mardi 21 juillet 2009

Le théâtre canadien-français selon Durham...

Lu dans le Rapport Durham (lecture estivale fort intéressante marquée par la perspicacité de l'auteur et de sa lecture assez juste des événements de 1837-39 et de ses conclusions... malgré, justement, ses conclusions!), dans le célèbre chapitre où il est dit que les Canadiens-Français (en 1839) sont un peuple sans histoire et sans littérature:


De la même manière, leur nationalité joue contre eux pour les priver des joies et de l'influence civilisatrice des arts. Bien qu'issue du peuple qui goûte généralement le plus l'art dramatique et qui l'a cultivé avec le plus de succès, et quoiqu'elle habite un continent où presque chaque ville, grande ou petite, possède un théâtre anglais, la population française du Bas-Canada, isolée de tout peuple qui parle sa langue, ne peut subventionner un théâtre national.
Lord John George Lambton Durham

Sur ce point, il a toutefois bien raison... et ce soutien d'un théâtre national francophone par le gouvernement ne surviendra que dans la seconde moitié du XXième siècle. Comme quoi le théâtre (au sens artistique... au sens médium de masse...) n'a jamais fait pas partie de notre culture. D'où le chemin à parcourir dans ce domaine pour aller vers le public... chemin qui - à l'instar de la route du Parc - ne sera jamais terminé...

lundi 20 juillet 2009

Les soirs se suivent...

Honoré Daumier (1808-1879) de la série Croquis pris au théâtre. 1864.

La plus cruelle manifestation de désapprobation du public,
c'est son absence.
Qu'il siffle, mais qu'il vienne.
Marcel Achard

Les Anglais sont le meilleur public du monde:
ils applaudissent toujours,
même quand vous jouez bien.
Arthur Rubenstein

Une chose s'avère déconcertante au fil des représentations du Médecin malgré lui (et, il va sans dire, de toutes autres représentations): les différents types de publics qui se pressent dans la salle... publics parfois des extrêmes...

Le public indifférent... qui pose deux questions primordiales: que fait-il là et/ou dans quoi s'est-on embarqué...

Le public sourd et muet... difficile à saisir si c'est un signe d'attention soutenue ou d'une incompréhension stupéfiante...

Le public ennuyé... qui laisse paraître sur son visage multiple des signes d'impatience, de malaise, d'inconfort...

Le public actif... actif au sens de réveillé et d'attentif...

Le public bruyant... où les craquements de chaises, les bruissements des feuillets, les crissements des papiers de bonbons, les jacassements de toutes sortes compétitionnent avec les paroles venues de la scène...

Le public exubérant... dont le niveau de plaisir est souvent disproportionné et qui souligne parfois une sortie de groupe plus ou moins arrosée...

Le public complaisant... qui ne vient qu'encourager un ou des acteurs, soutenir un ou des artisans... qui n'aime le théâtre qu'en fonction d'un attrait particulier...

Et le plus surprenant est le fait que le qualitatif du public n'est pas nécessairement proportionnel au plaisir qu'il prend au spectacle... et que le tout finira tout de même par une salve d'applaudissements plus ou moins nourrie.

Il devient donc souvent difficile pour les acteurs en scène, de jauger la composition de la salle et son appréciation. Jouer devant une salle transportée par les vagues successives de rires et de manifestations exaltées change la donne... de même que paraître devant une salle figée, glacée dans une attitude distante influe sur l'énergie déployée par les comédiens.

Malgré tout, nos publics demeurent désormais dans un cadre relativement respectueux... comparativement au public grec qui s'exprimait bruyamment. Il n'était pas avare de ses applaudissements ni de ses acclamations, mais il prodiguait plus généreusement encore invectives, sifflets, gloussements, claquement des talons. Les acteurs pouvaient même redouter des violences physiques: les spectateurs n'hésitaient pas à lancer des pierres à ceux qui leur déplaisaient et tout simplement à celui qui jouait le rôle du méchant. (Dictionnaire encyclopédique du théâtre)

C'est ainsi qu'au théâtre, les soirs se suivent mais ne se ressemblent pas!



dimanche 19 juillet 2009

Denys Tremblay à la Pulperie


Je me permets une petite incursion dans le domaine des arts moins théâtraux (quoique...) pour aborder un sujet particulier.

J'ai visité, samedi dernier, l'exposition Alias de l'Illustre Inconnu au Roi de L'Anse (exposition temporaire présentée à la Pulperie jusqu'au 11 avril 2010) qui retrace le parcours artistique sans pareil de Denys Tremblay, depuis le début des années 80 alors qu'il avait composé le personnage de l'Illustre Inconnu... jusqu'au début des années 2000 marquant son abdication à titre de Roi de l'Anse... premier monarque municipal démocratiquement élu!

