mardi 19 juillet 2011

Quatre ans déjà...


Mine de rien, je tiens ce blogue depuis quatre ans... depuis le 7 juillet 2007 pour être plus précis. Enfin... à quelques nuances près. 

Et c'est reparti pour la petite histoire! 

D'abord, la première plateforme utilisée était Blog.fr et celle-ci n'offrait pas beaucoup de souplesse. Il faut dire aussi que le théâtre n'était pas le seul sujet qui y était abordé quoiqu'il était fort présent. On peut toujours retrouver ce premier blogue ici

Par la suite, du 31 août 2007 au 4 août 2008, j'ai mis sur pied la première version de ce blogue sur Blogger... qui est disparu soudainement (cependant, j'ai pu récupérer quelques billets) par une inadvertance de ma part (d'où aussi le II qui complète le titre en haut de la page). 

Voilà. Quatre ans donc à écrire quasi quotidiennement. Avec des modifications disons éditoriales qui s'instaurent sans trop que j'y pense. Et à relire les billets antérieurs, on peut y voir des cycles! Des périodes où les notes théoriques priment. D'autres où ce sont les carnets de mise en scène. Des périodes où j'ai trop de choses à dire et d'autres où c'est le calme plat! 

À relire aussi je me rends compte que j'écris de moins en moins sur les autres spectacles. En fait, je n'écris plus ici sur les autres spectacles au profit du Voir Saguenay/Alma. Il faudrait que je m'y remette ou bien que je publie sur ce blogue chacun de ces articles... parce qu'au fond, c'est la partie qui me plaisait le plus... 

Depuis quelques mois, toutefois, je songe à changer la façon de fonctionner. Ce que je souhaiterais, pour garder la cadence quotidienne, ce serait de constituer une «équipe» de rédaction (un apport extérieur) pour des comptes-rendus, des critiques, des nouvelles; créer des capsules vidéos d'entrevues, de portraits, d'entretiens; obtenir des notes de mises en scène d'autres metteurs en scène, concepteurs et comédiens, des vues sur la pratique... Bref, créer une nouvelle émulation pour les quatre prochaines années!

lundi 18 juillet 2011

Malheur à vous qui riez...


J'aime bien lire les grands pourfendeurs du théâtre qui ont parsemé son histoire tout au cours des siècles. Des pères de l'Église aux moralisateurs des Lumières, s'attarder sur ces écrits et ces pensées résolument négatives donne à percevoir toute la charge qu'a eu (et que devrait avoir encore) l'art dramatique.

L'un de ceux-ci, Jacques-Bénigne Bossuet, évêque de Meaux, contemporain de Molière et illustre orateur y va, dans Maximes et réflexions sur la comédie (écrit en 1694... qu'on peut retrouver ici), de son grain de sel contre cette plaie de la société qu'est le théâtre:

Je crois qu'il est assez démontré que la représentation des passions agréables porte naturellement au péché, quand ce ne seroit qu'en flattant et en nourrissant de dessein prémédité la concupiscence qui en est le principe. On répond que, pour prévenir le péché, le théâtre purifie l'amour ; la scène, toujours honnête dans l'état où elle paroît aujourd'hui, ôte à cette passion ce qu'elle a de grossier et d'illicite; et ce n'est, après tout, qu'une innocente inclination pour la beauté, qui se termine au nœud conjugal. Du moins donc, selon ces principes, il faudra bannir du milieu des chrétiens les prostitutions dont les comédies italiennes ont été remplies, même de nos jours, et qu'on voit encore toutes crues dans les pièces de Molière ; on réprouvera les discours, où ce rigoureux censeur des grands canons, ce grave réformateur des mines et des expressions de nos précieuses, étale cependant au plus grand jour les avantages d'une infâme tolérance dans les maris, et sollicite les femmes à de honteuses vengeances contre leurs jaloux. Il a fait voir & notre siècle le fruit qu'on peut espérer de la morale du théâtre qui n'attaque que le ridicule du monde, en lui laissant cependant toute sa corruption. La postérité saura peut-être la fin de ce poète comédien, qui, en jouant son Malade imaginaire ou son Médecin par force, reçut la dernière atteinte de fa maladie dont il mourut peu d'heures après, et passa des plaisanteries du théâtre, parmi lesquelles il rendit presque le dernier soupir, au tribunal de celui qui dit : Malheur à vous qui riez, car vous pleurerez

dimanche 17 juillet 2011

Trop long???


