De tous temps, les administrateurs de théâtre ont eu des trucs pour attirer les spectateurs... des trucs parfois un peu limite en matière d'honnêteté... mais au fond, ce qui compte, c'est créer l'événement et devenir l'incontournable du jour. Un bon exemple: triturer l'information sur les affiches:
mardi 25 octobre 2011
lundi 24 octobre 2011
Un autre schéma...
Voilà. Je continue encore de tenter de définir (en la simplifiant à l'extrême...) une certaine vision du théâtre dont le rapport au corps (par extension, la performativité) serait le lien essentiel pour la construction théâtrale entre le rapport au texte (donc la littérarité) et le rapport à la scène (l'esthétique, la théâtralité).Entre le mot et le code, deux éléments fixes de la chose dramatique, se retrouve le sens, élément mouvant, soumis à l'interprétation et du metteur en scène, et du comédien.
Cet exercice de schématisation surpasse sa futilité apparente en tentant de montrer, le plus clairement possible (mais peut-on être vraiment clair?), une idée.
Comme le schéma suivant qui pourrait permettre de situer une représentation théâtrale selon les deux principales notions que sont la théâtralité et la performativité.

Libellés :
Doctorat,
Recherches,
Théâtralité et performativité
dimanche 23 octobre 2011
Au théâtre, cette semaine! (du 23 au 29 octobre 2011)
Ce soir - 23 octobre 2011
Auditorium d'Alma, 20h
et
Mardi - 25 octobre 2011
Salle Pierrette-Gaudreault (Jonq.), 20h
Auditorium d'Alma, 20h
et
Mardi - 25 octobre 2011
Salle Pierrette-Gaudreault (Jonq.), 20h
L'Auditorium d'Alma (ce soir) et La Rubrique (mardi) reçevront le Théâtre I.N.K et La robe de Gulnara (un texte d'Isabelle Hubert mis en scène de Jean-Sébastien Ouellette). C'est l’histoire d’une jeune fille azérie qui, après avoir taché la robe de mariée de sa sœur cherchera à la nettoyer puis la remplacer. Face à ce qui représente un véritable défi dans ce pays de pauvreté à la frontière de l’Arménie et l’Azerbaïdjan, la jeune fille, après maintes tentatives infructueuses pour résoudre cette grave faute, se tournera vers une ultime solution qui pourrait mettre sa vie en danger…
Mercredi à samedi - 26 au 29 octobre 2011
Salle Murdock (Chic.), 20h
PREMIÈRE SEMAINE DE REPRÉSENTATIONS
Salle Murdock (Chic.), 20h
PREMIÈRE SEMAINE DE REPRÉSENTATIONS
Le Théâtre C.R.I. s'associe au Théâtre À Bout Portant pour présenter La fuite des choses à partir d'un poème-récit d'Étienne Provencher-Rousseau. Un spectacle de peu de mots sur les codes et les conventions, dans un vaste terrain de jeu qu'est la salle de représentation.
Jeudi - 27 octobre 2011
Palais municipal (La Baie), 20h
Palais municipal (La Baie), 20h
Diffusion Saguenay reçoit Ladies Night II. Cette comédie (qui est la suite d'un premier spectacle mais dont l'histoire reste la sensiblement la même...) construite autour d'une gang d'amis chômeurs qui, pour s'en sortir, décident de présenter un spectacle de danse érotiques... malgré leur physique peu enclin à ce genre d'activité.
Jeudi à samedi - 27 au 29 octobre 2011
Petit Théâtre (UQAC), 20h
(et aussi dimanche - 30 octobre 2011, 14h)
PREMIÈRE SEMAINE DE REPRÉSENTATIONS
Petit Théâtre (UQAC), 20h
(et aussi dimanche - 30 octobre 2011, 14h)
PREMIÈRE SEMAINE DE REPRÉSENTATIONS
Les Têtes Heureuses présentent L'Hôtel du Libre-Échange de Georges Feydeau. Une pièce sur le désir... et tous les mécanismes mis en place pour le combler: ruses, calculs, manipulations, mensonges, etc.
