mardi 11 janvier 2011

Un corps dans l'espace

Schéma d'Oskar Schlemmer (du Bauhaus) illustrant le corps dans l'espace.

Il faut, dans une optique meyerholdienne - ô surprise! - développer chez l'acteur une prise de conscience de la réalité de son corps situé dans l'espace scénique, maniant des accessoires en combinaison avec le corps des autres. En ce sens, le principal travail de l'acteur (enfin, le principal travail physique...) est de s'adapter au lieu qui lui est concédé, de domestiquer son corps dans l'espace tout en sachant comment le placer.

Dans les Écrits sur le théâtre de Meyerhold, il est alors question du précepte de Guglielmo:partire del terreno. (Bien que mon italien ne soit pas très fort, j'imagine que ça signifie partir du terrain...)

Bon, j'essaie d'approfondir cette notion, trouver les bases de ce précepte, mais mes recherches demeurent vaines.

lundi 10 janvier 2011

La Visite [Carnet de mise en scène]

Photographie de la première distribution de La Visite au Théâtre Mic Mac, en 1984
(et le jeune homme assis au premier plan est l'auteur et metteur en scène, MMB)

La première fin de semaine est passée en répétitions... Le travail se fait assez rondement (à ma grande satisfaction!). Et bien qu'encore beaucoup de boulot reste à abattre dans l'exécution, (notamment, à trouver l'aisance et le plaisir!) les 12 premiers tableaux sont déjà ébauchés dans leurs grandes lignes.

Cette matière brute amène quelques réflexions...

De prime abord, le plus frappant (ça l'était déjà à la lecture mais l'effet est, en scène, encore plus prononcé que je ne le pensais!) est la brièveté des scènes, des tableaux. La concision de ceux-ci entraîne nécessairement de multiples entrées et sorties, la rencontre éphémère de plusieurs personnages tous plus déjantés les uns que les autres... en cela, plus simple à ébaucher que les personnages principaux qui les subissent et qui sont, par conséquent, d'une autre nature.

Cette brièveté cache un grave écueil: l'effet de brouillonnerie. L'impression de flou scénique. De manque de clarté. Il faut absolument que les interprètes atteignent (et c'est le plaisir de pouvoir le dire en début de travail!) une précision sans faille... Une précision dans leur mise en espace, dans leur mise en mouvement, dans leurs actions et réactions, dans leurs relations les uns avec les autres.

Dans l'espace proposé (si petit, en pente, avec tant d'entrées) la forme commande une rigueur à tout instant. Et cette suite de va-et-vient instaure une mécanique qu'il sera amusant de rendre redoutablement efficace et qui sera l'enjeu même de la pièce: Comment mettre à l'abri un bonheur conjugal de l'invasion des parents, des amis et des relations? Comment éviter que l'ouverture d'une porte ne provoque un flot de personnages de tout acabit qui vous trouvent si «accueillants» et finissent pas vous exploiter?

Bon. Je compte aussi, pour atténuer l'effet de course effrénée, sur la présence constante de Monique et Denis (tout tourne -c'est le cas de le dire!- autour d'eux) qui forment le pivot de cette pièce. Chaque visite devient un envahissement de leur intimité, une attaque. C'est une guerre larvée où les méchants se cachent sous le masque des bons.

Outre le couple principal, ces personnages-envahisseurs (qui sont, malgré leur exubérance, des faire-valoir!) devraient pouvoir se résumer à peu de choses. Plus les comédiens réussiront à les circonscrire, à les cerner à leur plus simple expression (un mot!) et le plus il sera facile de les construire, de les mettre en rapport les uns avec les autres et de voir les étincelles surgir!

Il faut toutefois se méfier des clichés. Les personnages, qu'ils soient joués par des hommes ou des femmes, ne doivent pas devenir qu'une simple caricature. Il nous faut plus que ça. Il faut que ça grince. Il faut que ça suinte. Pour moi, la meilleure image serait le personnage de Gregor Samsa dans La Métamorphose de Kafka... Son horreur, son cauchemar est somme toute, dans cet univers, normal. Et c'est ce que je cherche.

