vendredi 11 juin 2010

Les Arlequins 2010!


Gervais Arcand dans , Théâtre Mic Mac 2009
Photographie: Christian Roberge


Pour la troisième année consécutive, le Théâtre Mic Mac se voit mis en nomination dans la catégorie de Meilleure production - pour , présentée en 2009 - lors de la troisième édition du Gala des Arlequins de la Fédération Québécoise des Théatres Amateurs. Il est à noter que la sélection (il y a trois productions en lice!) est faite parmi 29 productions présentées dans les quatre coins du Québec. Il faut aussi rappeler que était une mise en scène de Christian Ouellet.

Lors de ce même gala, seront aussi mis en nomination à titre de Meilleur comédien et Meilleure comédienne, Gervais Arcand (dont le fils Benoît vient d'être admis, si je ne m'abuse, à l'École Nationale de Théâtre) et Sonia Tremblay.

Ce gala se tiendra le 26 juin prochain, à Sherbrooke.

Bonne chance à eux.
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Le Théâtre Mic Mac a déjà remporté, au cours des années précédentes, divers prix: Meilleure production 2007 pour Les Reines et Meilleure comédienne pour Céline Gagnon dans la même pièce... de même que Meilleure scénographie pour Le rire de la mer présenté en 2008.

jeudi 10 juin 2010

Entre l'espace dramatique et l'espace scénique...



Il existe différents types d'espace lorsqu'il est question de théâtre. Différents types d'espaces selon l'angle avec lequel on les aborde. Différents types d'espaces qui se télescopent les uns dans les autres. En voici quatre définis par Patrice Pavis (outre l'espace dramatique qui est mentionné par le texte et l'espace scénique qui délimite l'aire de jeu) dans son Analyse des spectacles:

L'ESPACE TEXTUEL qu'il ne faut pas confondre avec l'espace dramatique (la manière dont le texte parle de l'espace), est une métaphore pour l'énonciation du texte dans l'espace-temps, pour son architecture rythmique, cette «pure configuration des chefs-d'oeuvre» dont parle Copeau. C'est la manière dont le spectateur inscrit dans l'espace sa récitation du texte.

L'ESPACE INTÉRIEUR (rien à voir avec les pièces closes!) est la représentation d'un fantasme, d'un rêve, d'un rêve éveillé suscités par la mise en scène. La scène devient un espace déréalisé susceptible de figurer les mécanismes du rêve.

L'ESPACE ERGONOMIQUE de l'acteur, à savoir son environnement de travail et de vie, comprend la dimension proxémique (relations entre les personnes), haptique (manière de toucher les autres et soi-même), kinésique (mouvement de son propre corps).

L'ESPACE DE L'INSTALLATION: il convient de décrire l'espace théâtral, en le différenciant de l'espace d'une architecture ou d'une installation, notamment en prenant en compte la présence et les déplacements des acteurs. Il faut toutefois noter que le théâtre s'installe parfois en un lieu, ou en un bâtiment, comme pour une installation et qu'il faut alors tenir compte pour comprendre le fonctionnement de son espace-temps.

Voilà. Maintenant, où suis-je?

mercredi 9 juin 2010

Credo


(источники: Смирнов-Несвицкий Ю. А. Евгений Вахтангов.
- Л.:Искусство, 1987. ББК 85.443(2)7 С22)


Petit extrait d'une lettre de Vakhantangov (jeune metteur en scène russe dans les années 20, disciple de Stanislavski et grand admirateur de Meyerhold) à propos de ce dernier, en 1921:

Je pense à Meyerhold. Quel metteur en scène génial, le plus grand qui ait existé, le plus grand qui soit! Chacune de ses mises en scène renouvelle le théâtre. Chacune d'elles pourrait être la source de tout un courant...

Je sais que l'histoire situera Meyerhold au-dessus de Stanislavski, car là où celui-ci a donné à la société russe deux décennies de théâtre (et encore pas à toute la société, uniquement à la bourgeoisie et aux intellectuels), Meyerhold a donné ses racines aux théâtres de l'avenir.

