dimanche 30 mai 2010

Publicité radio

Voici le publicité radiophonique du Mouvement pour une nouvelle salle de spectacle à Saguenay. Vraiment bien, je trouve. Simple. Positive. Enthousiaste. J'espère qu'elle marchera bien et que beaucoup de monde l'entendront.

Au théâtre, cette semaine! (du 30 mai au 5 juin 2010)

Dernière semaine avant la consultation publique concernant le choix de la salle de spectacle à Saguenay... Ça devrait jouer dur... C'est dans ce contexte que deux principaux événements se tiennent dans les quelques jours à venir:

Mardi - 1er juin 2010
Hôtel La Saguenéenne (Chic.), 20h

Spectacle bénéfice de grande envergure pour relancer le Théâtre du Saguenay et mobiliser la population pour la nouvelle salle de spectacles. 10$ étudiants, 40$ travailleurs et 100$ corporations. Ce sont les Clowns Noirs du Théâtre du Faux-Coffre qui agiront à titre d'animateurs de cette soirée multidisciplinaire.

Vendredi - 4 juin 2010
Palais municipal (La Baie), 20h

C'est le gala de la Capitale Culturelle. La Ville de Saguenay vous invite à assister en grand nombre à son Gala de la Capitale qui aura lieu le vendredi 4 juin prochain. Venez constater à quel point la culture d’ici peut vous en faire voir! Sur scène, une centaine d’artistes dresseront le portrait de notre vitalité culturelle en vous présentant sept tableaux thématiques. Vous pourrez ainsi y voir de la danse, du théâtre, de la musique, du cinéma, de même que des prestations dynamiques sur les arts visuels, les musées et la littérature, le tout accompagné de projections sur écrans géants et d'effets spéciaux. Vous aurez même la chance de partager ce moment avec les Grandes Gueules qui seront dans la région pour l'occasion et qui feront une brève apparition sur scène pendant la soirée. Les billets sont en vente au prix de 5 $ au Théâtre du Palais municipal au 418 698-3333 ou au www.ovation.qc.ca.
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Ce n'est pas théâtral, mais ce n'est pas grave. Aujourd'hui, au Saguenay (à l'instar de Montréal), c'est la première édition de la Journée Portes Ouvertes dans les Musées du territoire. C'est le temps de les visiter!

samedi 29 mai 2010

Les pubs POUR la nouvelle salle...

Voici le publicités pour la construction de la nouvelle salle... de belles petites publicités simples... efficaces ?... L'avenir le dira.













Personnellement, cette dernière me tape un peu... un porte-parole intelligent, oui... mais sa récente surexposition (et son admiration excessive pour André Mathieu) m'épuise. Ce serait presque assez pour que je vote contre.

Ces arbres qui cachent la forêt


Très drôle le slogan de Saguenay Capitale Culturelle 2010: MA CULTURE M'EN FAIT VOIR! Il pourrait difficilement mieux résumer les innombrables remous qui animent le milieu culturel (seulement depuis janvier: Opéra, Théâtre du Saguenay, Diffusion Saguenay, retards du CAS, et j'en passe des vertes et des pas mûres!) et les bras-de-fer incessants entre ce-dernier et l'administration municipale... Mais avec l'histoire de la nouvelle salle, la polarisation des deux camps n'a jamais été aussi radicale...

En fait, en y repensant bien, peut-être que oui, il pourrait y avoir mieux comme slogan pour notre capitale toute aussi culturelle soit-elle: MA CULTURE M'EN FAIT BAVER...
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Ceci étant dit, il n'en demeure pas moins que notre milieu culturel est fort dynamique et diversifié et qu'il a tout ce qu'il faut pour être célébré (ce qui sera d'ailleurs fait, dans le cadre du gala de la capitale culturelle, vendredi prochain). Juste dommage (bel euphémisme!) que les grands dossiers culturels de l'heure n'ont absolument rien ni de réjouissant, ni d'encourageant.