Les personnages de La Visite doivent quitter le champ du réalisme (de la petitesse) pour devenir, littéralement, des monstres... Il faut que chacune de ces présences provoque quelque chose, change le cours de choses.

Le prochain rendez-vous est pour le 22 janvier.

Où l'on parle de nous...

Voici un article paru le 8 janvier sur Cyberpresse sous le titre LeThéâtre 100 Masques mise sur ses forces (et ce matin dans le Quotidien... sous un nouveau titre: Le Théâtre 100 Masques s'active)... le sujet étant, bien entendu, les activités du Théâtre 100 Masques dans cette première moitié de 2011.

dimanche 9 janvier 2011

Au théâtre, cette semaine! (du 9 au 15 janvier 2011)


Voici le retour du calendrier théâtral hebdomadaire... alors que reprennent les activités.

Du mardi au jeudi - 11 au 13 janvier 2011
(lieux et heures?)

La Tortue Noire dépose sa carapace à Roberval pour une série de quatre représentations de Kiwi, leur grand succès, sur un texte de Daniel Danis mis en scène par Guylaine Rivard. Pour plus d'informations, contacter l'un ou l'autre des artisans de cette compagnie...

Vendredi - 14 janvier 2011
Studio-théâtre (UQAC), à compter de 8h45 à 16
suivi d'un 5 à 7

Première journée d’étude (et lancement) de la chaire de recherche du Canada en création « Pour une dramaturgie sonore au théâtre » ayant pour titre: Une pensée en action par le son ou insubordination et mutation du son face au drame. Voici l'invitation... Au cours de cette journée, nous traverserons trois étapes du début de notre recherche création. Pour affirmer que notre recherche s’appuie avant tout sur la création, nous entamerons chaque thématique par une projection de nos différentes performances. Malgré la difficulté de restituer le vivant du théâtre en vidéo, nous nous engageons à mettre en place une installation technique qui respectera autant que possible la substance sonore de nos manipulations et de nos spatialisations. Pour cette première journée, la parole est donnée aux praticiens (chercheurs, professionnels et étudiants) qui ont construit ce cheminement. Sous forme de courtes communications, ils tenteront de montrer en quoi leurs expériences sonores auront permis de décloisonner un savoir pratique et réflexif sur le théâtre. Ce rendez-vous est aussi et surtout l’occasion de débattre. Ainsi, à la fin des interventions, une discussion s’ouvrira avec le public universitaire et professionnel. Enfin, nous conclurons par un apéritif festif en compagnie du Décanat des études supérieures et de la recherche, du Département des Arts et Lettres et du Module des arts pour annoncer officiellement cette chaire de recherche du Canada.

samedi 8 janvier 2011

La Visite [Carnet de mise en scène]

Et c'est parti!!! Je pars dans quelques minutes pour le premier week end de répétitions au Mic Mac de Roberval...

Chaque début de projet me voit dans le même état... c'est-à-dire nerveux, fébrile, angoissé, envahi par le doute: et si je faisais fausse route avec la piste lancée? et si je bloque en création? et pire encore... et si je manque de temps?

Faut dire que les projets (du moins, la création annuelle) au Mic Mac se font dans un cadre précis: huit fins de semaines... donc cinq jours. Qu'une tempête fasse rage, qu'un accident surviennent, qu'un comédien doive s'absenter et le temps alloué est grugé de sérieuse façon.

Pour l'instant, je suis un peu troublé par l'horaire.

Bon. Généralement, ça va. Huit fins de semaines donnent tout de même seize jours (sans la semaine des générales) et, par extension (si je me donne une moyenne de six heures par jour), quelques 96 heures de prévues. Donc, c'est plus qu'il n'en faut!

vendredi 7 janvier 2011

Maître du temps...