Et l'avenir le lui rendra. Meyerhold est plus grand que Reinhardt, plus grand que Fuchs, plus grand que Craig et Appia...


Bon. C'est un peu pompeux... mais il ne m'en faut pas beaucoup, alors que je recevrai (j'ai reçu la confirmation hier matin!) dans quelques jours les quatre tomes des écrits de Meyerhold, pour penser la même chose!

Mais en même temps, s'il n'y avait eu effacement - au sens littéral du terme - de Meyerhold entre 1940 et le début des années 80 (avec une réhabilitation partielle en 1955), peut-être celui-ci aurait-il une place aussi grande voire aussi mythique que Stanislavski... Nous ne le saurons jamais.

mardi 8 juin 2010

L'Assemblée des femmes [Carnet de notes]



Tiens, tiens...

Je viens de trouver la citation pour mettre en exergue de mon mot du metteur en scène dans le programme...

Votre sexe n'est là que pour la dépendance :
Du côté de la barbe est la toute puissance.

Quoi de mieux, pour discuter du «Molière» des Athéniens que de faire référence à Molière (et à son École des femmes)! Et nulle phrase ne faire mieux office d'entrée en matière que celle-là!

lundi 7 juin 2010

L'Assemblée des femmes [Carnet de notes]


Éléments scénogaphiques en préparation
Photographies: Dario Larouche


Dans son ouvrage, Les termes clés de l'analyse du théâtre, la sémiologue affirme que dans le théâtre antique (surprise, c'est précisément nous... ou presque!) [...], c'est l'architecture qui représente véritablement de décor. Et en gros, c'est un peu ce que nous tentons de faire... Non pas d'élaborer une scénographie «autonome» mais bien d'inscrire la représentation au sein même de la construction qu'est la salle Murdock, sa forme et ses utilités.

Encore une fois, je ne recherche pas une conception mimétique de l'espace, d'un environnement. Je souhaite un espace dynamique simple (soit un plancher) qui peut, grâce à un élément scénographique principal (dans ce cas-ci, des colonnes) mobile, créer autant de lieux que le demande le texte. Enfin... il ne s'agit pas tant de changements de décors ou de lieux que d'une modification de la dynamique scénique.

Bon. À me relire, il semble que le théâtre d'été de cette année sera intellectuel!!!




Déception

Les dés sont jetés; la population (enfin, 28.7% de celle-ci) a parlé: ce sera la rénovation de l'Auditorium-Dufour qui sera priorisée (68%) au lieu d'une nouvelle salle (32%).

Qu'est-ce qui est le plus troublant? La rénovation? En soi, je suis pour... car je trouve personnellement infaisable de laisser aller une telle infrastructure à l'abandon... Non. Ce qui me trouble, c'est le manque de vision qu'un tel choix implique. Le manque de vision, la démagogie et le populisme de la campagne municipale, la malhonnêteté intellectuelle qui a sévit, les menaces à peine voilées qui ont fusé. Ce qui me trouble, c'est la réponse des contribuables, des citoyens d'abord, la majorité silencieuse. Ce qui me trouble, c'est le manque de soutien populaire envers la culture et la fâcheuse tendance à y voir là qu'enfantillages, dépenses, charité.

Une rénovation donc. Tant pis. Qu'on la fasse au plus sacrant et la nouvelle salle se fera bien un jour ou l'autre. Plutôt l'autre... Pendant ce temps, voyons se lever de terre les arénas et les quais de bateaux de croisières. Vraiment, belle ville. Belle capitale culturelle.




dimanche 6 juin 2010

Consultation populaire d'heure en heure

Sisyphe, par Franz von Stuck (1920)
Peut-être ce mythe de l'éternel recommencement est-il la meilleure image existante
pour illustrer ce débat sans fin qu'est la salle de spectacle...