Saguenay Capitale Culturelle? Je le voudrais bien...


vendredi 28 mai 2010

Pour une salle de spectacle

Les derniers jours furent assez fertiles en échanges de toutes sortes concernant la salle de spectacle de Saguenay: des chiffres et des chiffres; des études insatisfaisantes et d'autres études qui étudient ces études; une consultation biaisée; des menaces à peines voilées; des publicités honteuses parce que dégoulinantes de mauvaise foi et de démagogie... Et dernier volet en date de cette saga débilitante qu'est devenu ce qui aurait dû être un projet stimulant: l'entrée en scène du Cégep de Chicoutimi, bien décidé à se battre âprement pour conserver ses acquis.

Un projet pleinement justifié dit Madame Sirois, la directrice générale du Cégep. Que l'Auditorium soit rénové? Assurément. Que cette bâtisse patrimoniale soit conservée? Je le crois aussi. Mais le garder comme site de diffusion majeure? Que le Cégep investisse afin de protéger on espace et de lui garder un rôle culturel de premier plan? Qui, dans sa position, ne tenterait pas le coup? Son principal argument à de quoi surprendre: pourquoi vouloir d'une salle neuve alors que l'Auditorium sera, de l'intérieur, bien sûr, complètement jeté à terre et reconstruit à neuf...! Une rénovation?

Malgré tout, je suis encore personnellement en faveur de la construction d'une nouvelle salle à Saguenay. Pourquoi faire du neuf avec du vieux? Une position culturelle qui va de soi pour un avenir à la mesure de la Ville. Une vision inspirante pour les organismes artistiques en place et ceux à venir, pour les artistes établis et ceux de la relève. Un investissement (qu'il soit de 10, 15, 25 ou 40 millions!) culturel normal pour une ville normale. Un véritable élan. N'en déplaise à Madame Sirois, la seule qui a tout à perdre.

Une nouvelle salle serait une preuve ô combien marquant que la culture saguenéenne existe bel et bien, au-delà d'un titre factice (celui de capitale culturelle qui, malgré toute ma bonne foi et le respect que j'ai pour ceux qui s'en occupe, n'arrive toujours pas à me convaincre).

mercredi 26 mai 2010

L'été 2010 sur les planches

D'ici quelques semaines (déjà!) débuteront, dans la région, les productions estivales qui, encore une fois, se chevaucheront. Un menu diversifié pour quelques rires attendus!

Les premiers à monter sur les planches, pour toute la saison, seront Félicinois, avec un texte de Isabelle Hubert mis en scène par Christian Ouellet...

Au même moment (et pour tout l'été), le Complexe touristique de la Dam-en-terre à Alma présentera Dentelle et Diesel... un texte d'André Robitaille qui mettra en vedette le bien connu du milieu théâtral saguenéen Réjean Vallée, ainsi que trois autres comédiens dont deux ont joué avec les Têtes Heureuses dans L'Éventail de Lady Windermiere: Patrick Ouellet et Valérie Laroche.

Par la suite, ce sera au théâtre d'été de la Pulperie d'entreprendre sa série de représentations de Mamie Fly pour tout l'été à raison de deux soirs par semaines, les mardis et mercredis. Une nouvelle fois, la conception et la réalisation de cette production est confiée à Jimmy doucet

Le Côté-Cour et le Collectif À Tour d'rôles (Guylaine Rivard, Maud Côté, Michel Otis et Vicky Côté) reprennent la formule de l'an dernier, soit le Cabaret À Tour d'Rôles, mais cette fois-ci, les représentations sont étirées sur une plus longue période, soit presque tout juillet.

Au même moment, à Chicoutimi, dans la Salle Murdock, le Théâtre 100 Masques se lance pour trois semaines consécutives dans la Grèce antique en présentant L'Assemblée des femmes d'Aristophane.

Les derniers à fermer la marche (à moins que le Faux Coffre ne présente quelque chose en août...) seront les artisans de La Rubrique qui remettent au programme la production Une maison face au nord présentée un peu partout depuis l'an dernier.

Voilà en gros les projets estivaux. D'autres détails viendront en temps et lieux.

mardi 25 mai 2010

La Défonce [Carnet de notes]

Affiche de la production belge

Je voulais parler d'un truc qui m'est complètement sorti de la tête jusqu'à aujourd'hui (revenu grâce à un courriel de Réjean Gauthier).

