mercredi 14 octobre 2020

Quand les comédiens sont interdits de sacrements

Le théâtre, en Neuve-France, fut frappé, en 1694, suite à l'affaire Tartuffe, d'un interdit par le très strict et austère Jean-Baptiste de La Croix de Chevrière de Saint-Vallier... plus communément connu comme étant Monseigneur St-Vallier, évêque de Québec de 1688 à 1727. (Vous trouverez ici une courte biographie du personnage.)


Allant toujours un peu plus loin dans le zèle contre le théâtre, il fit publié, en 1703, le Rituel du diocèse de Québec dans le lequel il y a cet article V où il dresse la liste des pécheurs publics à qui doivent être refuser les sacrements... dont bien sûr les comédiens et les farceurs:


Avec ce Pasteur aux commandes spirituelles de la colonie, inutile de dire que le terreau artistique n'était pas particulièrement fertile...

Voici, en terminant, deux références complémentaires à ce billet, soit le Rituel du diocèse de Québec à proprement parler, sur le site de BaNQ et un bon article, sur l'ouvrage, publié dans la Revue de BaNQ en 2011

mardi 13 octobre 2020

Le théâtre de la réalité en Nouvelle-France



Pendant longtemps nos ancêtres ont trop vécu les dures réalités, 
presque quotidienne, 
de la tragédie et du drame 
pour avoir l'inclination d'en écrire en faveur des générations futures.
Père Georges-Henri d'Auteuil


C'est un euphémisme de dire que le théâtre a eu de la difficulté à s'implanter en Nouvelle-France. Plusieurs raisons expliquent la chose: manque d'effectif, manque de temps, manque de ressources, manque de tout, situation de la colonie, opposition du clergé.

Mais voici une explication plus poétique (et plus en phase avec l'écriture légèrement pompeuse du XIXe siècle que j'aime tant) de Pascal Poirier... auteur dont il était question hier:

Le drame qui se déroulait alors dans le pays n'avait pas besoin du secours de la fiction pour être grand. Les décors en avaient été préparés par la grande nature. C'était, à droite, les monts Alleghanys, et à gauche, l'orgueilleuse chaîne des Laurentides; avec les grands lacs, pour perspectives, au second plan; et, en face du public européen, l'Acadie, cinq fois incendiée, éclairant la rampe de ses feux couleur de sang. La scène, avec des changements à vue dans le genre de ceux qu'on voit dans Macbeth, s'étendait en longueur depuis Détroit jusqu'à Saint-Jean de Terre-Neuve, et en largeur de la baie d'Hudson à l'Île Manhatte. Quant aux acteurs, c'étaient nos pères, tenant tous un rôle, tous, depuis l'enfant jusqu'au vieillard, et jouant ce drame dont le dénouement, plus sombrement religieux que ceux des trilogies d'Eschyle, était la conservation du Canada à la France catholique, ou son abandon à l'Angleterre protestante. 

Un point de vue qui se tient... ou qui, à tout le moins, fait joliement image! 

lundi 12 octobre 2020

Prétention canadienne-française

Les Relations des Jésuites (que je n'ai pas encore lues... mais un jour!) rapportent que le Cid de Corneille fut joué au Magasin des Cent-Associés, le 31 décembre 1646, dix ans seulement donc après sa création. Cinq ans plus tard, on offrait Héraclius du même auteur pui, l'année suivante, le Cid à nouveau (réf: Le Théâtre québécois, instrument de contestation sociale et politique, de Jacques Cotnam, 1976). 