10h: Les bureaux de vote ouvrent un peu partout sur le territoire de Saguenay.

12h45: Je sors du bureau de vote avec le sentiment du devoir accompli. Oui à une nouvelle salle. Ce qui me surprend le plus, à cette heure (et après avoir accompagné un voteur à Laterrière) , c'est l'affluence dans les bureaux de vote. Il semble y avoir beaucoup beaucoup de gens qui se prévalent de leur droit d'opinion. Quels résultats cela donnera-t-il? Nul ne le sait. Les paris sont ouverts. Mais comme le dit Daniel Côté dans son éditorial culturel, il ne s'agit que du début du commencement parce que peu importe le résultat, il y aura toujours le test de la signature des registres lors du règlement d'emprunt de la Ville...

19h18: J'ai eu beau cherché, consulté le web, je n'ai pas encore pu trouver le taux de participation à la consultation populaire... et il ne reste plus, maintenant, que 40 minutes de vote possible... Alea jacta est...

19h47: Je viens d'apprendre que les partisans d'une nouvelle salle se rencontrent à compter de 20h - soit dans 13 minutes! - à l'Hôtel Chicoutimi pour suivre le dépouillement du vote. Prédictions??? Moi je dis «nouvelle salle» à un faible pourcentage...

20h: Les bureaux de vote doivent fermer en ce moment même. En tout cas, qu'au moins un choix se fasse... et non pas qu'il s'impose.

20h40: (soupir) Espoir ou résignation?

20h59: Les résultats devraient commencer à sortir sous peu... Les tableaux sont prêts sur le site... 114 279 personnes inscrites... dans 148 bureaux de votes.

21h08: Le site de la Ville (suivre ce lien) semble surchauffer!

21h19: Plus rien... tout est planté... L'attente sera longue!

21h30: Toujours rien... Problablement sait-on déjà, dans les lieux du décompte, quelle tangente prendra le résultat final... Malheureusement, la technique informatique laisse encore à désirer...

21h44: Les démarches ne servent à rien... encore aucun résultat de connu.

22h: Encore en attente... Combien de temps devrons-nous encore patienter?

22h15: Des résultats... 25 boîtes sur 148 et environ 60% pour la rénovation de l'Auditorium... environ 3000 votes contre 1000.

22h31: Après 34 boîtes ouvertes, 74% des votes sont en faveur de la rénovation...

22h32: Après 37 boîtes, 74,8% pour l'AD... avec un taux de participation actuel de 5,4 %.

22h40: Après 56 boîtes, 73,2% pour la rénovation... avec un taux de participation de 9,9%.

22h46: Après 65 boîtes, 71,5% pour la rénovation...

22h55: Après presque la moitié des boîtes ouvertes (71), c'est encore 71,5% pour la rénovation, soit une majorité de 6015 votes (avec un taux de participation de 12,3%). Pour ma part, je vais me coucher. Le reste viendra bien assez tôt.

Au théâtre, cette semaine! (Du 6 au 12 juin 2010)


Peu de trucs théâtraux cette semaine... enfin... aucun.

Aujourd'hui - 6 juin 2010
De 10h à 20h


Cependant, aujourd'hui, c'est jour de consultation populaire à Saguenay sur le dossier de la salle de spectacle. De 10h à 20h. Pour trouver le lieu où voter, suivre ce lien. À compter de 21h, ce sera possible de suivre l'évolution des résultats sur ce site.

AJOUT: Samedi - 12 juin 2010

C'est le CRI-Cheese! La soirée bénéfice annuelle... LEs détails en fin de semaine...



samedi 5 juin 2010

Le Gala... compte-rendu du Quotidien

Sara Moisan (La Tortue Noire), Maud Côté et Guylaine Rivard (Le C.R.I.),
Dominique Breton (
Les Têtes Heureuses)
Photographie: Rocket Lavoie (
Le Quotidien)

La légende sous la photo dans le journal: Le volet consacré au théâtre a constitué l'un des bons moments de la soirée, hier, lors du Gala de la capitale culturelle présenté à La Baie. On y a souligné la diversité des troupes évoluant à Saguenay.

