dimanche 21 février 2010

Au théâtre, cette semaine! (du 21 au 27 février 2010)


La semaine théâtrale sera chargée... alors que le Festival des Étudiants en art de l'UQAC bat son plein! Pour plusieurs autres, dans le milieu professionnel, il s'agit de la dernière semaine pour les différentes demandes de subventions de l'hiver... Allez! Courage!

De merc. à ven. - du 24 au 26 février 2010
Petit Théâtre de l'UQAC, 19h


Dans le cadre du Festival ci-haut nommé, Dave G. Boudreault présente son projet de fin d'études, 7 tableaux d'une curieuse bouillie entre le veau d'or et l'épluchette de blé d'inde... 30 minutes dans l'univers éclaté d'A.N.T.H.O.N.Y.. La mise en scène est de Guillaume Ouellet. Il s'agit là de la même équipe qui nous a donné, il y a quelques années, le très remarquable À trop chercher, souvent on trouve de M. Ouellet...

De merc. à ven. - du 24 au 26 février 2010
Salle Murdock (Chic.), 20h


Dernière semaine pour voir le solo de Martin Giguère... ou plutôt de Diogène: Les lectures de Diogène (pour voir quelques commentaires, cliquer ici, ici ou ici).

AJOUT: Jeu. et ven. - 25 et 26 fév. 2010
Salle Pierrette-Gaudreault (Jonq.), heures?

Message de B. Lagrandeur: La Rubrique reçoit cette semaine le spectacle Rage du Théâtre la Catapulte d'Ottawa. Ce spectacle sera présenté à quatre reprises devant plus de 1 500 élèves des écoles secondaires de la région. 2 représentations jeudi et 2 autres vendredi. Il reste des places le jeudi à 9h40, à 13h 40 et le vendredi à 9h30. Mais il est préférable de se manifester à l'avance au 542-5521.

De jeu. à sam. - du 25 au 27 février 2010
Studio-Théâtre (UQAC), 20h15


Au tour de Simon-Pierre Sylvestre-Côté de présenter son projet de fin de bacc.: Omnes vulnerant. On combat tous quelque chose, mais notre pire ennemi est souvent nous-mêmes. La dépression, la toxicomanie et l’agressivité sont des symptômes de ce perpétuel conflit. Nous tentons tous de cacher une part de nous aux autres, mais si cette partie venait à prendre le dessus? Cette pièce à l’univers sombre, crue et onirique vous le révélera.

Samedi - 27 février 2010
La Tourelle (Alma), 13h


La Tortue Noire se déplace à Alma, dans le cadre de la Flashe Fête 2010 pour présenter son spectacle qui tourne un peu partout dans le monde, KIWI de Daniel Danis, mis en scène par Guylaine Rivard. Un spectacle d'objets... avec Dany Lefrançois et Sara Moisan.

Si j'oublie des trucs, qu'on me le fasse savoir!
_________________________________

Entre temps, il faut surveiller les nouveaux développements dans ce qui est désormais utile de nommer l'«Affaire du Théâtre du Saguenay». On peut lire, ici, sur le blogue de Mme Laforge, un compte-rendu de la situation (et, même si elle n'y était pas) et de la réunion tenue hier, samedi. Je sais qu'il y a un site internet, malheureusement je n'arrive pas à mette la main dessus.

vendredi 19 février 2010

Alea jacta est

C'est fait. Le coup est donné.

D'après Radio-Canada, le Théâtre du Saguenay serait officiellement en faillite... pour un million de dollars... Les neufs membres du conseil d'administration de l'organisme ont voté la chose avant que de ne démissionner.

Que reste-t-il pour cette coopérative?
_____________________________________________

À ce sujet, Patrice Leblanc est présentement en direct de l'émission L'heure de pointe à CBJ. Un mouvement de résistance citoyenne et culturelle s'installe... et en ce sens, la réunion de demain est toujours de mise (voir les infos). Si ce n'est pour sauver le Théâtre du Saguenay, qu'au moins la transparence règne...