Présentement, au moment même où nous songeons à peut-être aller jouer La Défonce en France (à Orsay, plus précisément... mais j'y reviendrai subséquemment...), la véritable création mondiale de ce texte* de Chevarie se fait en Belgique, à l'Atelier 210. La première a eu lieu le 18 mai dernier.

Voici une critique (et une photographie) parue dans La Libre Belgique, édition du 21 mai 2010:

L’horreur à rebours
Camille Perotti

Le Zut frappe fort avec “La défonce” de Pascal Chevarie à l’Atelier 210. Une mise en scène de Jasmina Douieb, le dernier spectacle de la compagnie.

Clôturant le cycle Québec du Zone Urbaine Théâtre, "La défonce" de Pascal Chevarie est un spectacle percutant; on en ressort comme après avoir assisté malgré soi à une violente bagarre. Jasmina Douieb, lauréate du prix Jacques Huisman 2009, signe la mise en scène de cette pièce à la langue québécoise que l’on reconnaît à sa rugosité et ses mots emprunts à la fois de modernité et de lyrisme.

L’intrigue n’a rien de suave : trois hommes qui décident de "faire la défonce" emportent des packs de bière dans leur camionnette et s’embarquent dans la forêt pour se saouler, pour s’oublier une nuit, comme ils le font souvent entre copains. Extrêmes, emportés dans leur rage, ils semblent décalés avec la réalité. Sur leur chemin, ils tombent sur une fille, "la vache" comme ils l’appellent, un peu gothique, très rock’n’roll. Jay est amoureux et lui demande sans cesse si ses sentiments sont réciproques, elle répond par la négative pour la dixième fois mais se laisse convaincre par le trio infernal d’aller boire un verre avec eux. Puis la virée dérape, s’échappe, comme la terre qui leur file entre les doigts.

C’est à rebours que ces quatre-là racontent ce qui s’est passé, avec leurs mots qui se précipitent, la colère qui monte et l’affolement puis la culpabilité croissante. Georges Lini, directeur artistique du ZUT, interprète Didi, le petit frère paumé et apeuré mais qui n’oublie pas de prendre les devants, Toni D’Antonio est Jay celui qui en pinçait pour "la vache" et qui redescend le plus rapidement sur terre tandis que Fred, le troisième compère, incarné par Nicolas Ossowski, semble mener ses "frères" et les influencer avec machiavélisme. Tous trois forment un trio de plus en plus effrayant à mesure de leur récit qui les confronte à la réalité des faits et du témoignage de la fille -Catherine Grosjean qui fait sien le rythme de la langue de Pascal Chevarie.

Dans "La défonce", Jasmina Douieb met en exergue la violence contenue et l’angoisse latente. La scénographie d’Agathe Mallaisé soulignée par les lumières de Benoît Lavalard suggère la forêt avec ses longues bandes verticales en plastique sali disséminées dans toute la salle ainsi que l’horreur du dérapage avec un grand bac de terre, tel une tombe. Grâce à un dispositif trifrontal, le public installé tout près des comédiens et sur la scène est entraîné en même temps que "la vache" par le trio masculin dans l’opacité de la nuit.

"La défonce", thriller rythmé et intense, est une descente aux enfers à rebours qui atteint son paroxysme lorsque les hommes se trouvent, à la lumière du jour, face à leur conscience, et trouvent dans le regard du vieillard qui a tout vu, le miroir de leur faute. Un spectacle incisif et percutant qui reste en mémoire, à l’image de la compagnie qui tire sa révérence.

Pour ceux qui ont vu la production du Mic Mac au cours du mois d'avril, cette description peut avoir un air de déjà-vu... Moi-même qui ai fait la mise en scène à Roberval, je pourrais croire que ce texte a été écrit par quelqu'un qui est sorti de la salle Lionel-Villeneuve tant la concordance est frappante!
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* le Mic Mac en a fait la création québécoise, son statut de troupe amateure ne lui permettant pas d'avoir l'honneur de la création mondiale... à ce que j'en ai compris.