Samedi - 29 octobre 2011
Auditorium d'Alma, 20h (?)
Auditorium d'Alma, 20h (?)
L'Auditorium d'Alma reçoit Les Jeunesses musicales du Canada qui présenteront un concerto autour de l'Opéra de Carmen de Bizet.
Voilà. La semaine ressemblera pas mal à ça... à moins que d'autres trucs s'ajoutent parce que je les ai oubliés... Si c'est le cas, on peut le faire savoir via les commentaires.
Voilà. La semaine ressemblera pas mal à ça... à moins que d'autres trucs s'ajoutent parce que je les ai oubliés... Si c'est le cas, on peut le faire savoir via les commentaires.
samedi 22 octobre 2011
En guise de respect...
Il faut payer les acteurs. Ne souriez pas... Je sais, il y a taxes et impôts. Il faut payer et bien payer les comédiens, cependant. Le plus possible. Et rendre leur vie au théâtre agréable. Sinon ils ne seront là que pour jouer (ou répéter) et s'en aller au plus tôt. La loge du comédien est un endroit sacré, plus mystérieux que vous ne pensez; il vient y retrouver tous les soirs son personnage. C'est quelques fois un clochard, mais parfois c'est un Prince ou un Archevêque. Vous devez au moins la rendre habitable. Même si le comédien n'est par particulièrement soigneux de sa loge et de lui-même. [...] Ah! J'allais oublié! Un bon coup de peinture, chaque année, dans les loges, voilà le bon moyen de témoigner votre amour du théâtre. [...] Aimer le théâtre, c'est d'abord aimer ceux qui le pratiquent. C'est enfin aimer le lieu où ils retrouvent le costume, l'apparat et l'âme de leur personnage.C'est en ces mots que Jean Vilar (l'initiateur en 1947 du Festival d'Avignon... ) décrit le respect qu'il faut avoir pour les comédiens et leur univers. Ils sont tirés du petit bouquin De la tradition théâtrale, paru en 1955.
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Acteur,
Grands artistes,
Personnages
vendredi 21 octobre 2011
Du repentir dans la mise en scène...
J'aime bien cette application picturale qu'est le repentir (Wikipédia le définit ainsi: le repentir est une partie du tableau qui a été recouverte par le peintre, soit pour masquer un (des) personnage(s), des objets ou organes, soit pour modifier un aspect (position d'une main, par exemple))... et j'aime bien voir le travail de mise en scène, de répétition, sous cet angle... tel que le fait ici Georges Banu, dans une opposition entre deux visions de ce même travail (publié dans les numéros 52-54 d'Alternatives théâtrales en 1996-1997).
La répétition implique deux activités: susciter le faire et assurer le re-faire. [...] La progression diffère selon la nature des artistes qui privilégient l'avancée rapide afin que le dessin global se précise comme une première trame, ou l'avancée lente fondée sur le corps à corps avec l'ensemble des difficultés. Ensuite le repentir intervient différemment et l'on efface ou l'on retient selon l'identité de chacun. Il y a les metteurs en scène qui explorent pas à pas, et dont les décisions s'opèrent avec une lenteur qui leur permet de s'installer au fur et à mesure, et les metteurs en scène animés par le goût de la vitesse avec tout ce qu'elle produit comme envie constante de revenir, d'oublier, bref de retarder au maximum la fixation. Ils redoutent la décision finale au point même d'inquiéter les comédiens confrontés à cette permanence du repentir par crainte d'immobiliser autant que par désir de préserver une vie qui déserte le jeu, craignent-ils, lorsque la mémoire s'installe trop vite.
Les metteurs en scène en quête de matière théâtrale, son épaisseur et sa maîtrise, cultivent la sécurité du re-faire particulièrement maîtrisé au nom de ce qu'elle garantit comme chance du spectacle de s'ériger en objet d'Art moins menacé par la détérioration que lorsqu'il se dérobe à l'emprise du mnémonique. À cette élévation, les autres opposent le désir de fragilité et de mouvance par lequel le théâtre qu'ils aiment proposer s'assume comme éphémère, perpétuellement en suspens. Chez eux, la séduction du repentir s'accompagne de la méfiance à l'égard du re-faire... il faut que tout bouge encore, même après la première! Les uns creusent et entendent fixer, d'autres esquissent et s'emploient à sauver le fugitif. [...] Par delà la nature et les projets de chacun, c'est l'activité même du théâtre qui est en jeu.
