dimanche 3 juin 2012

Atelier sur la recherche-création

 
J'ai participé, au cours des derniers jours (vendredi et samedi) à cet Atelier scientifique sur la recherche-création en théâtre dans le milieu universitaire qui s'est tenu à Québec (et dont tous les partenaires sont soulignés dans le haut de l'image).

Cette activité - qui réunissait de nombreux étudiants, doctorants, professionnels et professeurs - permet d'échanger sur des pratiques, des méthodologies de travail; de passer, d'une certaine façon, le test de la «validation» par les pairs; d'établir un nouveau réseau de contacts de haut niveau; d'entrer dans un circuit de pensée.

Pour ma part, j'ai fait une communication sur l'état de ma recherche. La voici, en partie... la partie qui explique le projet.

Depuis septembre 2009, je poursuis des études doctorales à l’Université Laval, en Littérature et art de la scène et de l’écran. Mon sujet est la redéfinition des deux grands pôles théâtraux que sont la THÉÂTRALITÉ et la PERFORMATIVITÉ dans une approche néo-meyerholdienne… auxquels j’ai ajouté – il en sera question plus loin – la LITTÉRARITÉ («littérarité» que j’utilise à défaut d’avoir un terme plus approprié pour le moment).

Une recherche qui me semble importante, particulièrement à notre époque, alors que le théâtre contemporain, éclaté tant dans le texte que dans la forme, pétri d’une vision téléologique performative, interdisciplinaire, postmoderne ou postdramatique - c’est selon la formule qui plaît le plus à chacun - met à mal, plus souvent qu’autrement, l’une ou l’autre, l’une et l’autre, l’une contre l’autre, l’une pour l’autre ces notions qui paraissent fuyantes, aux contours floues, à la mise en pratique arbitraire selon les différents praticiens-théoriciens-sémiologues… De Roland Barthes à Josette Féral en passant par Ubersfled, Bernard Dort, Michel Corvin, Jean-Pierre Sarrazac , Richard Schechner et Patrice Pavis (de qui je me réclame le plus), sur tous ces sujets, les phrases s’accumulent, se complètent, se contredisent… au même rythme que le théâtre se fragmente, se déconstruit, se reconstruit.

Devant ces innombrables imbroglios lexicaux qui ne manquent pas de donner le vertige à tout chercheur, il me semble utile de revenir (au risque de me faire taxer de radical) au fondements même du théâtre – soit un texte, un comédien, un espace -, pour redéfinir efficacement ces trois grands principes, délimiter leurs champs d’actions et leurs articulations mutuelles.

C’est donc dans cette perspective - soutenir le passage du texte à sa mise en scène par le médium du corps - que cette présente recherche s’échafaude, prenant principalement appui sur les écrits et les conceptions artistiques de l’un des premiers grands metteurs en scène de l’histoire du théâtre, Vsevolod Emilievitch Meyerhold.

Pourquoi lui? Parce que s’insurgeant contre ce qu’il considérait, à l’époque, comme un cul-de-sac artistique, soit le naturalisme, il s’est attaché, à partir de la matérialité du texte, à rehausser, d’une certaine façon, la performativité de l’acteur, à jeter les bases d’un théâtre de la convention consciente pour redonner à la scène ce qu’elle avait délibérément mis de côté : sa théâtralité.

Et si cette source du passé s’avérait, après approfondissement, être d’une étonnante actualité pour tenter de définir ces trois pôles dont il est question? Et si les explorations et les expérimentations de ce praticien, valables dans les années du symbolisme et de ses suites, pouvaient se poser comme réponse solide face à cette dispersion théorico-sémiologique? Et s’il s’agissait, finalement, d’établir une approche néo-meyerholdienne pour aborder le théâtre contemporain sur de nouveaux paradigmes?