Voici, en partie (les extraits choisis donnant une bonne idée de l'ensemble), ce que dit Daniel Côté (pour ma part, j'étais en coulisse ou dehors, une cigarette à la main) de ce spectacle, dans le Quotidien de ce matin, en page 3.

Spectacle aux airs de courtepointe

Beaucoup de contenu, un certain manque de rythme, un animateur allumé et une présence incongrue: ainsi peut-on décrire le Gala de la capitale culturelle tenu hier soir, devant plus de 1000 personnes rassemblées au Théâtre du Palais Municipal de La Baie. Elles ont eu droit à quelques images fortes, à de belles performances des interprètes, mais la nature même de cet événement aux airs de courtepointe a empêché le tout d'être supérieur à la somme des parties.

[...] Le Clown Noir Martin Giguère, s'est sans doute fait de nouveaux amis en assumant avec beaucoup d'humour le rôle de maître de cérémonie. En smoking ou déguisé en barde gaulois, le comédien s'est glissé tout naturellement dans la peau du type qui ne doute pas de lui, se montrant juste assez arrogant pour incité le public à rire à ses dépens. [...]

[...] Le volet centré sur le théâtre, où des personnages provenant des troupes de chez nous ont engagé un drôle de dialogue, a mis en lumière la diversité de leur approche (nda: le texte était signé par Martin Giguère... et si cela adonne et si j'obtiens la permission, je vais tenter de le mettre sur le blogue).

[...] Il est difficile de trouver une raison valable pour justifier la participation des Grandes Gueules en lever de rideau. Que faisaient ces humoristes de l'extérieur dans ce gala vantant la culture «made in Saguenay»?

Leurs gags fatigués, tout juste bons pour égayer un party de mononcles ayant forcé sur la boisson, n'avaient pour seul mérite que de mettre en valeur les interventions autrement plus drôles de Martin Giguère. Tant mieux pour ceux, nombreux, qui n'étaient pas encore arrivés pendant cette apparition incongrue. Ils n'auront vu que le meilleur, l'essence de ce que nous sommes.

vendredi 4 juin 2010

Ce soir, soir de gala...


C'est ce soir, au Palais Municipal (salle honnie...) de La Baie, que se tient le Gala de la Capitale Culturelle. Sur scène, plusieurs disciplines, dont le théâtre où seront représentés la Rubrique, les Têtes Heureuses, le C.R.I., le 100 Masques, les Amis de Chiffon, la Tortue Noire, le Faux Coffre et le Théâtre À Bout Portant. Un gala pour célébrer la culture... La grande fête de l'unité (ceci dit, j'y crois). Par contre, je serais curieux de connaître la proportion des partisans de la nouvelle salle versus celle de ceux prônant la rénovation de l'Auditorium-Dufour... Je serais curieux de connaître la proportion des défenseurs du Théâtre du Saguenay versus les appuyeurs à Diffusion Saguenay...

Bref, un Gala éminemment politique... même si l'apolitique est la règle. Ce soir, c'est fête... même si, dans le contexte actuel, c'est d'une saoûlerie dont nous aurions besoin pour oublier un peu...

Un Gala de la Capitale Culturelle qui se fera, selon toute vraisemblance, sans la présence du Maire qui préfère s'abstenir. Probablement pour le mieux, j'imagine. Et voici que nous reproduisons, à plus petite échelle, le schéma canado-québécois des «deux solitudes».

Mais qu'est-ce qu'on fout là?




Appui au projet de construction d’une nouvelle salle de spectacles à Saguenay

Voici un communiqué qui a été envoyé (à mon insu) hier, par les Têtes Heureuses, aux journalistes culturels du Saguenay. Bien sûr, j'appuie cette initiative.