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Rapport à l'acteur,
Rapport à la scène,
Rapport au texte
jeudi 20 octobre 2011
Une reine du théâtre
Dans le Paris de la première moitié du XIXième siècle, une tragédienne, sociétaire de la Comédie-Française depuis 1838 (elle est née en 1821 et décédée en 1858), fait courir le peuple: Rachel. Audacieuse et insolente, intuitive et calculatrice, bohémienne et sauvage, elle vivra une courte vie fabuleuse et se mesurera avec panache aux plus grands rôles du répertoire français (dont ses deux plus grands succès resteront Phèdre et Andromaque) pour les faire briller d'une intensité peu commune. De toutes les grandes comédiennes qui se sont succédées au cours de l'histoire théâtrale, Rachel est peut-être la plus mystérieuse, la plus fascinante, la plus étonnante.
Consciente d'elle-même, de sa valeur (tant sa valeur artistique que sa valeur monétaire), de son origine (juive et pauvre), de ses capacités, elle n'en demeurera pas moins une gamine touchante, capable d'élans du coeur troublants... Deux exemples tirés du bouquin (qui tombe littéralement en morceaux entre mes mains!) Reines de théâtre (avec toute la subjectivité que peut apporter un ouvrage écrit un siècle après la mort du sujet...).
On avait fait relâche au théâtre, quelques temps avant la première [d'Adrienne Lecouvreur, de Scribe et Legouvé] pour une répétition du soir. À onze heures comme tout le monde partait, Rachel eut l'idée de répéter sur scène le cinquième acte, où Adrienne meurt empoisonnée. Plus de gaz, plus de rampe, un seul quinquet près du souffleur. Jamais Rachel n'avait été si vraie, si poignante que devant cette salle vide et noire, dans cette pénombre qui la faisait livide. Quand ce fut fini, Legouvé lui dit: «Ma chère amie, vous avez joué ce cinquième acte comme vous ne le jouerez plus jamais de votre vie... - Savez-vous pourquoi? lui dit Rachel après un silence. Ce n'est pas sur Adrienne que j'ai pleuré. C'est sur moi. Un je ne sais quoi m'a dit tout à coup que je mourrais jeune comme elle. Il m'a semblé que j'assistais à ma propre mort. À cette phrase: «Adieu! triomphes du théâtre! adieu! ivresse d'un art que j'ai tant aimé!» j'ai versé des larmes véritables parce que j'ai pensé avec désespoir que le temps emporterait toute trace de mon talent, et que bientôt... il ne restera plus rien de celle qui fut Rachel...»
Quelques années plus tard (l'anecdote précédente se passait en 1849... et la prochaine en 1858), alors qu'elle atteinte de phtisie (un genre de tuberculose), elle écrit à Arsène Houssaye, administrateur général de la Comédie-Française, une lettre d'adieu, de l'Égypte où elle se meurt après une tournée américaine:
Vous souvenez-vous, quand nous parlions de ma carrière... ma carrière de marbre... oui, de marbre pour mon tombeau... J'ai voulu vivre ma vie en gourmande. J'ai dévoré en quelques années mes jours et mes nuits: après tout c'est autant de fait et je ne me dis pas comme vos repenties: c'est ma faute... c'est ma faute...
Quand on n'a pas brûlé son cœur dans ses beaux jours, on ne peut pas le faire flamber à trente-cinq ans. N-i-n-i c'est fini. Ah! si je n'avais pas deux fils! tout mon amour, je mourrais sans regrets...
Du bas des Pyramides je contemple vingt siècles évanouis dans les sables. Ah! mon ami, comme je vois ici le néant des tragédiennes. Je me croyais pyramidale et je reconnais que je ne suis qu'une ombre qui passe... qui a passé. Je suis venue ici pour retrouver la vie qui m'échappe, et je ne vois que la mort autour de moi. Quand on a été aimée à Paris, il faut mourir. Faites-moi bien vite faire un trou au Père-Lachaise, et creusez-moi un trou dans votre souvenir. M'avez-vous oubliée? Moi, je me souviens...