Je voulais y revenir quelques minutes... parce que ça me faisait sourire. Je parle de la chronique de Roger Blackburn de la semaine dernière (Progrès-Dimanche,10 juillet 2011) intitulée Début trop long, consacrée au longueurs des débuts de spectacle:

Grosse semaine de spectacles à Saguenay. La légende d'Arthur Villeneuve au théâtre d'été de la Pulperie, Ecce Mundo au Pavillon sportif de l'UQAC et La Fabuleuse histoire d'un Royaume à La Baie. J'ai vu les trois spectacles et les trois spectacles ont le même défaut: ça commence lentement avec des longueurs.

[L'auteur parle alors du début de la Fabuleuse.] Il me semble qu'on n'est pas obligé, dans une mise en scène, de réaliser un crescendo avec un début lent. Pourrait-on commencer fort? [...]

Le même phénomène se produit avec la pièce de théâtre d'été «La légende d'Arthur Villeneuve». Les auteurs nous font endurer un gros 15 minutes de mise en situation des anciens propriétaires de la maison du peintre avant que le couple Villeneuve entre en scène. Là aussi on oublie, à la fin, qu'on s'ennuyait au début, car l'histoire du peintre naïf qui peint sa maison est très réussie quand on entre dans le vif de l'action. Là aussi quelques longueurs, entre autres choses lors de la parabole sur les talents qui a inspiré le peintre. Une messe radiophonique aurait pu suffire pour nous mettre en situation.

Cette lenteur des débuts qui est décriée ici (en admettant aussi qu'il ne faut pas tomber dans les longueurs) est oui, un mal nécessaire, le temps de bien camper personnages et situations, notamment dans la comédie. Il faut bien commencer quelque part.

Les débuts posent toujours problème... quand on commence les répétitions... quand on met en place les premiers éclairages... quand on jour pour la première fois devant un public.


«L'Affaire de la rue Lourcine» [Carnet de mise en scène]


Les représentations vont bon train... même si, en regard des assistances, les résultats sont plutôt moyens. Manque de promotion? Sur-offre? Concurrence? Éviction par les fameux et toujours sur-couverts grands produits d'appels année après année (je parle des Ecce Mundo, Fabuleuse et QuébecIssime)? Toutes ces réponses? La moyenne s'établit pour l'instant à 25-30 spectateurs par soir... mieux que rien mais très peu tout de même...

Dommage.

Personnellement, j'aime bien cette production même si je souhaiterais encore plus de synchronisme entre les comédiens, plus de tonus et de rythme sur scène, plus de subtilités dans le jeu. Faut dire que mes exigences sont très élevées. Et je l'assume.

Devant une production aussi physique et aussi condensée, certaines choses attirent l'attention - comme le tonus, l'exécution virtuose des geste, le contrôle des interprètes, le tempo soutenu, le jeu choral et la précision chirurgicale - et suscitent les rires alors que le pendant négatif de ces mêmes éléments ne pardonnent pas: le relâchement, les gestes parasites, les décrochages, l'essoufflement, les décalages, l'imprécision... Des écueils qui demeurent présents et qui demanderaient, pour s'atténuer (bon, ici je dois préciser que la production tient cependant fort bien la route!), des dizaines d'autres représentations.

C'est le lot, faut dire, de toute représentation...

Au théâtre, cette semaine! (du 17 au 23 juillet 2011)


Petit retour après un relâchement de quelques jours et une autre pause pour les vacances... parce qu'un calendrier s'impose avec toute l'offre théâtrale!

