dimanche 10 mai 2009

La semaine théâtrale

Petite semaine à l'horizon, il me semble... S'il me manque des informations, bien vouloir me les communiquer! Merci!!!

Jeudi à dimanche - 14 au 17 mai 2009
Salle Murdock (Chicoutimi) - 20h

Voici la seconde semaine de représentations du spectacle Rage, une création de Vicky Côté et du Théâtre à Bout Portant. Pour de plus amples détails, reportez-vous à l'article de Jean-François Caron dans la dernière édition du voir, Poussée par la rage.

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Quelques mots sur un ancien Saguenéen de passage...

Lundi et mardi - 11 et 12 mai 2009
Cabaret club Le Drague (Québec) - 21h

Alexandre Fecteau, diplômé du B.I.A. en 2007, présente avec le collectif Nous Sommes Ici son second docu-théâtre (après L'Étape présenté comme projet de fin de bacc. et repris à Québec), Changing Room. Présenté dans le cadre du festival Altern’Art et du volet « Les Chantiers » du Carrefour international de théâtre de Québec (ainsi que les 1er et 2 juin toujours au même endroit) ce spectacle à mi-chemin entre cabaret et documentaire vous fera découvrir une galerie de personnages peuplant le night life de Québec. La pièce vous entraîne derrière le décor d’un univers fascinant et festif. Au fil de témoignages, de conversations – tirées d’entrevues avec de véritables personnificateurs féminins – le public découvre ainsi un métier et ses artisans. Le spectacle se fait à la fois cabaret et documentaire, tout en intégrant un aspect interactif, inspiré des spectacles de drag queens, mettant ainsi à bas le « quatrième mur » du théâtre.

samedi 9 mai 2009

Après la malbouffe, s'attaquera-t-on un jour à la «malculture»?

La malculture... Le mot n'est pas de moi, je l'avoue. J'ignore sa provenance... je l'ai pris du carnet Mot et maux de la politique, d'Antoine Robitalle, chroniqueur du Devoir...

Il dénote bien parfois tout le travail que le milieu culturel a à faire pour reprendre une place qui lui est due... La malculture: culture cliché et de surface... culture d'assimilation... culture pauvre... (Attention... la malculture n'est pas nécessairement celle dite de masse...) La malculture impose alors une grande question: qu'est-ce que la Culture? Même le milieu culturel ne saurait répondre tant cette notion est intrinsèque à une nation...

Bon. Peut-être est-ce trop élitiste... ou méprisant... ou je ne sais trop. N'empêche que, peut-être, un jour faudra-t-il y arriver...

D'un Auditorium à l'autre!

Caricature de Mario Lacroix, publiée dans les pages du Quotidien, le mardi 5 mai 2009


Petite semaine avec, comme dossier chaud, la hantise des milieux culturel et municipal, le monstre aux multiples développements: la rénovation de l'Auditorium-Dufour...

Après le pavé (de la sonorisation future!) jeté dans la mare par Jean-Philippe Tremblay et les gens de l'Orchestre Symphonique du Saguenay-Lac-Saint-Jean (voir le billet du 9 avril pour un bref historique...), une importante levée de boucliers remet dans l'actualité le projet d'une nouvelle salle, combattu avec force par le maître de la ville...

Récapitulatif:
Lundi dernier, manifestation des étudiants du Conservatoire de musique devant l'Hôtel de ville... Le maire s'indigne et se sent attaqué et le clame sur toutes les tribunes qu'il trouve.

La suite est tirée du journal Le Quotidien (des 5 dernières éditions de la semaine...):
Mardi, dans la section Vos opinions, ça commence à faire des vagues... alors qu'en page 18, une page plein rapporte les propos du maire suite à la manif (Concerto pour une nouvelles salle - Le maire Jean Tremblay passe une dure soirée au conseil municipal)... Le milieu culturel se mobilise!

