samedi 20 décembre 2008

Honi soit qui mal y pense

Jeudi dernier, sous les armoiries britanniques (et sa devise) du salon rouge de l'Assemblée Nationale (histoire oblige...), j'ai assisté, en direct du parquet, à l'Assermentation des députés du Parti Québécois.

Une magnifique (mais longue!) théâtralisation de la politique; une cérémonie riche en symbolique: serments, signatures, remises de la médaille de la 39ième législature, discours.

51 députés de partout au Québec devenant, l'espace de quelques secondes, acteurs et actrices, le temps de prêter vraie allégeance et à la Reine (histoire oblige) et au peuple du Québec. Parmi ceux-ci, 3 personnes issues de la colonie artistique: Pierre Curzi, Maka Kotto et Agnès Maltais qui savent manifestement manier le verbe pour jouer avec l'émotion. Défi inqualifiable pour ces quelques mots désuets sortis tout droit d'un autre âge (et d'un autre pays):

Je (nom du député) déclare solennellement que je serai fidèle et porterai vraie allégeance à sa majesté la reine Élizabeth II. (Et cette partie ajoutée en 1982:) Je (nom du député) déclare sous serment que je serai loyal (e) envers le peuple du Québec et que j'exercerai mes fonctions de député avec honnêteté et justice, dans le respect de la Constitution du Québec.

Productions 2008

2008 achève... mais avant de passer à une nouvelle année, il faut pouvoir faire le bilan de ce qui s'est fait sur nos scènes saguenéennes. Voici donc une liste (que j'aimerais exhaustive!) à peu près chronologique de toutes les productions régionales... les productions professionnelles et celles académiques et/ou de loisir (en voie de professionalisation). S'il m'en manque, n'hésitez pas à la compléter.

Le déluge après (Théâtre La Rubrique)
Délire (UQAC - projet de fin de bacc.)
Papa est-ce que je peux venir mourir à la maison (UQAC - projet de fin de bacc.)
Heureuse Jeunesse (UQAC - projet de fin de bacc.)
À trop chercher parfois on trouve (UQAC - projet de fin de bacc.)
Trois femmes descendent vers la mer (UQAC - projet de fin de bacc.)
La trilogie des Clowns Noirs (en reprise, Théâtre du Faux Coffre)
Les immondes (Vicky Côté)
Le rire de la mer (Théâtre Mic Mac)
Corps dedans, monde autour (UQAC - spectacle étudiant)
L'Auberge du cheval blanc (Société d'Arts Lyriques du Royaume)
Nono (Théâtre 100 Masques)
L'espace entre nous (Théâtre La Rubrique)
Barabbas dans la Passion (Théâtre du Faux Coffre)
Les rois pêcheurs (La Pulperie)
Sarcabaret (Théâtre de la Sarbacane)
Kiwi (Collectif de la Chasse Pinte)
I Testimoni (Collectif de la Chasse Pinte)
Le grand oeuvre (La Tortue Noire)
La Cerisaie
(Les Têtes Heureuses)
Parents et amis sont invités à y assister (Théâtre C.R.I.)
Pas moi (Collectif Textentrique)
De l'amour et des griffes (Théâtre Mine de Rien)
Beauté mécanique (UQAC - projet fin de maîtrise)
La Noël de Gruntilda II - La Nativité (Théâtre 100 Masques)

Et, pour terminer, il faut souligner les nombreuses sorties de deux autres productions régionales:
Vie et mort du petit chaperon rouge en 8 minutes ralenties (La Tortue Noire)
Une histoire dont le héros est un chameau... (Les Amis de Chiffon)

Si l'on se fie à la liste de l'an dernier, la cadence se maintient... et devrait être de bon augure pour l'an qui vient!

mercredi 17 décembre 2008

L'essence du théâtre

Romeo Castelluci (photographie: Christophe Raynau de Lage)

Petite citation de Romeo Castelluci tirée de l'essai Les Pélerins de la matière (recueil des écrits récents de cet homme de théâtre), p. 32:

L'orientation iconoclaste du théâtre est un mouvement vers l'essence, pas vers l'essentiel. L'essence, c'est le bios, la pleine propulsion biologique de l'oeuvre, son ardeur fomentante et sa capacité séductrice. Ce qui n'est pas vital pour le corps de ton théâtre doit être impitoyablement écarté, et ce n'est pas pour autant une chose superflue: ce peut être, c'est toujours, une chose essentielle. [...] Par essence, on ne veut pas parler ici de synthèse, mais d'un résultat de l'intimité: non pas de la situation de notre place dans le monde, mais du monde en nous, vivant parmi les vivants.

Ce praticien, considéré comme un chef de file de l'avant-garde théâtrale contemporaine, fonde son travail sur cette recherche de l'essentiel... du moins, l'écrit-il. Avec un chapitre sur le rejet de la technique... bien que, d'autres parts, il semble l'utiliser abondamment.

Les ateliers du TCM

Sandrine et Béatrice

En avant: Dahlia, Jean-Christophe, Alexandra
En arrière: Chloé, Méganne, Maïssanne, Frédérique, Maxime, Sandrine, Béatrice

Cette semaine, au Théâtre 100 Masques, ce fut la présentation publique du résultat des ateliers réguliers pour le groupe Éveil (8-10 ans). Deux petits spectacles donc, issus chacun d'un texte des Fridolinades de Gratien Gélinas. , Le premier, lundi, avait pour cadre Les bingomanes et le second, hier (avec les photos), Le Magasin général.