Toute la semaine
Divers endroits dans le haut du Lac-Saint-Jean, horaires variés

Une gang de fous du haut du Lac-Saint-Jean, menée par Jimmy Doucet ne présente pas un mais plusieurs spectacles de diverses formes (animations, pièce plus traditionnelles, conte, etc) réunis sous la dénomination La route des milles et une histoire. Un projet d'envergure intriguant! Pour voir l'ensemble du projet, vaut mieux visiter leur site web (ici).

Aujourd'hui - 17 juillet 2011
Salle Murdock, 20h

Présentation de L'Affaire de la rue Lourcine!

Dimanche à mercredi - 17 au 20 juillet 2011
Hôtel du Jardin (St-Félicien), 20h

Le théâtre d'été de St-Félicien présente Couples de Frédéric Blanchette dans une mise en scène de Christian Ouellet. Plusieurs tableaux se succèdent comme tout autant de démonstrations du couple dans diverses situations. À noter que dans ce spectacle jouent Sara Moisan, Benoît Arcand, Anne Verreault, Simon Allard et Mélanie Desbiens.

Mardi et mercredi - 19 et 20 juillet 2011
Bâtiment 1912 (Pulperie de Chicoutimi), 20h30

Le Théâtre C.R.I. et la Pulperie présentent La légende d'Arthur Villeneuve, un texte de Martin Giguère mis en scène par Guylaine Rivard qui revoit la vie et l'oeuvre du peintre-barbier. Les commentaires entendus sont plutôt élogieux!

De mardi à samedi - du 19 au 23 juillet 2011
Complexe touristique de la Dam-en-Terre (Alma), 20h30

Le Complexe touristique de la Dam-en-Terre présente sa nouvelle production d'été (la plus traditionnelle du lot à venir): Un 18 trous pour 4 de Norm Foster. Vingt ans après l’université, quatre chums en pleine crise de la quarantaine se retrouvent le temps d’une partie de golf. Sujets chauds et coups de gueule sont au menu tandis que la compétition bat son plein et que tous les coups sont permis! Une comédie où les balles et les rires fusent de partout! (Pour les détails, cliquer sur le lien suivant.)

Mercredi à samedi - du 20 au 23 juillet 2011
Côté-Cour (Jonquière), 20h30

Le Collectif À Tour d'Rôles revient pour une troisième année dans la petite salle de Jonquière avec le Oh!Cabaret. À lire, ce matin dans le Progrès-Dimanche, la critique dithyrambique de Roger Blackburn.

Mercerdi à samedi - du 20 au 23 juillet 2011
Palais-Municipal (La Baie), 19h30

Pour les amateurs du genre, on peut retrouver La Fabuleuse histoire d'un Royaume... une oeuvre qui reprend l'affiche après quatre ans d'absence.

Jeudi à dimanche - du 21 au 23 juillet 2011
Complexe touristique Vauvert (Dolbeau-Mis.), 20h30

Mathieu Savard met en scène Santa Mimosa, une parodie des feuilletons.

Jeudi à dimanche - du 21 au 24 juillet 2011
Salle Murdock (Chicoutimi), 20h
DERNIÈRE SEMAINE!

Dernière chance de voir L'Affaire de la rue Lourcine d'après Eugène Labiche présenté par le Théâtre 100 Masques. Pour plus de détails, mieux vaut voguer sur ce blogue.


lundi 11 juillet 2011

C'est le début d'une autre semaine de camp avec une trentaine d'enfants sous notre aile... Une semaine chargée... qui m'occupera encore trop pour que je puisse prendre du temps pour ce blogue. Mais je poursuivrai bien assez tôt!

jeudi 7 juillet 2011

L'Affaire de la rue Lourcine [Carnet de mise en scène]

NOTES POUR LA PREMIÈRE ET AVANT LES REPRÉSENTATIONS SUIVANTES (parce qu’elles sont très bonnes!)