De l'engagement sociétal de l'artiste


Autre passage de l'intransigeant, sévère mais ô combien intéressant Jean Vilar, pour qui le théâtre rime nécessairement avec plénitude et authenticité (passage tiré du même ouvrage que celui cité dans le billet précédent):

[Devant la désaffection du public pour le théâtre, devant la désuétude trop souvent consommée du théâtre] tenterons-nous de croire à quelque répétition générale exceptionnelle? Hanterons-nous les travées des fauteuils d'orchestre avec le sourire las du critique? Nous en tiendrons-nous au répertoire de nos maîtres anciens, de Jean Racine, de Corneille, de Molière? Un homme de théâtre contemporain est-il condamné à n'être autre chose que le conservateur des chefs-d'oeuvre du passé? Que faire? Abandonnerons-nous le théâtre, art inactuel? À toutes ces questions, dites ou sous-entendues, il n'est je crois, qu'une réponse et la seule valable. Cette réponse n'est pas du domaine artistique.

Il s'agit donc de faire une société, après quoi nous ferons peut-être du bon théâtre.

lundi 24 mai 2010

De la modestie du metteur en scène devant le texte dramatique...


Le metteur en scène n'est pas un être libre. L'œuvre qu'il va jouer ou faire jouer est la création d'autrui. Il met au monde les enfants des autres. Il est un maître-accoucheur. Il remplit une fonction éternelle et secondaire à la fois. Il est enchaîné à un texte vis-à-vis duquel il discerne toutes les libertés.

Mais ses idées et ses aspirations sont tributaires de celles d'un autre.
Il réfléchit, il s'exalte, il crie «eurêka» mais le monologue intérieur lui dicte:

- qu'il prend certainement trop de libertés vis-à-vis de l'œuvre;

- que l'autre - je veux dire l'auteur - n'a certainement pas pensé à cet effet ; que telle idée extraordinaire est du «plus pur théâtre», certes, mais que l'autre - je veux dire l'auteur - n'avait pas prévu à cet endroit un relief scénique, qu'il modifie ainsi l'économie de l'œuvre;

- que cette prose est de la prose et non pas un motif à «gags» et à «suspense»;

- et qu'enfin, la pièce fut d'abord écrite et non pas
agie;

«et qu'il serait bon, par conséquent, que tu t'en tiennes à plus de respect et à moins d'art (ou d'artifice)».

Ces quelques mots sont de Jean Vilar et sont tirés de De la tradition théâtrale, p. 69 (paru en 1955 aux éditions de L'Arche).

Ils reflètent bien la conception textocentrisme de plusieurs metteurs en scène, de ce courant où prime la voix de l'auteur, et où le but premier de l'art dramatique est de la faire entendre

Mais bien que je me considère plutôt éloigné de cette vision théâtrale, il n'en demeure pas moins que ces paroles de Vilar font toutefois ressortir toute la question du respect envers l'oeuvre d'autrui... respect que je comprends fort bien... et toute l'ambiguïté du travail de création et de (ré-)interprétation inhérente au rôle du metteur en scène et à celui du comédien... particulièrement en cette ère d'interdisciplinarité et de (post-)post-modernisme...


dimanche 23 mai 2010

L'Assemblée des femmes [Carnet de notes]



Un premier enchaînement hier soir... une surprise de taille au terme (enfin...) de l'exercice!

Tout d'abord, ce passage obligé (tout aussi précoce soit-il) aurait pu être beaucoup plus laborieux et fastidieux alors qu'au contraire, outre les changements de décors qui ne sont pas définis, tout coulait de source avec une surprenante aisance. Ceci étant dit avec d'importants bémols: à un mois et demi avant la première, il reste une somme considérable de travail à accomplir, notamment en ce qui a trait à l'interprétation et à l'affinage de la mise en scène. Toujours est-il que la catastrophe à laquelle nous nous attendions tous ne s'est pas produite.

De belles scènes. De beaux personnages. Des moments forts. Mais aussi des creux abyssaux!