Mercredi, Une nouvelle salle au centre-ville - Un sondage défavorise l'option de la rénovation de l'Auditorium-Dufour titre le journal en page 6. 61% des répondants préfèrent une nouvelle salle à la rénovation de l'A.-D.; 92% jugent que les arts et la culture sont très ou assez importants; 76% croient qu'il est pertinent, pour Saguenay, de se doter d'une salle de spectacles majeure... Rénover n'est pas économiser titre un autre article. Monsieur André Salesse, fiscaliste de son état, initiateur du sondage précédent, dévoile un rapport sur les coûts réels d'une nouvelle salle... À la page 8 (car le sujet prend de plus en plus d'ampleur), Jean Tremblay répond: «Je ne fais pas une salle pour les propriétaires de Mercedes»... et poursuit dans un plaidoyer logique, cinglant et quelque peu démagogique... allant jusqu'à affirmer qu'il faille rénover l'A.-D. pour permettre, parce qu'il a entendu des rumeurs, de sauvegarder le Cégep de Chicoutimi ouvert...

Jeudi, en page 6, Martin Boucher (directeur des communications pour les Jeunesses Musicales du Canada) appuie la démarche des étudiants du Conservatoire de musique qui font présentement signer une pétition (déjà plus de 5000 signataires) réclamant la nouvelle salle. Pendant ce temps, Monsieur Tremblay tient son bout: «Nous n'allons quand même pas couper dans le son!» et «Je n'endetterai pas les générations futures avec une nouvelle salle de concert.» Quelques pages plus loin, on apprend que l'Auditorium lié à l'avenir du Cégep de Chicoutimi - «Aucun rapport» dit Ginette Sirois, directrice générale de la maison d'enseignement.

Vendredi, hier, la section Vos Opinions publie trois lettres de citoyens ébahis par toute cette histoire qui pose Trop de questions sans réponses...

Ce matin, Denis Bouchard signe Droit de parole! dans la section Éditorial du journal. Cette longue histoire, cette enflure verbale de la dernière semaine, le côté sombre du Maire... Si tel est le prix à payer pour s'exprimer dans une société démocratique, tolérante et ouverte, plus personne n'osera prendre la parole en public! Enfin, en page 32, Monsieur Robert Hakim entre dans la danse, et promet Un son de qualité... et En attente d'une annonce officielle de Québec - Le temps presse pour respecter l'échancier des travaux, il affirme: «Si on commence vite, on risque de finir près du montant prévu (nda: 10,5 millions de dollars...), mais si c'est reporté à juin 2010 (nda: ou aux calendes grecques!), la facture va monter de 2 millions.»


Cela donne le ton et l'intensité du mouvement qui reprend vraiment de plus belle dans ce gouffre idéologique, financier, verbal et culturel qu'est ce dossier de la salle de spectacles de Saguenay

vendredi 8 mai 2009

Admis!


Me voilà donc admis (pour la troisième fois... mais cette fois, c'est la bonne!) aux études doctorales de l'Université Laval.

Dès septembre, j'entreprendrai de nouvelles recherches dans le cadre du programme de Littérature et arts de la scène et de l'écran... avec, comme projet, le sujet inscrit dans ce billet du 20 mars dernier...

Je ressors donc mon sac d'école et mon coffre à crayons!!!

Les théâtres associés

À quand une Association officielle des Théâtres saguenéens? Pour consolider les acquis des tables de compétence du C.R.C., pour unifier et solidifier le milieu, pour se donner une voix forte lors des événements, pour défendre tous les organismes et artisans... Une espèce de pendant de l'U.D.A. et de l'A.C.T.... Une structure de représentation... Non pas construite autour d'une esthétique commune ou de théories artistiques (trop diversifiées), mais plus autour de mode de fonctionnement, de mise en commun des forces et des compétences, d'une professionnalisation, d'une portée plus grande que chacune des cellules artistiques sur le territoire... Un peu à l'instar du Cartel des Quatre...