En quelques mots, cette approche néo-meyerholdienne devrait être, selon toute vraisemblance, un renouvellement et/ou un dépassement des théories d’avant-garde du metteur en scène russe. En les synthétisant rigoureusement, elle pourrait probablement se profiler comme étant une approche formelle et concrète de ce triumvirat théâtral - que sont la LITTÉRARITÉ, la THÉÂTRALITÉ et la PERFORMATIVITÉ - par le biais de l’interprète qui reste, avec son metteur en scène, au centre de la création. Elle viserait essentiellement une matérialisation du texte (comme moteur dramatique générateur de tensions, de décalages, de rythme), de la scène (comme esthétique motrice et dynamique), du corps (comme paramètres de jeu, de potentiel événementiel, de liberté) pour la construction, dans leurs continuelles interactions, d’effets simples mais efficaces.

Mais soyons plus précis. (À noter que ce qui suit n’est pas exhaustif et subit un peu les contrecoups de la limitation de temps.)
 
 
Posons donc, tout d’abord, dans une optique dramatique, la LITTÉRARITÉ (qui, je le rappelle, est un «mot de travail»), c’est-à-dire l’écriture comme tel, dans sa plus simple expression (les mots, la syntaxe, la ponctuation, le style). Sa spécificité est d’être, par essence ou par choix, destinée à la scène, la mise en voix, la mise en rythme. Passer de l’écrit à la dimension esthético-performative. Ce concept recouvre tout le champ textuel, du texte dramatique à tout autre texte, en passant par toutes les formes de l’écriture actuelle, parce que oui, selon l’approche néo-meyerholdienne, le texte demeure un ancrage essentiel à la production. Ce champ textuel est pris dans sa matérialité (sans pour autant exclure la fable et/ou l’intrigue puisque selon Meyerhold, «la forme et le fond constituent un tout»), devient une véritable matière, une partition physique, un tissus sonore et rythmique qui trouvera son aboutissement dans sa mise en scène. Cet espace de l’auteur deviendra le générateur. Le corps-émetteur.

Il y a ensuite la THÉÂTRALITÉ. Si, de cette notion on retire les éléments propres au champ textuel (dans la formule de Roland Barthes : «Le théâtre moins le texte») et qu’on lui soustrait également les caractères du vivant, de l’éphémère et du sensoriel pour les attribuer à la prochaine notion, cette THÉÂTRALITÉ reste avec ce qu’on pourrait définir comme le champ relatif à la scène, aux codes théâtraux, de la disposition architecturale aux questions de conception de lumières, de scénographies, de costumes. Il s’agit là, pour résumer un peu rapidement, de ce qu’on peut appeler l’écriture scénique dans la lignée même de Patrice Pavis qui y voit une utilisation pragmatique de l’outil scénique, de manière à ce que les composantes de la représentations se mettent réciproquement en valeur. Car oui, cette écriture, cette théâtralité, est au service de l’interprète, elel soutient son jeu comme elle la dynamise. De la définition d’Ubersfeld pour qui la théâtralité est la présence dans la représentation de signes qui disent clairement la présence du théâtre, on se rapproche de ce que Féral mentionne à propos de la théâtralité de Meyerhold, à savoir que cette celle-ci est bel et bien un acte d’ostension porté par l’acteur et qui désigne le théâtre comme tel et non le réel. C’est, en deux mots, le corps esthétique.

À côté des écritures textuelles et scéniques, ne manque plus que l’élément vivant, sensoriel, actif : la PERFORMATIVITÉ. Elle reprend donc, à son compte, le champ sensoriel de la représentation. Elle s’inscrit dans la brèche entre le réel et la fiction. Ses deux caractéristiques principales seraient d’abord son événementialité (et par là, la liberté inhérente à celle-ci, sa faculté d’entrer en contact avec le public) puis une obligation d’engagement de l’acteur (ici pourraient s’inséréer les 4 opérations schechnérienne: être, faire, montrer le faire, expliquer). Alors que la théâtralité crée le code, la performativité crée le(s) sens, ouvre le potentiel d'actions. Personnage ou figure? Peu importe. Ce qui compte, c’est l’action du comédien. C'est ici que réside le côté «unique» de chaque représentation de même que le caractère éphémère du théâtre. C’est, toujours selon l’approche néo-meyerholdienne, l’espace ouvert sur le texte et sur la scène, l’espace nécessaire au comédien pour contrôler son action, agir, rester à l’écoute de ce qui se passe, réagir, sentir le rythme. 
Ce serait donc le fait du corps spatio-temporel (ici et maintenant). Irons-nous jusqu'à définir la performativité d'après cette phrase de Meyerhold: «Chaque acteur, par sa façon de combiner dans son jeu le verbe, le son, le rythme, les objets et les partenaires, est à chaque instant son propre metteur en scène»? Peut-être.