Cette démarche artistique - fascinante! - s'inscrit dans la vie.Une mise en scène du réel. Un really-made selon l'artiste (le réellement fait...) comparativement au ready-made de Duchamp... le déjà fait ou le prêt à faire. L'art devient la vie... la vie devient art. Chaque moment présent est porteur d'une charge artistique... D'ailleurs, ça me rappelle étrangement la définition du théâtre par Meyerhold: le théâtre est un art d'aujourd'hui, de l'heure, de la minute, de la seconde même. Une exposition complète qui pose de nombreuses questions sur la représentation, le symbole, le sens de la vie, etc...

De l'Enterrement des restes décadents de l'art métropolitain aux propos sur la souverainté du Royaume du Saguenay-Lac-Saint-Jean, de la remise de la Région d'honneur au peintre Arthur Villeneuve aux souliers de plomb signifiant la lourdeur administrative, du projet de Saint-Jean-du-millénaire (fresque immense et végétale!) au projet de royauté, du référendum municipal au couronnement... Chacune de ces interventions, préparées avec une minutie et une théâtralité exubérante, frappe l'imaginaire collectif et le tout impressionne...

Vraiment fascinant!
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Par ailleurs, il faut souligner la nouvelle et magnigique exposition permanente, La main à la pâte, relatant la fondation de la Pulperie, du travail qui s'y faisait, de la syndicalisation naissante... dont les éclairages ont été conçus par nul autre qu'Alexandre Nadeau...

La semaine théâtrale


L'été est bien entamée... et pluvieuse, qui plus est! L'occasion est donc parfaite (bien que nous souhaitions du soleil!) pour visiter l'une ou l'autre des nombreuses activités théâtrales offertes sur le territoire:

Mardi et mercredi - 21 et 22 juillet 2009
Bâtiment 1912 (La Pulperie), 20h30


Il faut voir le retour de Julien et Fernand dans Les Rois Chasseurs (suite, en quelque sorte, du spectacle de l'an dernier, Les Rois Pêcheurs), texte et mise en scène de Jimmy Doucet... Pour plus d'informations, cliquer sur l'image dans la colonne de gauche.

De mardi à samedi - du 21 au 25 juillet 2009
Complexe touristique La Dam-en-terre (Alma), 20h30

Poursuite de la tradition avec la présentation du théâtre d'été J'ai mon voyage!... avec, entres autres, Réjean Vallée.

Dimanche, mardi, mercredi, vendredi et samedi
19, 21, 22, 24 et 25 juillet 2009

Théâtre de palais municipal (La Baie), 20h


Autres représentations des Aventures d'un Flo...

De jeudi à dimanche - du 23 au 26 juillet 2009
Salle Murdock (Chicoutimi), 20h

Dernière semaine de représentation du Médecin malgré lui du Théâtre 100 Masques, sous la direction de Christian Ouellet. Pour réservations (la salle est fort petite et se remplit très vite!... d'ailleurs, c'est complet jeudi soir!): 698.3895
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Par ailleurs, félicitations à Annick Pedneault et Martin Déziel qui se sont unis samedi, le 18 juillet... Annick a étudié au Bacc. en Enseignement des Arts de l'UQAC (avec une majeure en arts dramatiques) et enseigne le théâtre au primaire dans trois écoles de la commission scolaire de Jonquière. Elle a également joué pour le 100 Masques en 2002, dans Comédies et Vaudevilles...

samedi 18 juillet 2009

Sur la critique du Médecin...


Marc-André Perrier (Lucas) et Jérémie Desbiens (Valère)
Photographie: Jean-François Caron (pour le journal Voir)

Est paru, ce matin, dans l'édition du week-end du Quotidien, un article qui se veut plus informatif que critique sur notre production estivale. Après 9 jours... L'article est signé par Patricia Rainville (par ailleurs, fort sympathique):

Une production estivale pétillante

CHICOUTIMI - Difficile de se tromper en choisissant une pièce de Molière. Le Théâtre 100 Masques a jeté son dévolu sur «Le Médecin malgré lui», présenté jusqu'au dimanche 26 juillet, à la salle Murdock. Une production estivale pétillante, qui décroche rires et sourires.