C'est sur ces faits historiques que l'écrivain Pascal Poirier (biographie ici) se permet alors, en mai 1886, le commentaire suivant (tiré de l'article Le théâtre au Canada, publié dans Nouvelles soirées canadiennes):

Constatons, en passant, qu'il est peu de pays au monde où le théâtre ait débuté par une pièce de valeur du grand chef-d'oeuvre de Corneille. Pourvu qu'elle se maintienne à cette hauteur, la scène canadienne va devenir la première de l'univers. Moins heureux que nous, les Grecs n'eurent pour premières que d'informes chansons où le dialogue, puis un troisième, puis un quatrième interlocuteurs finirent par s'introduire; et les Romains, encore moins favorisés, ne réussirent jamais à avoir de théâtre tragique à eux. Chez nos ancêtres franco-gaulois, la scène ne consistait, pendant des siècles, qu'en de grossières représentations appelés Mystères, Moralités ou Farces, faites à la brasse et jouées à la semaine, c'est-à-dire qu'une seule pièce durait deux ou trois jours. Ces pièces étaient à peu près aussi longues et devaient être aussi divertissantes qu'une discussion parlementaire sur les affaire du Nord-Ouest au 19e siècle.  

Peut-être est-ce un peu sévère... tant pour l'Antiquité que pour le Moyen-Âge! 

dimanche 11 octobre 2020

Au théâtre, cette semaine! [Du 11 au 18 octobre 2020]

Petite semaine, au point de vue théâtral... Selon mon calendrier (qui n'est pas nécessairement exhaustif... en quel cas vous pouvez ajouter des trucs dans les commentaires!), il n'y a, en fait, qu'un seul événement, et c'est aujourd'hui même:

LE CABARET DES GUEUX
Dimanche 11 octobre, Salle Pierrette-Gaudreault (Jonq.), 17h - Billets


Pour marquer la fin de son édition 2020 (qui n'aura jamais eu lieu!), le Festival de Musiques de création avait mandaté le Théâtre CRI de concevoir un cabaret à partir des créations musicales de sa grande production de 2019: L'Opéra des Gueux. Et si le FMC a annulé la plupart de ses activités, il a néanmoins gardé celle-ci, composée à 100% d'artistes locaux. Pour ceux qui avez aimé cette folie, ces textes, cette irrévérence, c'est à ne pas manquer! Ce sera vif, entraînant, amusant! 

samedi 10 octobre 2020

Arguments pour un théâtre....

L'un des bouquins intéressants sur le théâtre est celui d'Howard Barker, Arguments pour un théâtre, publié en 2006 aux Solitaires intempestifs.  Des thèses radicales. Une vision tranchée. Des positions nettes sur le théâtre occidental d'aujourd'hui. 

Pas de compromis. Pas de détours. 

Barker est l'un des chefs de file de ce qu'on  a appelé le théâtre de la catastrophe, au tournant du vingtième siècle.



dimanche 4 octobre 2020

La fin de «Dix Huis-Clos et +»

 


C'est maintenant terminé.

Après neuf représentations le projet Dix Huis-Clos et + est arrivé à son terme, hier soir. Un véritable projet d'envergure - avec ses quelques neuf cent prestations de trois minutes chacune - qui s'est inscrit dans la promiscuité du Côté-Cour, dans le labyrinthe du Centre des arts et de la Culture et dans l'immensité du Théâtre du Palais Municipal. Trois lieux de culture qui se sont vus investir  à fond par les différentes équipes pour proposer des déambulatoires intrigants, stimulants.

En ces temps incertains, il fut définitivement bon de retrouver des collègues pendant ces soirées et de participer à cet événement qui réunissait une vingtaine d'entre nous. Il fut bon de retrouver cette camaraderie, cette entraide, ce support collectif. Il fut bon de retrouver la fébrilité du spectacle et l'attente du public. 

Et le théâtre s'est déployé. Dans ses multiples formes. Représentant bien les différentes façon de l'aborder au Saguenay. De la comédie. De la poésie. Du texte. Du corps. De la danse. De l'objet. De la manipulation. Du jeu. Et surtout, du plaisir. Contagieux... dans le bon sens du terme!