Des lectures et des rires...

Photographie: Rocket Lavoie, Le Quotidien

Depuis quelques jours, on crie au génie. On crie: «Génial!». Les gens se disent: «Ne manque pas ça!», «Dépêche-toi de réserver!», «C'est tellement drôle que mes côtes me font souffrir depuis!». Le journal Le Quotidien titre, le 12 février dernier, Les lectures de Diogène, une prestation incroyable (bon... un peu plus et il relevait le défi ou remportait le pari avec brio...)! Après tout ce brouhaha, rien de mieux, pour se faire une idée, que d'y aller soi-même... et j'y suis allé.

D'emblée, je l'annonce et m'incline, je suis d'accord avec tous ces encenseurs... ou presque... après tout, rien n'est jamais parfait... !

Le solo Les lectures de Diogène mérite bien son nom! Le plus intellectuel - et j'oserais ajouter le plus cultivé - des Clowns Noirs nous convie à un spectacle littéraire et propose, après un préambule digne de Lucchini, une lecture commentée d'un roman écrit par le jeune Martin Giguère 9 ans Spaghetti, Une minute à vivre. Ce roman policier entremêle les personnages autour d'un meurtre absurde et brouille les pistes de cette enquête subite et expéditive... c'est le moins qu'on puisse dire!

Que de rires devant cette naïveté enfantine, devant les imbroglios de Nancy Paper la détective, la famille Vachon dont la mère meurt aussi vite qu'elle apparaît dans l'histoire et tous les autres personnages aux noms résolument anglophone... sauf peut-être pour le gros Belge... mais bon. En dévoiler plus serait maladroit de ma part.

Ce qui impressionne vraiment, de ce spectacle, c'est son efficacité. Les mots en sont les véritables acteurs et ils sont soutenus (verbeux comme dirait le Clown Noir) et manipulés avec un plaisir manifeste. L'humour surgit de chaque mot du roman et cette accumulation laisse, finalement, le spectateur épuisé! Ici, pas besoin de décors, d'éclairages, de vidéos, d'effets spectaculaires.

Bien sûr, avec les antécédents des Clowns noirs, on s'attendrait à plus de flèches décochées contre la culture saguenéenne, mais l'attente est vite comblée par la folie et le débit de paroles ininterrompu.

Décidément, la barre est haute pour ses acolytes!

jeudi 18 février 2010

Deux poids, deux mesures

«Pour moi, c'est le couronnement des efforts consentis
depuis la fusion afin de favoriser le développement culturel.
Je sais que presque tous les organismes présents ici
ont connu des moments difficiles.
Or, à chaque fois, la ville a été là.»

M.Jean Tremblay, lors du lancement de la programmation
de Saguenay Capitale Culturelle
cité dans article du Quotidien publié le 3 février 2010

Cette citation tranche pourtant avec quelques événements récents... dont le désengagement volontaire de la Ville dans le soutien à la Société Historique du Saguenay (je cite de nouveau le maire, dans la Quotidien du 9 février de la même année: «Il faut comprendre que je n'ai pas dit non à une aide financière. Mais il ne faut pas non plus croire que c'Est toujours à la ville de sauver les organismes en difficulté») et dans l'abandon total de la Coopérative de développement culturel de Chicoutimi (au sujet de laquelle le maire dit que jamais la ville n'injectera de nouveaux fonds) au profit d'une municipalisation de la diffusion au Saguenay...

Inutile de revenir sur les nombreux dossiers qui ébranlent le précaire milieu culturel (salle de spectacle, musée régional, Opéra, discours et propos controversés) sinon pour y ajouter que plus ça va, et plus le malaise culturel devient perceptible... et s'étend...

Et le bras de fer s'amplifie... et le climat général se dégrade...

«Aux arts compagnons!!!»

