylvie Drapeau... entourée de quelques onze autres comédiens. Les prix sont un peu surprenants, toutefois: 45$ adulte et 35$ étudiant. (AJOUT: Effectivement, Dominique Leduc remplace Sylvie Drapeau, mise au repos... plus de détails ici)

Jeudi - 28 octobre 2010
Salle Desjardins MariaChapdelaine (Dolbeau-M.), 20h

Après une série de représentations à Montréal, les Tournées Jean Duceppe promènent la pièce À présent de l’auteure et comédienne Catherine-Anne Toupin un peu partout au Québec… et font leur premier arrêt à Dolbeau-Mistassini. Remarquée lors de sa création en 2009, ce «texte hypnotique qui allie étrangeté, suspense et humour grinçant» raconte les tribulations d’un jeune couple traversant de sombres moments aux prises avec de nouveaux voisins –le père, la mère et le fils de 35 ans- envahissants et troublants, pervers et menaçants. Cette mise en scène de Frédéric Blanchette met en vedette en plus de l’auteure : Éric Bernier, Monique Miller, David Savard, François Tassé.

Jeudi à samedi - du 28 au 30 octobre 2010
Petit Théâtre de l'UQAC, 20h
(et dimanche, 31 octobre, 14h)

Seconde série de représentations de Soudain l'été dernier par les Têtes Heureuses (voir plus haut pour d'autres informations).

Samedi - 30 octobre 2010
354 rue Morin - entre 21h et minuit

La Tortue Noire tient une activité bénéfice pour le moins spéciale: faire d'une maison centenaire une maison hantée! On nous y promet une multitudes d'activités, des personnages étranges, des jongleurs de feu, des airs lugubres et de la poésie macabre. Au cours de cette soirée, la compagnie présentera à quelques reprises son premier opus, Vie et mort du petit Chaperon rouge en huit minutes ralenties. Le coût d'entrée est fixé à 20$... et les passants peuvent y passer comme ils le veulent.
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Dans le même ordre d'idée, je tiens à mentionner également la tenue d'une activité spéciale, soit la présentation de la comédie musicale Des Grenouilles et des hommes (à partir de chansons populaires), présentée par la Troupe des Bonnes Heures, une troupe amateure d'Hébertville (mon patelin) et des environs, au centre récréo-touristique du Mont Lac-Vert. Les représentations a lieu tous les soirs cette semaine de même que les et 13 novembre prochain. Tous les profits seront remis à la Maison des jeunes d'Hébertville.