Celle qui s'en va.
Rachel.
Je ne sais si son portrait orne toujours l'un des foyers de la Comédie-Française... mais je tenterai d'aller y faire un détour dans quelques semaines.
Consciente d'elle-même, de sa valeur (tant sa valeur artistique que sa valeur monétaire), de son origine (juive et pauvre), de ses capacités, elle n'en demeurera pas moins une gamine touchante, capable d'élans du coeur troublants... Deux exemples tirés du bouquin (qui tombe littéralement en morceaux entre mes mains!) Reines de théâtre (avec toute la subjectivité que peut apporter un ouvrage écrit un siècle après la mort du sujet...).
On avait fait relâche au théâtre, quelques temps avant la première [d'Adrienne Lecouvreur, de Scribe et Legouvé] pour une répétition du soir. À onze heures comme tout le monde partait, Rachel eut l'idée de répéter sur scène le cinquième acte, où Adrienne meurt empoisonnée. Plus de gaz, plus de rampe, un seul quinquet près du souffleur. Jamais Rachel n'avait été si vraie, si poignante que devant cette salle vide et noire, dans cette pénombre qui la faisait livide. Quand ce fut fini, Legouvé lui dit: «Ma chère amie, vous avez joué ce cinquième acte comme vous ne le jouerez plus jamais de votre vie... - Savez-vous pourquoi? lui dit Rachel après un silence. Ce n'est pas sur Adrienne que j'ai pleuré. C'est sur moi. Un je ne sais quoi m'a dit tout à coup que je mourrais jeune comme elle. Il m'a semblé que j'assistais à ma propre mort. À cette phrase: «Adieu! triomphes du théâtre! adieu! ivresse d'un art que j'ai tant aimé!» j'ai versé des larmes véritables parce que j'ai pensé avec désespoir que le temps emporterait toute trace de mon talent, et que bientôt... il ne restera plus rien de celle qui fut Rachel...»
Quelques années plus tard (l'anecdote précédente se passait en 1849... et la prochaine en 1858), alors qu'elle atteinte de phtisie (un genre de tuberculose), elle écrit à Arsène Houssaye, administrateur général de la Comédie-Française, une lettre d'adieu, de l'Égypte où elle se meurt après une tournée américaine:
Vous souvenez-vous, quand nous parlions de ma carrière... ma carrière de marbre... oui, de marbre pour mon tombeau... J'ai voulu vivre ma vie en gourmande. J'ai dévoré en quelques années mes jours et mes nuits: après tout c'est autant de fait et je ne me dis pas comme vos repenties: c'est ma faute... c'est ma faute...
Quand on n'a pas brûlé son cœur dans ses beaux jours, on ne peut pas le faire flamber à trente-cinq ans. N-i-n-i c'est fini. Ah! si je n'avais pas deux fils! tout mon amour, je mourrais sans regrets...
Du bas des Pyramides je contemple vingt siècles évanouis dans les sables. Ah! mon ami, comme je vois ici le néant des tragédiennes. Je me croyais pyramidale et je reconnais que je ne suis qu'une ombre qui passe... qui a passé. Je suis venue ici pour retrouver la vie qui m'échappe, et je ne vois que la mort autour de moi. Quand on a été aimée à Paris, il faut mourir. Faites-moi bien vite faire un trou au Père-Lachaise, et creusez-moi un trou dans votre souvenir. M'avez-vous oubliée? Moi, je me souviens...
Celle qui s'en va.
Rachel.
Je ne sais si son portrait orne toujours l'un des foyers de la Comédie-Française... mais je tenterai d'aller y faire un détour dans quelques semaines.
Un site de vidéos
J'affectionne particulièrement le site Théâtre-vidéo.net qu'on retrouve ici et sur lequel sont colligés toute une série de vidéos. Des vidéos où des auteurs parlent de leur oeuvre. Des vidéos où des metteurs en scène définissent leur méthode de travail. Des vidéos d'entretiens, de colloques, d'extraits de spectacles.