«S.V.P. venez en grand nombre, j'ai besoin de toutes vos idées! AUX ARTS COMPAGNONS!!!»

C'est par ces mots que Patrice Leblanc invite tous ceux intéressés par la question de l'avenir de la Coopérative de développement culturel de Chicoutimi mieux connue sous le nom de Théâtre du Saguenay à le rejoindre, ce samedi-ci, 20 février 2010, à 13h, à la salle 1 du Centre des Arts et de la culture de Chicoutimi pour mettre en place une action concertée afin de manifester une opposition à la municipalisation imminente de la diffusion majeure au Saguenay... (Pour ma part, je n'y serai pas, étant à Roberval...)

Quelle forme prendra cette manifestation? Toutes les idées sont les bienvenues.


La Douzième Bataille d'Isonzo... ou quand le sexe devient une abstraction


Je sors à l'instant même (bon.. c'était hier...) du projet de fin d'études théâtrales de Carolyne Gauthier mis en scène par Erika Brisson, La douzième bataille d'Isonzo du catastrophique Howard Barker.

La quatrième de couverture de cette pièce - publiée aux Éditions Théâtrales - la résume ainsi: Tenna, une jeune fille de dix-sept ans et Isonzo, un très vieil homme au bord du tombeau, viennent de se marier. Leur union, renforcée par leur cécité supposée est mise en jeu dans un dialogue saccadé, plein de poésie brutale et d’érotisme. Les deux époux attisent l'atmosphère torride de cette Douzième Bataille d’Isonzo, quête d’amour absolu entre premier baiser et baiser de la mort.

Un Barker dense et poétique...

Le parti pris des deux créatrices place cette production dans un lieu vidé de tout référent... de même que de la présence masculine dont il ne reste que la voix grave et précise de Richard Desgagné qu'accompagnent trois projections d'infographies. Un lieu blanc cerné par des immenses panneaux de tissus agités au centre duquel flotte un cerceau servant d'appui à la comédienne elle-même blanchie. Une disparition dans l'espace? Peut-être. Tout au moins une présence fantômatique.

Bien qu'à la longue ce spectacle devient quelque peu languissant (l'abstraction recherchée devenant un peu lourde pour un tel monologue qui aligne, par ailleurs, les images dans une langue crue et percutante), la comédienne fait preuve d'assurance et d'un engagement à saluer. La mise en scène, assez simple (si je ne m'abuse, il s'agit là de la première véritable mise en scène de Mademoiseille Brisson... et on y reconnaît ses préoccupations artistiques...), axée prcincipalement sur la voix et le corps, ne lui fait pourtant pas de cadeau. Aucun appui extérieur (outre la bande sonore) ne peut la soutenir ou dynamiser son jeu. Elle ne peut compter que sur elle. Un petit morceau de bravoure pour une jeune comédienne...

Bien sûr, peut-être quelques éléments pourraient être revus, resserrés, ajustés: le ton, le rythme, le déploiement dans l'espace... mais il s'agit là, à mon sens, d'un travail dénotant une grande rigueur et de véritables choix esthétiques. La seule réserve que j'oserais réellement émettre questionnerait la contextualisation (et je reviens, en quelques sortes, à l'abstraction de tout à l'heure): quel est le contexte d'énonciation? qu'est-ce qui se passe exactement sur cette scène? et enfin, que veut-on nous dire?

Un projet à voir pour en discuter!



mercredi 17 février 2010

Il y a 337 ans...


Il y a 337 ans, le 17 février 1673, disparaissait l'auteur dramatique qui a donné son nom à la langue française... L'illustre Jean-Baptiste Poquelin dit Molière s'éteignait, après avoir donné une ultime représentation de sa nouvelle pièce, Le Malade Imaginaire...

Pour le récit de cette mort théâtrale, je vous invite à lire le billet paru sur le blogue Jack aime/Jack n'aime pas.


mardi 16 février 2010

R.I.P.