Pour marquer son dixième anniversaire, le Théâtre 100 Masques a réuni les comédiens présents au tout début de la compagnie. Pierre Tremblay, Martin Giguère et Mélanie Potvin font leur retour sur les planches du Centre des arts et de la culture de Chicoutimi. Campant les rôles de Sganarelle, Géronte, Martine et Jaqueline, les trois pionniers amusent le spectateur. À qui s'ajoutent les comédiens de la relève Jérémie Desbiens, Émilie Jean, Alexandre Larouche et Marc-André Perrier.

Les comédies de Molière restent une solution gagnante pour divertir le public. La célèbre farce «Le Médecin malgré lui» présente des personnages farfelus, maladroits, absurdes.

Martine désire se venger de son mari, Sganarelle, qui l'assaille de coups de bâton. Lorsque Valère et Lucas cherchent désespérément un médecin capable de guérir le mystérieux mal qui ronge la fille du seigneur Géronte, Martine saute sur l'occasion. Elle confie aux deux hurluberlus que son époux pratique la médecine. Ce qui, on s'en doute, est faux. Sganarelle, bien malgré lui, sera plongé dans un univers où remède, diagnostic et maladie douteuse se rencontrent. Pourra-t-il guérir Lucinde, la fille de Géronte, qui a une confiance aveugle en lui? Et si ce mystérieux mal dont souffre Lucinde n'était rien d'autre que les effets de l'amour?

La pièce est amusante, rigolote. Comédiens talentueux, décors colorés mais épurés, répliques savoureuses; le metteur en scène Christian Ouellet a réuni tous les ingrédients pour offrir une belle soirée aux spectateurs.

La pièce est présentée les jeudis, vendredis, samedis et dimanches à 20h à la salle Murdock de Chicoutimi. Les billets sont au coût de 20$.

Voilà. Critique... ou compte-rendu... ou communiqué positif s'il en est. Pourtant, personnellement - comme directeur artistique, comme praticien, comme spectateur - cet article me laisse perplexe par sa superficialité (toutefois bien écrite), son manque de point de vue, d'exigences esthétiques...

Que dire de ce spectacle? De son prologue peut-être fastidieux et trop long? De son acte I qui peut parfois manquer de rythme? De ses acte II et III qui peuvent, vu le nombre de personnages dans le lieu étroit, paraître à certains endroits brouillons? Du parti pris entre les concepteurs et le metteur en scène pour les décors en toiles peintes et les accessoires? Des costumes qui tentent de marier le XVIIième siècle et la Nouvelle-France? De sa cohérence ou non? Du style de jeu marqué par la farce et le public? De jeu physique? Des jeux de langage nombreux? Des liens clairs ou confus entre les personnages? De la répercussion contemporaine de cette pièce sur la médecine? Du jeu de l'être et du paraître où l'habit fait définitivement le moine? De ses éclairages parfois trop sombres parfois trop clairs? De l'inconfort de la salle Murdock? Vraisemblablement, rien.

Je suis déçu... et peut-être est-ce insignifiant. N'empêche que comme travailleur culturel, je m'attends à plus de rigueur, à une évaluation journalistique sur la base de critères plus élevés et mieux définis, à une prise au sérieux plus grande de mon (de notre) travail.

Bref, avons-nous vraiment «relevé le défi»???
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Il est à noter que cette crise matinale n'est pas nouvelle... et peut être soutenue par d'autres billets antérieurs, dont:

Intégrité double? (4 octobre 2008)
Nono (5 juillet 2008)
Le loup dans la bergerie (9 juin 2008)
Euh (4 mai 2008)
L'expérience de l'égarement (11 février 2008)

vendredi 17 juillet 2009

Dernier droit...



Dernière journée de camps d'été thématiques du Théâtre 100 Masques...

Les jeunes sont au bord de l'épuisement! Il semble bien que l'expérience fut - selon le retour (non complaisant) qui vient de se terminer - fort appréciée.

Je crois que le plaisir fut de mise au cours de ces longues journées chargées... entre les réchauffements, les cours de voix et de diction, de création collective, de travail en atelier de costumes et de décors, de mime et d'expression corporelle, de bruitage et de lecture à voix haute, de gumboots et de choeur... et enfin (et surtout!), de mise en scène du petit spectacle qui sera présenté ce soir devant les parents et amis...

Aujourd'hui, les enfants enregistreront leur téléthéâtre alors que les grands mettent une dernière main (mais est-ce que cela se dit vraiment?) à la pâte... Après, the show must go on!!!

Nous nous donnons donc rendez-vous l'an prochain!

jeudi 16 juillet 2009

Le Médecin malgré lui... [quelques notes]



Ils ont dit...