Acouphène du Théâtre de Mortier
La Confession Margot du Théâtre 100 Masques
Pour la vie du Théâtre À Bout Portant
Mussorgsky: scènes fantastiques de IOC - Interdisciplinary Opera Creations
Matilda de Marilyne Renaud
Poopoopidou! de Josée Gagnon
Poésie brève d'après les 3 âges de la femme et la mort d'Hans Baldung de La Tortue Noire
la bOmbe de Bruno Paradis
Danse pour moi de Triangle
Petites formes dévoilées du Théâtre CRI

Au théâtre, cette semaine! [Du 4 au 10 octobre 2020]

Le contexte sanitaire - pandémie oblige - continue de bulldozer nos activités et de briser l'élan des dernières semaines. 

Voici quand même ce qui est prévu au calendrier:

PROJET BECKETT
MERCREDI 7 OCTOBRE 2020, 19H30
SALLE PIERRETTE-GAUDREAULT (JONQ.) - Billets


Le Théâtre La Rubrique présente le Projet Beckett, une production de Tenon Mortaise qui revisite, en marionnettes, la fantastique pièce Fin de partie de Samuel Beckett, qui se déroule dans un monde post-apocalyptique.

TA MAISON BRÛLE
MERCREDI ET JEUDI, 7 ET 8 OCTOBRE 2020, 19H30
SALLE LIONEL-VILLENEUVE (ROBERVAL)


C'est la première lecture publique de la saison du Théâtre Mic Mac qui propose, chaque année, trois ou quatre pièces dans ce contexte. Une bonne occasion de découvrir la dramaturgie québécoise.


jeudi 1 octobre 2020

Madame Audet

À une époque pas si lointaine (dans la première moitié du XXe siècle), il n'y avait pas d'écoles de théâtre au Québec à proprement parler. Alors ceux qui souhaitaient monter sur les planches prenaient des cours privés auprès de professeurs privés. Parmi les grands noms de ces formateurs, il y avait Yvonne Duckett... plus connu sous le nom de son époux, Madame Jean-Louis Audet!

Publicité du Radiomonde, 6 septembre 1952

Pionnière. Archi-connue à Montréal. Spécialisée dans la diction. Elle a, par ses actions et ses ambitions (bien décrites dans dans la biographie Plus fort! - L'histoire de Mme Audet parue en 2018 ou dans cet article de la revue Jeu datant de 2007), marqué profondément le paysage culturel duquel émergerait un milieu théâtral fort.

La liste des élèves aujourd'hui connus qui ont été modelés par cette dame  est vertigineuse: André Brassard, Yvette Brind'Amour, Denise Bombardier, Andrée Boucher, Geneviève Bujold, Andrée Champagne, Robert Charlebois, Jean-Pierre Coallier, Yves Corbeil,  Gabriel Gascon, Gratien Gélinas, Gaétan Labrèche, Dominique Michel, Albert Millaire, Monique Miller, Gilles Pelletier, Béatrice Picard, Jean-Louis Roux... 

lundi 28 septembre 2020

Au théâtre, cette semaine! [Du 27 sept. au 3 oct. 2020]

Avec une journée de retard, voici ce qui s'en vient, au cours des prochains jours, dans le merveilleux monde du théâtre.

DIX HUIS-CLOS ET +
Jeudi à samedi, 1er au 3 octobre 2020, dès 19h30, Théâtre du Palais Municipal, La Baie - Billets


C'est la dernière semaine de représentations de Dix Huis-Clos et +. un projet issu de la concertation théâtrale! Le spectateur est convié à se promener à travers un lieu, pour partir à la découverte de 10 petites créations originales de compagnies d'ici (Théâtre CRIThéâtre 100 MasquesThéâtre À Bout PortantLa Tortue Noire et le Théâtre du Mortier) et d'artistes indépendants (Marilyne Renaud, Bruno Paradis, Marie Gaelle Verspecht, Josée Gagnon et le duo Christine Rivest-Héneault et Marilou Guay. Un thème unit toutes ces présentations, d'autant que chaque prestation se fait dans un cadre fort intimiste: Le Dévoilement

Chaque équipe occupe donc un local et les spectateurs, à coups de 4, se déplaceront de l'une à l'autre! Ce sera donc une opportunité unique de voir à l'oeuvre plusieurs acteurs du milieu! 