Un fort bon moyen de se frotter au théâtre actuel!
mardi 18 octobre 2011
Des lectures à venir...
Je me suis commandé, la semaine
dernière, une séries de pièces de théâtre contemporaines afin d'enrichir
ma bibliothèque de nouvelles œuvres... et ainsi me frotter de nouveau à
l'écriture dramatique actuelle.
Trois auteurs sont en jeu. Trois auteurs que j'apprécie tout particulièrement... et qui, étrangement, sont tous de la même génération...
Trois auteurs sont en jeu. Trois auteurs que j'apprécie tout particulièrement... et qui, étrangement, sont tous de la même génération...
Tout d'abord, un Allemand, Franz-Xaver Kroetz, l'un des porte-étendards du théâtre du quotidien. C'est l'auteur de l'une des pièces les plus troublantes que j'ai lu, Travail à domicile... qui date de 1971. Le texte commandé est Pulsions (dont il est possible de lire une description ici), présenté comme étant une comédie acerbe sur la sexualité. Intriguant.
Parrallèlement à celui-ci, dans la même veine, j'ai commandé également Décadence (que je connais déjà) du Britannique Steven Berkoff, écrit en 1994... Il s'agit d'un chassé-croisé entre deux couples. Un objet littéraire fort (bien que la traduction française soit un peu douteuse), qui va assez loin dans le sujet.
Enfin, deux textes du même auteur, l'Australien Daniel Keene. Une écriture sensible et toute simple. Efficace. Directe. Et généralement métaphorique. C'est l'auteur de Moitié-Moitié, une fable de cuisine entre deux frères... Pour me faire une meilleure idée encore de son écriture, j'ai demandé ses deux ouvrages Pièces courtes 1 et Pièces courtes 2... en tout, donc, 28 textes différents qui impliquent divers types de voix.
De nombreux textes en vue de différents projets à venir. Les neurones s'activent.
lundi 17 octobre 2011
Critique: métier dangeureux!
Deux acteurs regardent passer le cortège funèbre d'un célèbre mais venimeux critique:
-De quoi est-il mort? demande le premier.
- Il s'est piqué avec sa plume, répond l'autre.
dimanche 16 octobre 2011
Au théâtre, cette semaine! (du 16 au 22 octobre 2011)
Nouvelle recension hebdomadaire des représentations et des événements à caractère théâtraux qui émailleront le fil des jours sur le territoire régional. Peut-être oublierai-je des éléments... auquel cas il sera possible d'y remédier en envoyant un message via les commentaires.
Mercredi - 19 octobre 2011
Petit Théâtre (UQAC), 9h30
Petit Théâtre (UQAC), 9h30
Les Têtes Heureuses font leur conférence de presse annuelle où il sera notamment question de leur production prochaine, L'Hôtel du libre-échange de Feydeau... de même que des autres projets qui occuperont la compagnie au cours de la présente saison.
Jeudi à samedi - 20 au 22 octobre 2011
Divers lieux, horaires variables
Divers lieux, horaires variables
Pour la troisième année consécutive, il revient au Théâtre 100 Masques de faire la mise en voix des textes écrits spécialement pour le Festival des Mets et des Mots (produit par l'A.P.E.S.) qui se tient pendant Saguenay en Bouffe. Ainsi, quatre comédiens - Erika Brisson, Patrick Simard, Marie-Noëlle Lapointe et Carolyne Gauthier - sous la direction de Sophie Larouche prendront d'assaut huit des restaurants participants. À surveiller.