Intemporels, Sandra Brassard, Voir
L'éternelle farce de la médecine, blogue Jack aime/Jack n'aime pas
Faux médecin et vrai théâtre, blogue Spécial du jour

et cet encart de Jean-François Caron dans l'édition du Voir de cette semaine (du 16 au 24 juillet 2009):

LA BELLE IMPOSTURE - Ayant acquis son titre de médecin à grands coups de bâton, il n'est pas long que ce cher Sganarelle, un type un peu benêt qui partage sa vie entre une bouteille et une irascible matrone, trouve le moyen de profiter de la situation. C'est une belle imposture que le Théâtre 100 Masques a choisi de mettre en scène pour son 10ième anniversaire. Le mariage de Molière avec la musique du Rêve du Diable laisse parfois perplexe, et au sortir de la pièce, on se demandera tout de même un peu pourquoi les gens s'attachent tant aux classiques du théâtre comme Le Médecin malgré lui. Mais on aura ri. Ça oui. En cela, il faut rendre à Molière ce qui lui revient. Jusqu'au 26 juillet, à la salle Murdock du Centre des arts et de la culture de Chicoutimi.

mercredi 15 juillet 2009

La création

Seconde semaine de camps au Théâtre 100 Masques... seconde semaine de créations avec les enfants... Ce genre d'activité puise profondément dans la conviction et le dynamisme de l'animateur-responsable: stimuler, informer, transmettre, ouvrir les perspectives, tenir le momentum créatif.
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Trouvé (et relu plusieurs fois pour bien en saisir le sens!) dans le quatre-vingt-seizième numéro des Cahiers Renaud Barrault:



«... comprendre et voir les choses comme elles sont
dans leur façon passagère et unique d'être-présentes...»

Le sujet, si c'est l'ACTE DE FAIRE la chose que nous regardons - en ce cas seulement il y a une
CHANCE! UNE MISÉRABLE PETITE CHANCE!
pour qu'opère une réelle rigueur. C'est le seul sujet (ce qui se fait pendant que cela se fait) qui évite l'inertie inhérente au langage dans lequel il s'insère

ici, uniquement, parce que le langage (et j'inclus aussi les langages de la vision, du geste, etc.) ne doit pas nécessairement être quelque chose qui
«se réfère à»
(par là même altérant ce à quoi il se réfère puisqu'il est DIFFÉRENT de ce à quoi il se réfère tout en essayant de l'ÉVOQUER) mais ne fait que se tisser lui-même - à la façon d'une toile - comme un auto-témoignage de ce qu'il est, en collision avec ce qu'on voudrait faire (une pièce avec peut-être un «autre» sujet apparent).

La créativité (l'effort qu'elle suppose) comme sujet.


La créativité, qui est une étincelle, toujours allumée, toujours immédiatement consumée. Immédiatement allumée encore.

La création, la minute EST, devient une coque vide. La coque doit alors être remplacée (annihilée, pour ainsi dire) par le moment créateur venant immédiatement après.

Richard Foreman
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Richard Foreman est un metteur en scène(né en 1937), pionnier du théâtre d'avant-garde américain...

lundi 13 juillet 2009

À quelle heure le punch?


Rythme Blanc Noir: 1 End And, Yaacov Agam

S'il est une chose qui semble difficile à maîtriser pour le comédien, difficile à enseigner, c'est le sens du rythme, du bon timing... Savoir quand, à quel moment précis agir pour optimiser l'effet...

La mise en scène a quelque chose de cartésien... d'arithmétique.

Le canevas des gestes, des mouvements et des interventions parlées pourraient se faire (et se fait parfois) en tempo... voire même en temps compté en secondes. Il est fascinant de constater qu'une seconde de plus ou une seconde de moins et l'effet voulu est compromis... Bien entendu, cette remarque est encore plus évidente dans un contexte de comédie.

Cette conscience du temps en scène peut également se rapprocher de la respiration scénique. Savoir où et comment ménager une pause tant pour soi (l'acteur) que pour le public... ménager une pause avant d'attaquer... tendre la situation pour en accentuer le potentiel événementiel: Faites une petite pause. Pour le spectateur, elle signifie la fin d'un morceau. Qu'il reprenne son souffle en même temps que vous. Ensuite commencera un nouveau morceau. Il faut sentir la respiration du spectateur et savoir où il doit reprendre souffle. Quand vous jouez bien, le spectateur respire en même temps que vous. (Réf.: Vsevolod Meyerhold, Le Théâtre théâtral)

Le sens timing est, en quelques sortes, la clé de voûte du jeu de l'acteur... du jeu tel que je l'entends...

dimanche 12 juillet 2009

La semaine théâtrale




La plage, Jean Pouigny (gravure)

Semaine encore chargée... et probablement oublie-je quelques rendez-vous!