Les billets sont en vente (avec, encore une fois, des départs à toutes les 10 minutes, l'accueil se fera sous l'égide de Clowns Noirs du Théâtre du Faux Coffre!) au coût de 15$ (plus les frais applicables) chez Diffusion Saguenay: 418-698-4080 ou diffusion.saguenay.ca

En terminant, voici la capsule faite par la Fabrique Culturelle pour rendre compte de l'événement!

LA FOLIE DU NORD
Samedi, 3 octobre 2020, 20h, Côté-Cour de Jonquière (COMPLET)



Depuis janvier 2020, Mathieu Villeneuve travaille à l'adaptation pour la scène de son roman Borealium tremens. À l'intersection du laboratoire de création et du show de musique psychédélique, La folie du Nord explore un territoire jamais cartographié: celui du concert littéraire rock.

Le samedi 3 octobre prochain, dans le cadre de la 56e édition du Salon du livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean, vous aurez la chance d’assister à la grande première de ce projet audacieux. Dans son baptême de feu de conteur, Mathieu Villeneuve interprétera le texte de La folie du Nord sur la scène de l'Espace Côté-Cour. Il sera accompagné de Pascal Beaulieu, concepteur sonore et guitariste, de David Simard, à la batterie, et de Simon Lacoste, à l'éclairage et aux effets visuels.

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C'est ce que j'avais sur mon radar. Si j'oublie quelque chose, vous pouvez l'ajouter par vous-même dans les commentaires! 

dimanche 20 septembre 2020

Au théâtre, cette semaine [du 20 au 26 septembre 2020]

Le calendrier théâtral de cette semaine est quand même chargé! Avis aux amateurs de spectacles: il y a de quoi remplir tout une fin de semaine! 

VOYAGE AU CENTRE DE LA SCÈNE
Mercredi 23 septembre 2020, 19h30, Salle Pierrette-Gaudreault (La Rubrique) - Billets
Jeudi 24 septembre 2020, 19h, Église de St-Prime (Vieux Couvent) - Billets


Le dramaturge Étienne Lepage nous propose de voyager avec lui à travers les univers qu’il a construits au cours des 15 dernières années, en compagnie de trois interprètes. Contes hallucinés, élans philosophiques ou huis clos étouffants, ses pièces aux formes multiples révèlent des secrets humains essentiels et troublants. Ponctué d’extraits de différentes oeuvres, il nous explique autant ce qui a motivé ses créations que les découvertes inattendues qu’il a faites en travaillant avec les autres et en rencontrant les publics. Réflexions sur le théâtre mais surtout sur le monde dans lequel nous vivons, cette conférence-spectacle est à la fois ludique, touchante et stimulante. (Tiré du site de La Rubrique)

DIX HUIS-CLOS ET +
Jeudi à samedi, 24 au 26 septembre 2020, dès 19h30, Centre des arts de Chicoutimi - Billets


C'est la seconde semaine de représentations de Dix Huis-Clos et +. un projet issu de la concertation théâtrale! Le spectateur est convié à se promener à travers un lieu, pour partir à la découverte de 10 petites créations originales de compagnies d'ici (Théâtre CRI, Théâtre 100 Masques, Théâtre À Bout Portant, La Tortue Noire et le Théâtre du Mortier) et d'artistes indépendants (Marilyne Renaud, Bruno Paradis, Marie Gaelle Verspecht, Josée Gagnon et le duo Christine Rivest-Héneault et Marilou Guay. Un thème unit toutes ces présentations, d'autant que chaque prestation se fait dans un cadre fort intimiste: Le Dévoilement

Chaque équipe occupe donc un local et les spectateurs, à coups de 4, se déplaceront de l'une à l'autre! Ce sera donc une opportunité unique de voir à l'oeuvre plusieurs acteurs du milieu! 