I – La force dramatique de ce spectacle devrait résider (dans une vue idéaliste) dans deux choses : la virtuosité du comédien et l’image qu’il crée sur scène.

II – L’un des ingrédients essentiels pour atteindre cet objectif est la complicité… d’abord entre vous (l’esprit d’équipe) et aussi avec le public (parce qu’il ne faut pas oublier que le théâtre est un double dialogue entre les comédiens, puis entre ceux-ci et les spectateurs).

III – La comédie, notamment le vaudeville, demande du rythme. Il faut pourtant faire attention. Pour bien rythmer un spectacle, il faut savoir prendre son temps et bien faire et les gestes, et les mouvements, et les entrées, et les sorties.

IV – Bien prendre son temps (au sens noble du terme) implique nécessairement un calme scénique de la part des interprètes (sur scène et en coulisse!). Ce calme ne peut qu’être bénéfique pour atteindre un certain self-control qui lui même amènera cette précision, cette netteté tant recherchées.

V – En prenant le temps de bien faire, il vous sera plus facile d’atteindre une conscience amplifiée envers les objets, les punchs musicaux, les éclairages. Rien n’est gratuit sur la scène et rien ne doit être ignoré ou pris dans l’indifférence. Tout doit être marqué, assumé.

VI – Il faut aussi tendre (et on revient à la virtuosité) vers une maîtrise exemplaire de l’action et de la réaction en gardant toujours à l’esprit que dans cet univers dramatique (particulièrement le mien!), il ne faut pas ressentir mais montrer! Il vous faut donc une bonne dose de concentration pour savoir où vous êtes rendus!

VII – Pour bien maintenir la ligne directrice de l’intrigue, de ce qui se passe en scène, il faut toujours tenter de se rappeler, en entrant, ce que doit apporter votre personnage à ce moment précis.

VIII – Enfin, l’activité théâtrale réside dans une petite équation toute simple : PRÉSENCE = CONFIANCE + PLAISIR + RIGUEUR. (par rigueur, j’entends se conformer au cadre sans pour autant s’y contraindre)
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Quelques écueils à éviter dans la série des représentations : la précipitation dans le texte, dans le geste, dans le mouvement; les décrochages qui ne passent jamais inaperçus; les anticipations du texte, du geste, du mouvement; l’absence de réaction; enfin, peut-être le plus dangereux (surtout dans mon théâtre!), la forme vide (la mécanisation de votre jeu).

mercredi 6 juillet 2011

«L'Affaire de la rue Lourcine» [Carnet de mise en scène]

C'est l'heure, bientôt, de la générale. L'ultime moment de répétition. Le dernier rendez-vous entre les comédiens, la technique et la mise en scène dans l'intimité d'une salle encore vide.

Encore une fois, un moment difficile.

Surtout en comédie. Soumise aux rythmes enlevants et aux rires du publics, elle semble bien fade devant un parterre sans âme. Il faut dire que la drôlerie de ces actions, de ces personnages ne marquent plus notre équipe.

Ce sera le dernier moment, enfin, où nous pourrons apporter de véritables corrections à l'ensemble, au besoin, si le cas se présente.

mardi 5 juillet 2011

Merdes successifs!


Un merde rétroactif (parce qu'ils ont commencé dimanche!) pour l'équipe de Couples à St-Félicien,

À savoir Christian Ouellet, Sara Moisan, Benoît Arcand, Simon Allard, Anne Verreault et Mélanie Desbiens... de même que Vicky Tremblay, Marilyn Tremblay et Esther Castonguay,

MERDE!!!
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À toute l'équipe de La légende d'Arthur Villeneuve qui commence aujourd'hui à la Pulperie,

À savoir Guylaine Rivard, Martin Giguère, Mélanie Potvin, Patrice Leblanc, Émilie Gilbert-Gagnon, Marilyne Renaud, Benoît Lagrandeur, Hélène Bergeron, Alexandre Nadeau, Serge Potvin, Andréanne Giguère, Jacynthe Dallaire et tous les autres,

RE-MERDE!!!

lundi 4 juillet 2011

Les camps d'été 2011...