Petit matin encore où l'inspiration fait place à la théorie un peu plus solide... Cette fois, retour à l'excellent petit recueil Les termes clés de l'analyse du théâtre d'Anne Ubersfeld... plus précisément au temps. Un sujet qui demande un peu de temps...

Le temps au théâtre a deux significations: la durée et le moment (la place dans la diachronie).

A. La durée

Le temps au théâtre est d'abord une durée.

1- La durée absolue de la représentation, avec ses accompagnements: la préparation au spectacle, le trajet, l'achat du billet, l'attente avant le début, finalement les moments après la fin du spectacle. [...]

2- La durée relative, c'est-à-dire le rapport existant entre la durée réelle vécue par le spectateur et la durée des événements de la fiction. C'est ce rapport qu'on appelle proprement le temps théâtral. [...]

3- Relève du temps théâtral la question du rythme des séquences: séquences courtes se suivant à un rythme rapide et séparées par des intervalles (pauses ou noirs) qui permettent d'imaginer une rupture temporelle, ou au contraire séquences longues privilégiant la continuité temporelle. Sans compter le problème épineux de l'entracte.

4- De toute manière, le temps du théâtre est toujours un temps festif dont la durée psychique n'est pas celle de la quotidienneté.

B. Le moment

Le temps théâtral est aussi celui du moment de la fiction, c'est-à-dire celui de la référence «historique», il y a deux mille ans ou il y a dix ans, ou la semaine dernière. Avec cette difficulté que le théâtre (texte et représentation) ne peut pas ne pas renvoyer à un présent, celui de l'écriture et celui de la manifestation théâtrale [...].

C. Dire le temps

S'il est difficile de dire le temps au théâtre (durée et date), c'est que ni la durée, ni l'histoire ne peuvent être perçues directement: il y faut la médiation de l'espace. Les signes du temps sont nécessairement inscrits dans l'espace, à l'exception du rythme (des séquences et de la diction). Le temps théâtral dépend donc moins du texte que de la mise en scène: choix des références, choix des signes. Le metteur en scène est le maître du temps.



jeudi 6 janvier 2011

Mesure temporaire... ou la traversée du désert


C'est aujourd'hui que je reprends le boulot. Enfin, les urgences (entendre ici le strict minimum)... parce que, dans les faits, je suis en chômage. Le Théâtre 100 Masques, après les tribulations de l'automne dernier (enfin, l'histoire de la subvention salariale en attente -et retirée!- et l'emploi, en attendant, d'une ressource... plus longtemps que prévu), les réserves se sont vues grugées un peu trop et elles ne pourraient supporter cette charge pour le moment... jusqu'à l'obtention des réponses du Conseil des Arts de Saguenay pour le renouvellement de sa subvention au fonctionnement. En se croisant les doigts pour que le tout rentre dans le temps (soit fin janvier, début février...).

Un début d'année un peu grinçant.

Parce que la mise au chômage ne se fait pas par manque d'activités... loin de là! L'hiver s'annonce chargé!

Donc... à faire dans les plus brefs délais, parce que c'est le plus pressant (et retour au bénévolat!): courrier, paiement des factures, facturation des derniers ateliers scolaires de l'automne, mise à jour des prochains, lancement des inscriptions des ateliers réguliers et mise à jour avec l'équipe d'Antigone de Sophocle... Pendant ce temps, le costumier s'embourbe avec les costumes, décors et accessoires des spectacles de fin d'année...

mercredi 5 janvier 2011

D'autres images de Meyerhold...

Voici un petit documentaire sur Meyerhold trouvé par Google. Bon. Il est en anglais et il faut se taper une petite publicité liminaire... mais ça vaut le coup, parce qu'on y voit alors de nouvelles images d'archives sur le grand metteur en scène russe...

Du côté de la littéralité...


À côté des notions toujours un peu ambigües de THÉÂTRALITÉ et PERFORMATIVITÉ (voir ici, ici), pourrait s'ajouter un troisième élément tout aussi flou mais qui, pourtant, pourrait fort bien définir un fonctionnement du théâtre, la LITTÉRALITÉ.