Samedi - 22 octobre 2011
Salle Pierrette-Gaudreault, 13h30
Salle Pierrette-Gaudreault, 13h30
La Rubrique reçoit un voisin chicoutimien, le Théâtre des Amis de Chiffon qui donneront dans la salle du Mont-Jacob la première représentation officielle de leur toute nouvelle création, L'Éclaireur, un texte de Emma Haché mis en scène par Dany Lefrançois, collaborateur de longue date avec cette compagnie spécialisée en marionnette: Bernard l’Ermite cherche à habiter les objets, mais ceux qu’il a accumulés suscitent pour lui de moins en moins d’intérêt. Quand son nouvel ami Hippolyte, le petit cheval de mer, est emporté par un filet de pêche, Bernard se décide enfin à quitter la montagne de ses précieux objets pour aller le secourir… Un spectacle, donc, qui se déroule dans la mer!
C'est pas mal ça...
C'est pas mal ça...
samedi 15 octobre 2011
Quelques autres superstitions théâtrales...

Ce matin, je fais œuvre de traduction pour transcrire ici quelques nouvelles superstitions théâtrales (que je viens de découvrir en furetant sur le web... sur Google Books pour être plus précis...). Personnellement, j'aime ces éléments surnaturels bien que je n'y prête guère attention sur le terrain.
Elles proviennent, d'une part, de l'ouvrage The Origins of Popular Superstitions and Customs (qu'on peut retrouver ici, à partir de la page 186) par Thomas Sharper Knowlson et dont la première publication s'est faite en 1890.
C'est un signe de succès assuré si les souliers d'un acteur grincent (bon, je dirais couinent...) alors qu'il entre en scène pour la première fois...
Si, lors d'une entrée en scène, le costume (ou une pièce de celui-ci) s'accroche à une partie du décor, l'acteur doit immédiatement revenir sur ses pas et refaire une nouvelle entrée pour contrer le mauvais sort...
Au guichet, lors d'une première, si le premier spectateur qui achète son billet est un vieil homme ou une vieille femme, cela signifie que la pièce aura une longue vie. Par contre, ce sera le contraire s'il s'agit d'une jeune personne...
D'autres parts, en voici une autre (qui revient très souvent dans les bouquins et dont j'ignorais l'existence...) tirée de l'ouvrage Sketches from Bohemia: being stories of the stage, the study, and the studio par Shafto Justin Adair Fitz-Gerald en 1918 (ici, à partir de la page 131).
La dernière réplique (ou le dernier discours) d'une nouvelle pièce ne doit jamais, en aucune circonstance, être dite en répétition. La prononcer ne peut qu'attirer le mauvais oeil sur cette création. Elle ne doit être dite que lors de la première, devant public.
Elles proviennent, d'une part, de l'ouvrage The Origins of Popular Superstitions and Customs (qu'on peut retrouver ici, à partir de la page 186) par Thomas Sharper Knowlson et dont la première publication s'est faite en 1890.
C'est un signe de succès assuré si les souliers d'un acteur grincent (bon, je dirais couinent...) alors qu'il entre en scène pour la première fois...
Si, lors d'une entrée en scène, le costume (ou une pièce de celui-ci) s'accroche à une partie du décor, l'acteur doit immédiatement revenir sur ses pas et refaire une nouvelle entrée pour contrer le mauvais sort...
Au guichet, lors d'une première, si le premier spectateur qui achète son billet est un vieil homme ou une vieille femme, cela signifie que la pièce aura une longue vie. Par contre, ce sera le contraire s'il s'agit d'une jeune personne...
D'autres parts, en voici une autre (qui revient très souvent dans les bouquins et dont j'ignorais l'existence...) tirée de l'ouvrage Sketches from Bohemia: being stories of the stage, the study, and the studio par Shafto Justin Adair Fitz-Gerald en 1918 (ici, à partir de la page 131).
La dernière réplique (ou le dernier discours) d'une nouvelle pièce ne doit jamais, en aucune circonstance, être dite en répétition. La prononcer ne peut qu'attirer le mauvais oeil sur cette création. Elle ne doit être dite que lors de la première, devant public.
Libellés :
Superstitions,
Traditions et métiers anciens

Un petit billet juste pour souligner le fait que ce blogue franchira bientôt - vraisemblablement aujourd'hui! - le cap de la deux cent millième entrée... Combien de visiteurs cela représente-t-il? Je l'ignore. Tout ce que je sais, c'est que présentement, cette plateforme compte 1458billets... 1459 avec celui-ci.
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