La compagnie de théâtre Les Tête Heureuses, le Théâtre Cent Masques, le Théâtre du Faux Coffre et la Tortue Noire tiennent à faire connaître leur appui très ferme au projet de construction d’une nouvelle salle de spectacles à Chicoutimi.

Ce projet leur semble d’évidence constituer le meilleur outil de développement non seulement culturel, mais aussi économique et social, pour un ensemble urbain de l’importance de Ville de Saguenay.

C’est aussi, selon les directions et les conseils d’administration de ces compagnies professionnelles, le seul en mesure de fournir un cadre vraiment adapté aux exigences actuelles de la production et de la diffusion de spectacles de toutes natures et de dimensions variées.

Seule une culture forte, vivante, profondément enracinée dans son milieu, peut garantir l’avenir d’une ville. Une nouvelle salle autonome, forcément conçue pour quelques décennies, en est une condition nécessaire.

jeudi 3 juin 2010

Les Reines de Chaurette

La Duchesse d'York (C. Gagnon) et la reine Marguerite (F. Joncas)
Mise en scène de D. Larouche (Théâtre Mic Mac, 2007)
Photographie: C. Roberge

J'ai toujours aimé, sur scène, les femmes fortes, puissantes, cruelles... le souffle féminin du pouvoir me fascine plus que celui des hommes. Pourquoi? Je ne sais pas... Toujours est-il que j'ai eu déjà le bonheur de travailler sur Les Reines de Normand Chaurette - à mon avis, l'un des plus grands textes québécois... Un univers glauque, immense, agonisant, sis dans un Londres fantasmagorique perdu au coeur d'une tempête de neige en ce 20 janvier 1483. Une succession de tableaux tragico-comiques, grinçants, triviaux. Et six femmes. Six reines (passées et à venir) plus grandes que la raison qui se déchirent pour une couronne. Et en filigrane, le Richard III de Shakespeare.

Juste pour donner une petite idée du ton acrimonieux (aux accents parfois amusants) de ce texte, un suave petit échange entre deux des femmes les plus imposantes de cette fable baroque, la Duchesse d'York (acariâtre reine-mère de quatre-vingt-dix-neuf ans, acariâtre avec un pied dans la tombe) et la reine Marguerite, reine déchue, reine en exil.

LA REINE MARGUERITE
Je pars en Chine
Vers les caps de l'Asie fabuleuse
Ces enfants verront l'envers du globe
Où le soleil luit.

LA DUCHESSE D'YORK
Laisse voir
Quelques rides, là
Font oublier que tu étais
Il y a quelques jours à peine
Il me semble - reine d'Angleterre

LA REINE MARGUERITE
Je sais de mémoire
Le nombre de dents qui te restent
Et tes cheveux -
Attends que je les compte
J'ai beau chercher
C'est à peine si j'en vois huit
À condition de couper
L'un et l'autre en quatre
Quant à tes rides
Elles ont fait fuir tous nos oiseaux
Et s'il n'y en avait
Que la moitié dedans ma face
J'aurais depuis longtemps
Trouvé sur la terre
Un endroit pour vivre
Où il fait toujours nuit.

LA DUCHESSE D'YORK
C'est parce que j'ai toujours
Effrayé les vautours
Qu'il n'en rôde jamais
Autour de la charogne que vous êtes toutes!

LA REINE MARGUERITE
Charogne moi?
Aujourd'hui peut-être...

LA DUCHESSE D'YORK
Même autrefois.

LA REINE MARGUERITE
Dans le comté d'Anjou autrefois
J'étais vive et hardie
D'une beauté sans loi
D'un charme sans mesure

LA DUCHESSE D'YORK
Il fallait rester en France
Reine en monarchie de comté.

Des duels verbaux teintés de sarcasmes, d'ironies, de cruauté qui mènent chacun de ces somptueux personnages vers une fin inéluctable flottant entre la folie et la disparition...