Ainsi donc, la LITTÉRALITÉ pourrait, à la base, se définir à partir de ce texte de Jean-Pierre Sarrazac (et Hélène Kuntz) publié dans la Poétique du drame moderne et contemporain...

LITTÉRALITÉ: Contre un théâtre dont l'enjeu esthétique était de représenter le réel, le principe de littéralité affirme la présence, la matérialité des éléments qui constituent la réalité spécifique du théâtre. Dès 1926, Artaud se propose de rompre avec le principe d'analogie qui, de la mimésis aristotélicienne au réalisme du XIXième siècle, régissait la représentation théâtrale: «Les objets, les accessoires, les décors même qui figureront sur la scène devront être entendus dans un sens immédiat, sans transposition; ils devront être pris non pour ce qu'ils représentent mais pour ce qu'ils sont en réalité». Un tel choix, celui du sensible contre le symbole, de la surface contre la profondeur, du corps contre l'âme, est devenu un enjeu majeur pour le théâtre des années cinquante [...].

À la suite de cette définition, est-il possible d'opposer LITTÉRALITÉ (ou l'objet pour l'objet) et THÉÂTRALITÉ (ou l'objet pour le code)? Et si la première était le point zéro de la seconde? Et si, justement la PERFORMATIVITÉ (donc l'action de l'interprète) était de faire passer, en cours de représentation, de l'une à l'autre?

Bon. Ce ne sont que des petites questions simplistes... parce que les réponses demandent à être beaucoup plus développées et argumentées!


mardi 4 janvier 2011

La Visite [Carnet de mise en scène]

Maquette de la scénographie, réalisation et photo: Dario Larouche

Voici la maquette de la scénographie que j'ai réalisée pour La Visite ou surtout sentez-vous pas obligés de venir, prochaine production du Mic Mac dont les répétitions débutent dans quelques jours. Ce décor est composé essentiellement d'un plancher en pente (pente, par ailleurs, assez prononcée) encadré sur trois face par un mur percé de 6 entrées. Les dimensions de l'aire de jeu sont: largeur en avant, 16 pieds; largeur en arrière, 10 pieds; profondeur, 12 pieds. C'est donc très petit.

Les motivations de cette scénographie sont nombreuses. La première est l'idée du huis clos envahi par tous ces hôtes encombrants qui sortent de partout, d'où l'idée des nombreuses portes. La pente permettra de mettre en place divers jeux de dominants-dominés. Enfin, elle répond, en quelques sortes, en un clin d'oeil, à l'affiche de la première version de La visite créée par le Mic Mac en 1983-84:

Affiche originale de la première production

L'aire de jeu est surplombée par un écran (dont la présence est encore facultative) pour marquer les époques de cette histoire (soit 1955, 1967, 1976).

Chacun de ces tableaux sera marqué par un immense accessoire qui viendra lui aussi emplir ce réduit qui forcera les contacts: une table de cuisine pour la première partie, un immense coussin pour la seconde et enfin, une série de chaînes pour la troisième.

Voilà.

lundi 3 janvier 2011

La Visite [Carnet de mise en scène]


C'est dans quelques jours que débutent les répétitions de La Visite ou surtout sentez-vous pas obligés de venir de Michel-Marc Bouchard au Théâtre Mic Mac de Roberval.

Cette troupe a fait la création de ce texte (pour qui il avait été écrit... dans une mise en scène de l'auteur) en 1983. Le défi est donc de donner une nouvelle lecture (dans une autre version) de celui-ci.

À la base, il y a quelques vint-cinq personnages qui seront joués par huit comédiens. La distribution a eu lieu il y a quelques semaines (en octobre, pour être plus précis).

Pour sortir de notre zone de confort, pour rehausser le côté étrange de cette histoire où un couple est littéralement envahi par les invités de toutes sortes, pour donner un côté disons expressionniste à cette production, j'ai choisi et proposé de faire une pige des personnages sans se préoccuper des sexes... de faire de la véritable composition. Ce qui donne inéluctablement une distribution multigenre qui peut, à mon avis, aboutir à des propositions scéniques fort intéressante. Déjà, en lecture, la magie opère.