À partir du moment où ces trois grands pôles sont délimités, l’espace de création (le fait du metteur en scène et de l’acteur) a pour but de les conjuguer l’un à l’autre. De les mettre en rapport, en quête de l’équilibre parfait. D’où sa présence centrale, littéraire, théâtrale et performative. Le théâtre se construit sur tout un jeu de poids et de contrepoids, d’actions et de réactions.

Cette mise en scène passe donc principalement en trois différents rapports de matérialité intrinsèques, nécessaires et constants, où chacun de ces pôles trouve son accomplissement dans les deux autres : il y va ainsi de la mise en voix, de la mise en espace, de la mise en corps… Telle sera l’approche néo-meyerholdienne (assez proche, je crois, de sa source originale). Reste à le démontrer.

Mais où se situe alors le glissement, le dépassement, le renouvellement qu’on est en droit d’attendre de celui qui s’inscrit dans un courant vieux de cent ans ? La réponse viendra bientôt, je l’espère…



mercredi 30 mai 2012

Nos théâtres cet été...


Mai achève avec célérité. Juin, avec ses quatre petites semaines et demies passera tras vite. C'est le dernier droit avant le début des théâtres en été qui égaieront les nuits estivales sur le territoire saguenéen!

En vrac, il y aura donc...

... du théâtre d'été à la Pulperie de Chicoutimi. Jimmy Doucet y revient, après un an d'absence, pour y présenter une autre de ses productions (en plus de continuer La route des mille et unes histoires dans le haut du Lac Saint-Jean), Le Divan. Du 3 juillet au 22 août 2012 à 20 h 30 (les mardis et mercredis). Et si votre divan pouvait raconter votre vie après sa mort... Des amours de jeunesse aux chicanes de famille en passant par les grandes révolutions des années 70 et 80, suivez les histoires colorées d'un divan à travers les époques. Attention à ce que vous faites en présence de votre divan, car un jour il pourrait bien tout dévoiler peut-on lire sur le site de la Pulperie.

... du théâtre d'été au Côté-Cour de Jonquière. Le quatuor formé de Guylaine Rivard, Maud Côté, Vicky Côté et Michel Otis reprend du service pour présenter la version 2012 du Oh! Cabaret. Du 11 juillet au 4 août 2012, à 20h30 (du mercredi au samedi).

... du théâtre en été à la salle Murdock de Chicoutimi. Le Théâtre 100 Masques présentera La Marmite, d'après Plaute. Une nouvelle plongée dans le répertoire antique. Du 5 au 28 juillet 2012, à 20h (du jeudi au samedi). Euclion, un avare invétéré, protège sa marmite d'or plus que sa fille. Mégadore, son richissime voisin, se cherche une épouse peu coûteuse. Entre ses deux enjeux, des voisins encombrants, une grossesse embarassante, une noce où les coups remplacent les plats.

... et encore du théâtre en été à la salle Murdock de Chicoutimi. Le Théâtre du Faux Coffre prendra la suite du Théâtre 100 Masques pour donner non pas une mais deux productions! D'abord, leur site annonce, en août, le second épisode d'Une parade avec Gille: Le Bras.  Puis, selon dans une suite logique avec leurs activités depuis quelques années, il devrait y avoir une reprise de leur Roméo et Juliette de William Shakespeare.

... en plus d'autres productions à caractère théâtral, comme La Fabuleuse histoire d'un Royaume, au Palais municipal de La Baie, et le spectacle du magicien Éric K qui se tiendra à la Saguenéenne de Chicoutimi.