Dans le Quotidien, ce matin, côte à côte, en page 2 et 3, deux articles différents... extrêmement différents... et pourtant, qui pose un étrange problème.

On annonce, ce matin, dans le Quotidien, la venue de BODIES, l'exposition de corps plastinés (en soi, fort impressionnante...), ici, à Chicoutimi. Le coup est bon. L'annonce est grandiose. Mais que dire quand on affirme que celle-ci se tiendrait - et je cite! - «dans le cadre de Saguenay Ville Culturelle du Canada 2010» (les mots sont de Yves Hébert, président de Saguenay International)? J'avoue, je cherche le lien... Quel montant est accordé (si montant il y a... car rien ne l'indique) à BODIES par le projet de Capitale Culturelle? Mais, au fond, peu importe. En quelques semaines, la rentabilité devrait être de mise...

On annonce également, ce matin, dans le Quotidien, dans la page d'à-côté, la faillite prochaine de la Coopérative de Développement culturel de Chicoutimi - autrement dit, du Théâtre du Saguenay - entraînée à même la tourmente de l'Opéra Cabaret Urbain! L'année même qu'échoit le titre honorifique de Capitale Culturelle à Saguenay, cette ville perd(rait) son diffuseur majeur? La chose laisse pantois. D'autant plus que depuis août dernier, depuis l'octroi du titre, on n'a de cesse de vanter la vitalité et le dynamisme du milieu culturel saguenéen... tout en se lavant, municipalement parlant, les mains des déboires de cet important et nécessaire organisme de diffusion.

Quel sinistre paradoxe!

Que retiendrons-nous de 2010? Que dans une Capitale Culturelle comme la nôtre, il sera toujours plus rentable (et spectaculaire) de plastiner la Coopérative de Développement culturel de Chicoutimi que de la sauver.
________________________________________

À lire, sur le site de Radio-Canada, pour un peu plus de détails (notamment sur les plans futurs de la Ville...) , La faillite qui guette...


Dans l'attente de...


C'est la période de l'année où, professionnellement parlant (entendre ici direction d'un organisme culturel!), l'attente est de mise.

Attente de réponses de subventions (qui tardent et qui tardent toujours) au fonctionnement qui influeront sur le développement de l'organisme (et parfois, sur sa viabilité!), le déroulement des activités, le nombre de collaborateurs possibles, les gens en place...

Attente de réponses de subventions au projet qui influeront sur l'ampleur de ceux-ci... quand elles ne les remettent pas tout simplement en question...

Attente de réponses de partenaires financiers majeurs avant la mise en place de moyens de financement selon les montants à combler dans les différents budgets...

Bref, attente de confirmations de toutes sortes et de prises de décisions.

C'est donc avec un pied sur le frein que les journées se passent. On compte les semaines, les jours, les heures, les minutes avant de recevoir la missive (ou le courriel... évolution oblige!) qui tranchera l'avenir. Et c'est le cœur serré, des tremblements dans les mains, le souffle court qu'on la lira...


lundi 15 février 2010

Petite note d'un lundi chargé


En passant, oui, j'ai vu Charles et Berthin, le dernier spectacle du Théâtre La Rubrique. Mais avec le travail amorcé à Roberval et la nouvelle production du Théâtre 100 Masques, je manque un peu de temps... mais je tenterai d'y revenir sous peu!


La Défonce [Carnet de notes]

Fin du Premier écho (Joan Tremblay, Jean-Sébastien Montpetit,
Benoît Brassard, Charles Dubé)
Photographie: Christian Roberge

Fin de semaine laborieuse...