Les billets sont en vente (avec, encore une fois, des départs à toutes les 10 minutes, l'accueil se fera sous l'égide de Clowns Noirs du Théâtre du Faux Coffre!) au coût de 15$ (plus les frais applicables) chez Diffusion Saguenay: 418-698-4080 ou diffusion.saguenay.ca

OMI MOUNA 
ou ma rencontre fantastique avec mon arrière-grand-mère
Vendredi 25 septembre 2020, 20h, Salle Michel-Côté (Ville d'Alma Spectacles) - Billets
Samedi 26 septembre 2020, 20h, Salle Pierrette-Gaudreault (La Rubrique) - Billets


OMI MOUNA est une pièce tragicomique inspirée de faits vécus. Peur d’avoir hérité de la brutalité de son père, Mohsen part en Tunisie filmer son arrière-grand-mère Omi Mouna pour retracer l’histoire de sa famille. Il se retrouve projeté à l’époque où elle était jeune fille, martyrisée par un mari tyrannique. Il reconstitue avec humour, autodérision et tendresse l’histoire d’Omi Mouna. Mohsen, jouant une multitude de personnages, nous plonge dans un monde fantastique et cocasse, mais qui peut aussi faire mal. (Tiré du site de La Rubrique)

AISSELLES ET BRETELLES
Samedi 26 septembre 2020, 13h30, Foyer RioTinto de la salle de spectacles Dolbeau-Mistassini Desjardins Maria-Chapdeleine (Comité des spectacles Dolbeau-Mistassini) - Billets


Dans le cadre des Journées de la Culture, le Théâtre CRI donnera une représentation gratuite de son spectacle Aisselle et BretellesC’est autour d’un collage de textes tirés de contes de fées universels, que s’articule ce spectacle. De multiples couches de vêtements transformés et d’accessoires ingénieux sont portées par l’interprète et s’animent comme un paysage vivant. Le texte troué fait appel à notre imaginaire et nous invite à prendre part à l’histoire en terminant les phrases par le biais d’idées fantaisistes. C’est donc ainsi qu’ils vécurent heureux et eurent beaucoup… (Tiré du site du Théâtre CRI)
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Ce samedi, 26 septembre 2020, le Théâtre 100 Masques reprend ses ateliers réguliers. Il reste encore quelques places dans le groupe des 8-10 ans (de 9h à 10h30, au Centre des arts de Chicoutimi). Pour informations et inscriptions: 418-698-3895 ou theatre100masques@hotmail.com

samedi 19 septembre 2020

La langue du théâtre québécois

La question de la langue a fait l'objet de nombreux débats tout au long de la petite histoire du théâtre québécois. Mais ce n'est rien comparé à celui lancé dans les années '60 avec le fracassant avènement des Belles-Soeurs de Michel Tremblay! 

Le joual fait alors couler beaucoup d'encre. Certains élèvent cette langue populaire (bourrées de sacres, d'anglicismes) au rang de langue nationale. D'autres (principalement des milieux intellectuels) la décrient avec fermeté pour sa pauvreté syntaxique et l'image qu'elle renvoie de nous-même.

Les détracteurs sont féroces! Au point où, comme nous l'apprend La Presse du 10 août 1974, un action en justice est même tentée:


Si je me fie à la suite des choses et à quelques recherches rapides, la plainte n'a pas été retenue! Et le joual a pu continuer à exister sur scène, acquérant ses lettres de noblesse et permettant, en un sens, l'émergence d'un théâtre québécois.

vendredi 18 septembre 2020

Comédiens mariés ou célibataires?

Les comédiens célibataires sont-ils moins bons que les comédiens mariés? Le Canada du 13 septembre 1909 répond par un tout petit entrefilet:



Aucune autre étude n'a été trouvée pour appuyer les affirmations de cet impresario... Alors la question reste entière!