Je crois que c'est tout.

mardi 29 mai 2012

De l'inutilité des dents quand on pratique un métier dans ce magnifique domaine culturel


Petite trouvaille ce matin... dans le Dictionnaire de la langue du théâtre... Voici une anecdote écrite par Jules Truffier, un acteur français de la toute fin du XIXième-début XXième siècle, dans son Mélingue, qui pourrait illustrer beaucoup de choses: le désarroi du sous-financement, le ridicule de certains cachets, l'exaspération du don de soi, etc...

Harel (que j'imagine être un producteur ou un directeur de troupe) reçut un jour, sur son bureau, le ratelier que l'acteur Tournant ôta de sa bouche, en disant d'un ton de mélodrame: «Vous n'avez pas d'argent; prenez ceci, je vous le donne; cela m'est inutile, puisque je n'ai plus de quoi manger!»

Malaise. 


lundi 28 mai 2012

«La Marmite» [Carnet de production]


La production de ce spectacle estival va bon train. Les choses se placent de plus en plus du côté esthétique, principalement en ce qui a trait aux costumes (alors que la scénographie, bien que réfléchie, ne sera en chantier qu'à compter de la semaine prochaine compte-tenu de sa nature). La grande ligne, pour tous ces éléments scéniques, est, je dirais, la matière brute. Une certaine simplicité dans l'exécution, un certain ascétisme faussé par une impression de plénitude.

Pendant ce temps, la mise en scène se poursuit à une cadence assez prodigieuse. Ce soir, d'ailleurs, les comédiennes feront leur premier enchaînement de toute la pièce.Un premier enchaînement (un premier débroussaillage) qui survient à près d'un mois et demi avant la première et qui permettra une globalisation, une reprise de tout le travail avec une vue d'ensemble. Je crois beaucoup à cette méthode: partir du début de la pièce et placer rapidement les scènes, les unes à la suite des autres pour aboutir à un premier résultat. Par exemple, ce soir, il sera possible de bien mesurer le ton de ce spectacle, de valider l’intérêt de chaque scène, de pouvoir pointer les forces et les faiblesses, de saisir le rythme et la dynamique sur lesquels repartir le chantier.

Ce premier enchaînement se fera devant quelques personnes (dont les collaborateurs et moi). J'y reviendra sans doute dans les prochains jours...


vendredi 25 mai 2012

L'angoisse du calendrier


Les choses se placent et se précisent... et peu à peu, mon agenda se noircit de projets. En fait, à partir disons de ce moment même... je me lance dans une course de fond sur une longue échéance (jusqu'en décembre 2013) où s'aligneront les projets d'envergure et mes activités régulières (notamment celles inhérentes au Théâtre 100 Masques et à mon doctorat).

La chose qui me stresse le plus, dans la vie, est d'être soumis à un calendrier. Je m'y prête volontiers sur une courte période, mais une si longue échéance m'angoisse terriblement. J'ai l'impression de perdre un peu le contrôle, même si, paradoxalement, c'est tout le contraire qui se produit (un sur-contrôle du planning de travail)! Ça a quelque chose de contraignant et de moins grisant - façon de parler - que le vide.

Bon. J'ai quand même le temps de voir venir les choses... et si les projets qui sont sur la table reçoivent toutes des réponses positives (il en reste deux sur quatre à confirmer), j'ajusterai les autres obligations en conséquence.

jeudi 24 mai 2012

Le serpent




Dans la pièce Les Mentons bleus: scène de la vie de cabots de Georges Courteline (une saynète qui décrit avec férocité comique le milieu du bas théâtre fait par des comédiens obscurs et sans envergure), un personnage, Rapéteaux, grand comédien de son état (selon lui), offre un rôle à un homme insistant, M. Réfléchi, un rôle dans la prochaine pièce, un serpent.

M. RÉFLÉCHI - Quel serpent?

RAPÉTEAUX - C'est un rôle muet. On reste assis derrière la coulisse. Ça consiste à se mettre à plat ventre, et  à passer le bras sous le décor, après l'avoir fourré dans une peau d'anguille. Alors on agite comme ça, et puis comme ça. De la salle on dirait un serpent.