De gauche à droite: Charles Dullin, George Pitoëff, Gaston Baty, Louis Jouvet

En France, dans les années 20-30, les quatres grands metteurs en scène de l'époque - Jouvet, Dullin, Baty et Pitoëff - se sont réunis au sein d'un cartel (qu'on nommera le Cartel des Quatre), une association d'entraide, « basée sur l'estime professionnelle et le respect réciproque qu'ils ont les uns pour les autres ». Son but, à la fois artistique et commercial, est de donner une visibilité au théâtre et de s'élever contre la critique dramatique. (Wikipédia) [...] Malgré leurs divergences, Ils se concertent sur leur programmation, coordonnant leurs activités artistiques, adoptant la même politique d’abonnements et promouvant ensemble leurs spectacles. (MSN Encarta)

Ce projet pourrait-il, ici, voir le jour? Peut-être...

Par ailleurs, je crois qu'une telle initiative fut tentée dans les années 80... mais fut abandonnée. Vue l'expansion du nombre des compagnies et des artisans, peut-être serait-il temps de penser à se politiser.

jeudi 7 mai 2009

Une question de passion

Théâtre Granada, Sherbrooke

Ce que le public réclame, c'est l'image de la passion,
non la passion elle-même
.
Roland Barthes


Il y a quelques jours, j'ai à demi regardé une entrevue à TVA où il était question de passion pour son métier... Depuis, j'y réfléchis sans cesse.

Suis-je, moi-même, passionné par mon travail? Est-ce que je connais la passion du théâtre? D'emblée, je crois que non. Je ne pense pas vouer ma vie pour l'art. Je ne me vois pas de nécessités théâtrales. Je ne suis pas un véritable mordu. Le théâtre - ô blasphème - ne m'est pas fondamental.

Je ne suis pas pour autant imposteur. J'aime le théâtre et j'y investis temps et énergie. J'aime le théâtre comme média, comme forme de dialogue. J'aime le théâtre comme champ de recherche et d'implication. Car c'est là que je placerais ma véritable passion, la recherche.

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Restons dans la passion...

C'est ce soir que débute la nouvelle production du Théâtre à bout portant (Vicky Côté), Rage, à la Salle Murdock. Merde à elle et à toute son équipe!

mercredi 6 mai 2009

Le Théâtre C.R.I. embauche...


Le Théâtre C.R.I. «ouvre» trois postes (subventionnés par le Centre Local d'Emploi) à combler dans les prochaines semaines... d'une duré, chacun, de trente semaines. Il faut toutefois, pour appliquer, être admissible à ce genre de projets...

Les trois postes sont:

TECHNICIEN EN INFORMATIQUE
Concevoir, réaliser et programmer différents documents WEB (vidéo-pub, images graphiques, etc.) servant à promouvoir la pratique théâtrale et les activités du Théâtre CRI. Assurer la mise à jour du site WEB. Chercher à développer d’autres façons originales de nous afficher sur le WEB. Participer à la réalisation de divers matériaux promotionnels (dépliants, programmes, affiches, etc.).

AGENT DE PROMOTION
Planification et organisation des activités promotionnelles (conférence de presse, publicité etc.). Responsable des communications auprès de divers intervenants et du développement stratégique d’un plan promotionnel. Préparation des divers documents promotionnels, assurer le suivi des dossiers en regard du plan de travail préétabli.

MANOEUVRE EN CONSTRUCTION
Planifier et diriger les diverses opérations touchant à l’entreposage de matériaux et au réaménagement de nos espaces de travail. Mise en place d’un dispositif de rangement pratique de nos équipements (décors, costumes, accessoires). Construction d’espaces de rangement et de mobiliers. Entretien des matériaux et des espaces. Construction et réalisation des décors de la prochaine production théâtrale. Participer aux différentes étapes de la production.