«Normal» pourrait-on dire... Car la surprise vient du fait que ce spectacle dure, pour le moment, quelque deux heures! Enfin... L'enchaînement a débuté à 19h20 pour arrêter (avant la fin) à 21h alors que j'estime qu'il restait au moins 10-15 minutes à faire.

Oui, avec les répétitions à venir, tout sera resserré et le rythme (pourtant pas nécessairement absent hier) sera amélioré. Mais même en comptant sur ce fait, le spectacle gagnera quoi? Dix voire quinze minutes? C'est encore trop long. Trop long pour ce contexte estivale... et trop long aussi pour ce type de pièce où le texte est fort important et fort verbeux!

Non. La mesure qui s'impose est plus drastique: retirer des pans entiers de ce texte. Objectif: avoir un spectacle qui dure une heure et vingt minutes, maximum (plus la dizaine de minutes consacrées au Panégyrique des donateur 2010)! Alléger les échanges en supprimant la redondance (qui ne frappe pas autant à la lecture que lors du filage) et en raccourcissant les tableaux.

Par chance, ce type d'exercice me plaît énormément! Qui plus est, l'équipe est sortie de cet enchaînement plutôt motivée et enthousiaste! Ça augure bien pour la suite! On se relève donc les manches et on prend ce morceau d'Antiquité à bras-le-corps pour se l'approprier complètement!




Le C.R.I. embauche


Petit courriel reçu (comme beaucoup d'autres!) du Théâtre C.R.I.:

Je vous informe que nous avons un poste d'agent de promotion de disponible, dans le cadre d’un programme de subvention salariale accordé par Emploi-Québec, d’une durée de 30 semaines, (salaire minimum). Si intéressé, présentez-vous d’abord au Centre Local d'Emploi le plus près de chez vous, afin de vérifier votre admissibilité. Ensuite, faites-nous parvenir votre C.V. à theatrecri@hotmail.com ou communiquez avec nous au 418-542-1129

Description du poste :

Agent de promotion
Planification et organisation des activités promotionnelles (conférence de presse, publicité etc.). Responsable des communications auprès de divers intervenants et du développement stratégique d’un plan promotionnel. Préparation des divers documents promotionnels, assurer le suivi des dossiers en regard du plan de travail préétabli.

Compétences exigées
Bonne maîtrise du français écrit et parlé. Expérience dans le domaine des communications. Intérêt pour les arts et connaissance considérable du milieu culturel, des médias ainsi que des divers paliers gouvernementaux, municipaux et des affaires. Avoir un esprit artistique dans la présentation des dossiers et faire preuve de ponctualité et d’initiative. Formation : Collégiale ou universitaire.

À qui la chance?
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Ces subventions salariales, bien que frustrantes parce que limitatives (il ne faut pas avoir eu accès à celles-ci, il ne faut pas travailler, etc.), demeurent fort importantes dans le milieu culturel par manque de moyens financiers... Un mal nécessaire...


Au théâtre, cette semaine! (du 23 au 29 mai 2010)

Peu d'activités théâtrales selon ma connaissance... Si je me trompe, que l'on ne se gêne pas pour me le faire savoir...

AJOUT:
Jeudi - 27 mai 2010
Opia (La Baie), 20h

Le Théâtre À Bout Portant invite la population à son spectacle bénéfice: Les années 60 revues et corrigées... L'Absurde 60... interprétations et lectures de textes et chansons, avec Caroline Tremblay, Patrick Simard et Vicky Côté; Hommage aux Beatles avec Labaie Road en prestation acoustique; Jam session... Une soirée festive, de rires et de musique. On vous y attend en grand nombre.
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Je profite donc de l'occasion pour faire un appel au milieu théâtral régional!

Si vous avez des informations à faire circuler,
si l'envie vous prenait de vous prononcer,
si vous souhaitez échanger sur le théâtre,
ou si vous voulez seulement donner des nouvelles,
ou présenter, en photos et/ou en mots, vos chantiers,

je vous ouvre mon espace! Envoyez-moi tout ça par courriel (clapoty@hotmail.com) et il me fera plaisir de bloguer ces informations. Pour ma part, je suis dans une période où je n'ai plus rien à dire... ou presque!