Bon. Le travestisme, qu'il soit féminin ou masculin, n'a rien de bien nouveau si on repense aux comédiens dans l'antiquité ou au nô japonais ou à l'époque shakespearienne (tous des hommes); aux personnages de Genêt, aux exploits de Sarah Bernhardt qui prisait les beaux rôles masculins et j'en passe: Le travestissement est une pratique de théâtre joyeuse et grave, un usage familier, une perversion salutaire, un jeu dans le jeu, un code, une liberté (franceculture.com).

L'important est que ce principe ne devienne pas un prétexte à du n'importe quoi (la crainte de la séance!) mais s'inscrive dans une logique esthétique et dramaturgique compréhensible par le spectateur. C'est, en quelques sortes, un rejet du réalisme (dans lequel baigne cette pièce) pour le vraisemblable (le conventionnel). C'est un outil et non pas un but.

samedi 1 janvier 2011

Pour nos scènes et pour le milieu en 2011!


Au Théâtre La Rubrique... du succès dans le royaume des sens... de même que pour tous les spectacles présentés en cours de saison!
Au Théâtre du Faux Coffre... d'autres projets tout aussi courus que les solos! Éventuellement, une pièce sans clown noir!
Théâtre Mic Mac... du plaisir, des rires et des spectateurs nombreux (de même qu'un voyage en Europe)!
Au théâtre C.R.I.... de l'audace encore et toujours et de la confiance en soi!
Au Théâtre 100 Masques... de la chance (et une continuité dans l'élan et le dynamisme des projets antérieurs! et du financement adéquat! et une équipe de travail!)!
Aux Têtes Heureuses... du courage dans l'adversité et de la persévérance!
Au Théâtre À Bout Portant... de nouveaux succès et un public de plus en plus conséquent!
À la Tortue Noire... d'autres routes et d'autres reconnaissances!
Aux Amis de Chiffon... une création originale à la hauteur de leur expérience!
Aux étudiants de l'UQAC... de la curiosité, de la rigueur et des trouvailles!
À Jean-Paul Quéinnec... idem... à lequel s'ajoute de la patience!
À Alexandre Nadeau... des contrats, du plaisir, de bons cachets!
Aux auteurs... de l'inspiration et des mots plein les pages!
Aux metteurs en scène... de l'inspiration et des idées plein la têtes!
Aux comédiens... de l'inspiration et de l'énergie à revendre!
Aux concepteurs... de l'inspiration et de l'ingéniosité!
Aux spectateurs... de l'intérêt, de la curiosité, du plaisir... et de bons spectacles!
Aux journalistes et chroniqueurs culturels... idem... et de l'investissement dans leur travail!
À l'administration municipale... idem... et de l'intégrité en matière culturelle!
Diffusion Saguenay... euh... il y a tant a souhaité sur ce point!
Les Aventures d'un Flo... euh...
Aux subventionneurs... de l'argent à distribuer en masse!

À moi-même... du plaisir dans tous les projets: une compagnie saine et en santé, des mises en scènes stimulantes, un doctorat actif, une pige constante!

Enfin, à Rodrigue, Hélène B., Lyne, Benoît, Serge L., Jean-François, Isabelle, Guylaine, Serge P., Hélène D., Jeannot, Stéphane, Patrice, Éric L., Pascal, Martin, Pierre, Éric C., Francine, Réjean, Christian R., Sonia, Joan, Johanne, Ursule, Denus, Gervais, Christian O., Erika, Mélanie, Marie-Noëlle, Valérie, Émilie G., Émilie J., Marilyne R. Sara, Sarah et tous les nombreux autres que je n'ai pas nommé... de même qu'à tous les «collègues» blogueurs et visiteurs sur cet espace...

BONNE ET HEUREUSE ANNÉE
2011!