Après un avant-midi de travail sur des scènes précises avec les comédiens (notamment les monologues), nous nous sommes offert le luxe (toujours angoissant) d'un premier enchaînement complet devant quelques invités afin de valider certains choix et le placement en général. Exercice fastidieux et un peu étrange alors que rien ne fait respirer cette production, aucun changement d'espace, aucun changement d'éclairage, aucune musique... La matière s'avère dense, brute et, finalement, un peu confondante... Mais bon. L'effort en vaut la peine et le résultat est encourageant! Je le redis, je crois avoir la distribution idéale pour ce spectacle.

L'écueil est plutôt survenu le lendemain, dimanche.

La veille au matin, nous sommes arrivés dans la salle avec les huit grands panneaux d'installés. Comme le temps nous manquait avant l'enchaînement, nous avons fait celui-ci sans utiliser ces éléments scénographiques.

Ainsi donc, dimanche, la mise en place technique de ceux-ci devait constituer le travail central de la journée. Rapidement, le doute s'installe. Non pas sur la qualité et la fonction de la conception. L'idée demeure, à mon sens, efficace, dynamique et intéressante. Toutefois, la matière utilisée pour les panneaux (polythène) pose problème... par son manque de transparence, son opacité.


Photographie: Christian Roberge

Dès le départ, nous nous sommes dit que nous assumions le fait que des spectateurs aient la vue obstruée par ces panneaux, à condition que cette obstruction amène un plus au spectacle, rehausse la production. Que l'obstacle devienne une qualité... mais pour l'instant, la question se pose. Si deux panneaux se superposent (ce qui arrive selon le lieu où l'on s'asseoit!), le spectateur perd toute visibilité...

C'est avec ces réflexions (surtout pour trouver éventuellement des solutions de rechange si le concepteur de lumière émet de réserves sur la transparence recherchée) que nous avons terminé le travail de cette quatrième fin de semaine... car oui, nous en sommes à la moitié du travail.

dimanche 14 février 2010

Au théâtre, cette semaine! (du 14 au 20 février 2010)


Cette semaine, à l'agenda... beaucoup de trucs... en grande partie parce que débute le Festival des étudiants en arts de l'UQAC, Chantiers ouverts (le calendrier complet est ici).

De mardi à jeudi - du 16 au 18 février 2010
Petit Théâtre , UQAC (Chic.), 20h30

Dans le cadre de Chantiers ouverts, présentation de La dernière bataille d'Isonzo d'Howard Barker, un projet de Carolyne Gauthier (qui joue dedans) mis en scène par Erika Brisson.

De merc. à vend. - du 17 au 19 février 2010
Studio-théâtre, UQAC (Chic.), 19h


Le projet Concassées (toujours dans le cadre de Chantiers ouverts) est une création théâtrale collective ayant comme point de départ le thème de l’invisibilité. Le travail d’écriture scénique s’est fait directement sur le plateau par un processus d’improvisation. Le résultat est une suite de tableaux poétiques et chaotiques intégrant images vidéographiques et actions performatives. La scène devient un espace ouvert dans lequel actrices et matériaux risquent de se perdre. Un projet de Maud Cournoyer et Andrée-Anne Giguère.

De merc. à vend. - du 17 au 19 février 2010
Salle Murdock (Chic.), 20h

Les lectures de Diogène... le premier des quatre solos prévus par le Théâtre du Faux Coffre pour, d'une part, célébrer son cinquième anniversaire; d'autre part, pour amasser des fonds dans le but de réaliser un court-métrage avec ses noires vedettes.

Vendredi - 19 février 2010
Auditorium d'Alma, 20h


L'Auditorium d'Alma présente Scotstown de et avec Fabien Cloutier. Cinq contes crus, drôles et provocants, qui vous proposent une virée hallucinatoire dans ce que la mythologie québécoise a de plus pittoresque. Avec Scotstown, vous vivrez de mémorables saouleries, vous ferez des rencontres surnaturelles et vous découvrirez des personnages attachants et d’autres… peu rassurants. (plus de détails)

En gros, c'est ce que je sais... Si j'oublie des trucs... qu'on me le fasse savoir!