Ça y est. C'est parti (pour deux semaines!). À compter de 7h30, nous accueillons les premiers enfants qui participeront à cette mouture 2011 de nos camps de théâtre thématiques. Pour l'équipe d'organisateurs en place, c'est la quatrième expérience du genre. Il va sans dire que la machine est bien huilée.

Cette semaine - année record, s'il en est une! -, ils seront près d'une trentaine d'enfants... et tout autant la semaine d'après.

Séparés en deux groupes (les 8 à 10 ans et les 11 à 14 ans), ils seront encadrés, pour la première partie, par deux animatrices-responsables, Erika Brisson et Elaine Juteau qui agiront à titre de metteures en scène. Une dizaine d'autres intervenants, venus eux aussi du milieu professionnel ou en voie de l'être, s'ajouteront au gré des formations.

L'horaire est rempli, dès l'arrivée au Centre des arts (avec bricolage théâtral et, à compter de 9h, retour sur la veille pour ajuster le tir) jusqu'au départ. Une semaine exigeante!

samedi 2 juillet 2011

Grrrr

Quelque chose me chicote... Pire! Me tarabuste!

Alors qu'ici, au Saguenay-Lac-St-Jean s'amorcent de nombreuses activités artistique, la section culturelle de notre quotidien régional consacre deux pages au film Le sens de l'humour, à son réalisateur Émile Gaudreault, à Michel Côté et Benoît Brière. Encore... Deux pages de plus à ajouter à son dossier de presse volumineux.

Des cinq premières qui auront lieu à compter de demain jusqu'à vendredi (Couples, La légende d'Arthur Villeneuve, La route des milles et une histoires, L'Affaire de la rue Lourcine, Le Oh!Cabaret), nul mot. Bon. J'exagère un peu. Des petits articles sont parus pour la plupart de ces productions... mais à quand le même traitement d'envergure? Quand sortirons-nous de cette surfaitude montréalisante?

Il y a là, à mon sens, quelque chose d'indécent.

vendredi 1 juillet 2011

«L'Affaire de la rue Lourcine» [Carnet de mise en scène]




Dernier droit (plus qu'une petite semaine) avant la première... donc que quelques jours avant les générales. D'ici là, nous serons en état de répétition ce soir, demain toute la journée et dimanche matin.

Entretemps, toutefois, les choses devront se tasser... C'est maintenant l'heure du détail, de la finition. L'heure où, puisqu'il ne reste plus rien d'envergure et de visible, tout semble - du moins en apparence! - stagner.

Les costumes sont terminés... bien qu'il reste un tas de petits trucs à y apporter: des cordons à installer, des bandeaux à trouver, des bottes à peindre, des écussons à coudre.

Les décors et accessoires sont terminés... bien qu'il reste des caches à installer, une tablette à poser, une couche de tulle à ajouter, des retouches de peinture à faire.

Les éclairages sont terminés... bien qu'il reste des «cues» à réviser, des intensités à corriger, des placements à ajuster, des lampes à rectifier.

La bande sonore est terminée... bien qu'il faille maintenant la mettre en ordre, la peaufiner.

Le jeu est... non. Lui n'est pas terminé. Il ne se terminera réellement que le soir de la dernière. Pour le moment, il est encore en chantier. Il semble cependant prendre une bonne tangente.

En fait, la seule chose qu'il reste vraiment à faire - outre l'administration de tout ce bataclan! - c'est la création de l'espace du Panégyrique des donateurs 2011... cette fois, dans le foyer de la Salle Murdock. L'écriture et la mise en bouche est relativement finie, la dernière étape étant la rencontre avec le public.

Bref, tout roule... et après quelques efforts, tout sera canné encore une fois, nous laissant le champs libre pour les camps thématiques (qui débutent lundi) et pour la préparation de la prochaine saison!