Pour plus d'informations, communiquer avec Guylaine Rivard ou Marilyne Renaud, en téléphonant au 418-542-1129...
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Bien qu'en soit la mesure est profitable pour les organismes culturels, elle est toutefois problématique pour quiconque tente de persévérer dans ce milieu... milieu fort précaire... par conséquent, dépendant du CLE et qui a beaucoup de difficulté, par ailleurs, à pérenniser ses emplois. Pour lire d'autres montées de lait du genre, se rapporter au billet du 13 mai 2008.

Je comprends cependant tous les organismes qui, pour se développer, font appel à ce type de subventions salariales... N'empêche que la réalité me navre... en m'éliminant du coup.


Du théâtre érotique...

Le théâtre des marionnettes amoureuses, eau-forte de Félicien Rops

J'ai déjà émis le souhait d'écrire, de mettre en scène un véritable théâtre érotique... Un théâtre des sens. Un théâtre de la chair et du désir. Un théâtre aux relents de phéromones et de jeux sulfureux. Un théâtre du corps à corps, de la lubricité, du sexe.

Je parle ici d'une véritable recherche scénique. D'un travail de rigueur et d'investissement... afin de surpasser le simulacre et la caricature pour verser, de plein pied, dans une théâtralisation de l'acte... sans vulgarité...

Les plumes d'auteurs talentueux mises au service de situations grivoises ou franchement obscènes font du Théâtre érotique français du XIXè siècle un recueil pétri d'humour et de drôlerie, véritable mine pour les lecteurs et, qui sait, les metteurs en scène audacieux. A côté de textes anonymes ou signés de pseudonymes dont les personnalités ne furent jamais percées à jour, on trouvera également l'étonnant « Théâtre érotique de la Rue de la Santé ». Chefs-d'oeuvre d'une certaine notoriété comme La Grisette et l'étudiant d'Henry Monnier, Les Jeux de l'amour et du bazar de Lemercier de Neuville, La Grande symphonie des punaises de Nadar et Charles Bataille (fantaisie jouée sur une musique composée par Offenbach!), mais aussi des pièces peu connues et jamais rééditées. Guy de Maupassant lui-même contribua à ce genre littéraire en écrivant A la feuille de rose, Maison turque, pièce qu'il qualifiait « d'absolument lubrique » et à la représentation de laquelle il convia un public prestigieux Tourgueniev, Zola, Daudet et Edmond de Goncourt, entre autres. Flaubert, parlant de cette pièce, lançait cette invite toujours d'actualité : « j'ai vu la répétition. Ce sera superbe. Vous vous amuserez énormément. »

Représentée dans la plus stricte intimité, ou dans des maisons closes, cette littérature clandestine précède de bien loin le "théâtre érotique" contemporain. Désormais, seule l'exhibition des corps y fait office d'écriture, et l'obscénité de style de prédilection. (Dico de l'amour)

À l'époque de la performance, du post-dramatique, de la surexposition de corps de toutes sortes, des spectacles parfois controversés (je pense entres autres au saisissant Un peu de tendresse bordel de merde de Dave Saint-Pierre), jusqu'où serait-il possible d'aller? Jusqu'où le public suivrait?
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Pour une idée de cette curiosité théâtrale, lire Histoire du Théâtre érotique de la rue de la Santé.

mardi 5 mai 2009

À méditer...

Marionnettes politiques, par Daumier, 22 avril 1850

Petit aphorisme extrait d'une lecture sur le travail de Gaston Baty, l'un des membres (moins connu ici) du Cartel théâtral en France durant les années 20-30... Vers la fin de sa carrière (à la fin des années quarante...), ce metteur en scène s'appliquait principalement à la recherche, au développement de la marionnette...

À la frontière où s'arrête le pouvoir
d'expression du corps humain,
le royaume de la Marionnette commence.


lundi 4 mai 2009

Les chemises de l'Archiduchesse sont-elles sèches ou archi-sèches?