Ce que je peux aimer les textes de Courteline! Et voilà un rôle à ma mesure... moi qui suis si fluide du bras!

mercredi 23 mai 2012

En route vers le second «Forum sur le théâtre au Saguenay-Lac-Saint-Jean»


C'est jeudi, le 21 juin prochain, en après-midi (de 13h à 17h... suivi d'un 5 à 7), que se tiendra le second Forum sur le théâtre au Saguenay-Lac-Saint-Jean (suite à un consensus - tant sur la durée que sur le moment de l'année - établi lors du premier de l'an dernier).

Comme l'an passé, tous les artisans du milieu théâtral - professionnels, amateurs, étudiants, professeurs, Saguenéens, Jeannois, auteurs, concepteurs, metteurs en scène, comédiens, directeurs artistiques, les compagnies, les collectifs, etc - y sont conviés pour échanger (parce qu'il s'agit là d'un espace d'échanges important!) et discuter autour d'enjeux importants.

Cette année, le sujet retenu (donné ici à titre informatif; un document plus complet et plus étayé parviendra sous peu à tous) concerne un sujet précis: la constitution possible d'une véritable saison théâtrale régionale. Après avoir eu un aperçu des projets pour 2012-2013 (donné par chacune des directions de compagnies), le milieu sera invité à échanger sur les moyens possibles pour faire une promotion concertée, pour développer les publics, pour faire circuler les informations, sur d'autres mécanismes à mettre en place éventuellement (comme des auditions, un botin?). Ce sera là l'occasion pour chacun de connaître ce qui s'en vient, de savoir où offrir ses services, d'avoir conscience des trous qui parsèment le calendrier en cas de nouveaux projets, etc.

L'exercice ne peut qu'être intéressant qui peut déboucher sur de nouvelles avenues. Chose certaine, il posera au moins deux questions d'importance: quelle ligne directrice peut-on dégager d'une telle saison?quelle image peut-on se donner comme milieu?

Un seul sujet aux multiples possibilités! Il en va de la dynamique et de l'efficacité du milieu théâtral régional (et ça vaut le coup! et ça porte des fruits!). Plus il y aura de participants et le plus le bouillonnement se fera intense et porteur de nouveaux points de départ.

Alors, à tous les théâtreux et théâtreuses, restez attentifs aux envois qui se feront bientôt et manifestez-vous lorsque vous serez sollicités (via le Conseil régional de la Culture)!

mardi 22 mai 2012

Un prix (peut-être deux!) pour le Mic Mac!

L'information m'est passée entre les mains, il y a quelques temps déjà et je m'étais dit que j'y reviendrais... ce que je fais ce matin!

Lors du prochain Gala des Arlequins 2012 qui se tiendra le 2 juin prochain (sous l'égide de la Fédération Québécoise du Théâtre Amateur), le Théâtre Mic Mac a été sélectionné pour être le récipiendaire, cette année, du Prix Hommage Guy-Beaulne soulignant leur longévité et leurs actions théâtrales au fil du temps. Un prix amplement mérité au vu de l'importance de cette troupe robervaloise dans le paysage culturel de la région.

 
À noter également qu'au cours de ce même gala, Ursule Garneau sera mise en nomination dans la catégorie Meilleure comédienne pour son rôle (difficile parce que sur un autre mode que le mode burlesque des autres personnages) de Monique dans la production La Visite dont j'ai signé la mise en scène en avril 2011. Bonne chance à elle!

Le Théâtre Mic Mac est un habitué de cet événement... ayant remporté en 2008 les prix de Meilleure comédienne (Céline Gagnon - Les Reines) et de Meilleure production 2007 (Les Reines); en 2009, Meilleure scénographie (Christian Roberge - Le rire de la mer) et en 2011, le coup de cœur du jury (La Défonce) en plus d'avoir, au cours de ces années, cumulé de nombreuses autres nominations.