De lundi à vendredi - du 13 au 17 juillet 2009
Centre des arts et de la Culture, de 9h à 17h

C'est la tenue du second camp de théâtre thématique du Théâtre 100 Masques... deux groupes: les 8 à 10 ans feront un téléthéâtre sous ma direction alors que les 11 à 15 ans exploreront le jeu choral à partir d'un conte arménien, La goutte de miel, sous la direction d'Erika Brisson. Quelques places encore disponibles pour cette semaine...

Mardi et mercredi - 14 et 15juillet 2009
Bâtiment 1912 (La Pulperie), 20h30


C'est le début des aventures (jusqu'au 26 août) de Julien et Fernand dans Les Rois Chasseurs (suite, en quelque sorte, du spectacle de l'an dernier, Les Rois Pêcheurs), texte et mise en scène de Jimmy Doucet... Pour plus d'informations, cliquer sur l'image dans la colonne de gauche.

De mardi à samedi - du 14 au 18 juillet 2009
Complexe touristique La Dam-en-terre (Alma), 20h30

Présentation du théâtre d'été J'ai mon voyage!... avec, entres autres, Réjean Vallée...

Mercredi et samedi - 15 et 18 juillet 2009
Théâtre de palais municipal (La Baie), 20h


Autres représentations des Aventures d'un Flo... l'ancienne Fabuleuse qui s'est défait de son nom pour ne plus subir de comparaisons...

De jeudi à dimanche - du 16 au 19 juillet 2009
Salle Murdock (Chicoutimi), 20h

Première semaine de représentation du Médecin malgré lui du Théâtre 100 Masques, sous la direction de Christian Ouellet. Notez que le soir de la première, soit jeudi le 9 juillet, est complet et réservé pour le personnel hospitalier de l'hôpital de Chicoutimi. Pour réservations (la salle est petite...): 698.3895 (Petit article paru dans Le Réveil... boycotté)

samedi 11 juillet 2009

Le Médecin malgré lui... [quelques notes]


Pierrre Tremblay (Sganarelle), Jérémie Desbiens (Valère, Perrin), Mélanie Potvin (Martine, Jaqueline), Alexandre Larouche (Mr. Robert, Léandre), Martin Giguère (Géronte), Émilie Jean (Lucinde), Marc-André Perrier (Lucas, Thibaut)
Photographies: Alexandre Larouche

Les deux premières représentations du Médecin malgré lui sont faites...

Jeudi soir dernier, la première première (!) s'est tenue devant une assemblée (la Salle Murdock étant remplie à pleine capacité... ou presque...) composée quasi exclusivement de médecins et de membres du personnel hospitalier de Chicoutimi. La réponse fut positive et encourageante.

Le spectacle d'une heure et vingt-cinq réussissant à provoquer les rires de cette assistance un peu gagnée à l'avance par le sujet et les blagues médicinales de cette farce du XVIIième siècle...

Hier soir, la seconde première s'est bien passée... avec un public beaucoup plus intimiste que la veille... En ces cas, le malaise s'installe dans la salle et il est difficile de juger du résultat, de jauger l'appréciation des spectateurs. Pour ma part, ça me semble avoir bien été...

Donc, après deux soirs de présentation, nous sommes encore plein d'espoir... Peut être reste-t-il quelques problèmes de mise en espace, de rythme, de technique... problèmes qui devraient s'estomper en cours de route.

Ne reste, en fait, que le Panégyrique des donateurs à peaufiner... Cette présentation des donateurs et commanditaires de l'édition 2009 de notre théâtre d'été s'étire définitivement en longueur... Un beau problème en quelques sortes (mais problème tout de même!)... car au début, nous avions un objectif de 40 donateurs qui s'est finalement soldé à 63! Le principe peut être intéressant - soit d'associer un commanditaires à une réplique correspondante tirée de l'oeuvre entière de Molière - s'il est porté par une conviction et un plaisir inébranlables par ses interprètes...

Bref, c'est parti... et il reste encore beaucoup de places!

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Encore...

Hier soir avait lieu, avant le Médecin - et toujours dans la Salle Murdock - le spectacle des enfants du premier camp de théâtre thématique du 100 Masques...

jeudi 9 juillet 2009

Le Médecin malgré lui... [quelques notes]

Pierre Tremblay (Sganarelle), photographie: Alexandre Larouche

À toute l'équipe du Médecin malgré lui - metteur en scène et comédiens... de même que tous les concepteurs - et à toute l'équipe du Théâtre 100 Masques...

MERDE!

Et c'est parti...