Petit exercice de la langue française qui a fait rire plusieurs générations! Quelques vires-langues parmi les plus drôles... Déliez vos langues, étirez-vous les joues... et articulez!

Dis-moi, gros, gras, grain d'orge,
quand te dégros, grand, grain d'orgeras-tu?
Je me dégros, grand, grain d'orgerai
quand tous les gros, grands grains d'orge
seront dégros, grands, grains d'orgés!


Ciel! Si ceci se sait, ses soins seront sans succès!

Il a tant plu qu'on ne sait plus dans quel pays
il a plus plu mais au surplus ça m'eut plus plu
s'il eut moins plu...


Six chaises sèches et douze douches douces.

Sur son passage, six chastes chérubins siciliens,
juchés sur six sièges chuchotèrent ceci:
«Salut, sire chasseur, citoyen avec sage et plein d'âge,
aux yeux chassieux, au sang chaud, sois chanceux!
Sache en ce jour serein sans chagrin chassé, chose aisée,
ce chat sauvage dessous ces chiches souches de sauge sèche.»


Alerte! Arlette allaite!!!

Passant! Penses-tu passer par ce passage où passant, j'ai passé?
Si tu n'y penses pas, passant, tu n'es pas sage,
car en n'y passant pas, tu t'y verrais passer!

La cavale au Valaque avala l'eau du lac
et l'eau du lac lava la cavale au Valaque.

Dino dîna, dit-on, du dos dodu d'un dodu dindo.


dimanche 3 mai 2009

La semaine théâtrale

Quelques petits trucs...

Lundi - 4 mai 2009
Devant l'Hôtel de Ville de Chicoutimi, de 16h à 21h


Le mouvement pour une nouvelle salle de concert à Saguenay (quelle saga interminable!) a obtenu un permis de manifestation. La manifestation aura donc lieu lundi le 4 mai devant l'hôtel de ville de Chicoutimi (rue Racine) entre 16h et 21h. Vous êtes tous cordialement invités à y participer! Apportez vos instruments de musique, ou vos amis!

De jeudi à dimanche - du 7 au 10 mai 2009
Salle Murdock (Chicoutimi), 20h (14h le dim.)


Vicky Côté et son Théâtre à bout portant présente (jusqu'au 24 mai...), la première semaine de représentations de sa nouvelle création. Après Sonô et Les immondes, voici Rage. Rage, c’est presqu’une histoire d’amour. / C’est presqu’une histoire de haine. / C’est presqu’une vraie histoire. / C’est presque quelqu’un. / C’est l’euphorie catastrophique d’un semblant d’existence; c’est chercher trop, et trop loin, l’essence même de ce qui nous sert parfois de vie. Pour réserver, puisque les places sont limitées, téléphonez au Centre des Arts et de la Culture au 698.3210.

Samedi - 9 mai 2009
Salle Pierrette-Gaudreault (Jonq
uière), 13h30


Le Théâtre La Rubrique reçoit Léon le nul, une production du Théâtre Bouches Décousues (en co-production avec le Théâtre d'Aujourdhui et de La Pire Espèce). Un spectacle pour enfant qui tourne depuis déjà de bonnes années, si je ne m'abuse et qui se mérite de fort bonnes critiques.
Léon le nul nous entraîne dans l’univers des peurs enfouies d’une enfance pas toujours heureuse, mais affirme aussi la puissance du rêve et nous rappelle que l’imaginaire est un refuge. Un théâtre inventif et rempli d’émotion, une œuvre sensible qui nous ramène à notre vulnérabilité. Pour toutes autres informations, visitez le site de La Rubrique.

Bonne semaine tout le monde!!!

samedi 2 mai 2009

Le schéma actantiel

Bien que surtout utilisé en littérature, le schéma actantiel peut permettre d'analyser une pièce de théâtre, d'en dégager les éléments principaux, les enjeux... ce que d'aucuns nomment les (super-)objectifs!