La session fut chargée pour eux et si, d'une part, un groupe devait suivre à la lettre un texte et une mise en scène, l'autre devait partir du texte pour recréer une histoire.

Les objectifs: développer l'imagination, comprendre les rudiments de base du théâtre (concentration, précision, écoute, rigueur), travailler en équipe dans le respect et le plaisir.

mardi 16 décembre 2008

Sujets de doctorat...



Bon, la troisième fois sera la bonne. J'imagine.

Après avoir été admis déjà deux fois au doctorat en Littérature et arts de la scène et de l'écran à l'Université Laval (en 2006 et en 2007)... et après avoir choisi - consciemment et par obligation - de reporter, à chaque fois le projet, je tenterai ma chance à nouveau en 2009 avec, peut-être, encore plus de conviction.

C'est le temps: l'envie et le désir sont là; le besoin de recherches, de théories de stimulations intellectuelles me presse; mon contexte d'emploi me le permet...

Le sujet originel de ce projet, l'intention de recherche que j'ai déposée les deux fois porte sur la définition d'un néo-maniérisme meyerholdien dans la mise en scène de l'écriture dramatique contemporaine. Malgré ses tournures arides et rébarbatives pour les non-initiés, ce sujet est la suite directe de mon propre travail, et plus précisément de l'amorce que représente mes études de maîtrise.

Depuis quelques temps pourtant, un nouveau sujet m'intéresse. Celui-ci n'est pas encore articulé de façon claire et précise. Il s'agirait d'une étude exhaustive sur le milieu théâtral professionnel saguenéen (sa provenance, sa mouvance, son profil, ses liens et ses spécificités par rapport aux grands centres québécois) construite principalement autour de trois axes: l'historique depuis la colonisation, la professionnalisation à partir des fondations simultanées (ou presque) de La Rubrique et du module des arts d'interprétation à l'UQAC, l'inscription de l'université dans la caractérisation du milieu.

Je fais le ménage dans mes idées et je redépose en mars.

dimanche 14 décembre 2008

La semaine théâtrale... 19

Une seule activité à l'horizon hebdomadaire:

Samedi le 20 décembre 2008, 13h30
Le Théâtre La Rubrique présente à la salle Pierrette-Gaudreault de Jonquière, Alice au pays des merveilles, une co-production du Théâtre Tout à Trac et des Naufragés du A... (spectacle qui fut également présenté dans le cadre de ManiGanses, au Petit théâtre de l'UQAC) Pour plus de détail, visitez le site de la Rubrique...

Alors, pour compléter ce (très!) petit tableau des nouvelles théâtrales, en voici une cocasse, parfaitement outremer, qui est parue dans le Quotidien du 13 décembre dernier dans la section Insolite:


Daniel Hoevels, Schauspieler, Hamburg, 2008

VIENNE (AP) - La scène du suicide lors d'une représentation de Marie Stuart au Burhtheater de Vienne a dû paraître très réaliste aux spectateurs. Et pour cause, l'acteur Daniel Hoevels s'est poignardé avec un couteau qui n'avait rien de factice, se blessant légèrement.

L'acteur de la compagnie allemande Thalia de Hambourg aurait dû utiliser une lame émoussée. Mais samedi soir le couteau de scène avait été remplacé par une vraie lame.

Hoevels a été soigné et a pu rejouer la même scène de la pièce de Friedrich Schiller le lendemain, mais cette fois avec une arme blanche factice. Le Burgtheater a précisé que le couteau de théâtre original avait été endommagé et que les instructions pour émousser la lame avaient été négligemment ignorées. La police viennoise a ouvert une enquête.

vendredi 12 décembre 2008

L'ORDRE DU MONDE [carnets]




Photo: Photo Gratien Tremblay (Le Réveil)
Le président Jean Laflamme accompagne les boursiers Ian Gailer, Dario Larouche,
Sonia Boudreault, ainsi que le conseiller arts, culture, communautaire de Saguenay,
Luc-Michel Belley.


Ma saison hivernale sera consacrée à la préparation d'une résidence théâtrale, mise sur pied par le Théâtre 100 Masques - subventionnée par la Fondation TIMI - qui se tiendra en mars et qui aura (sous ma direction), comme objectif principal, de mettre à l'essai, avec une équipe interdisciplinaire, mon dernier texte, L'ORDRE DU MONDE éclats scéniques [fluctuations dramatiques sur fond existentialiste amplifié].

La création n'est pas la réponse à une demande de salut, mais, au contraire, elle est une autre question posée par rapport à une réponse de salut que nous venons de recevoir ou de donner et qui, forcément, à long terme, n'est pas satisfaisante. (Claudia Castelluci, Les Pèlerins de la matière)... Dans ce cas-ci, c'est une élaboration du vide, de la vacuité de l'existence. C'est une ronde de mots mettant en relief la redondance syntaxique, un no man's land où tout est questionné, remis en question et rejeté...

Le travail se fera sous forme de laboratoire intensif d'une durée d'une seule et unique semaine. Les quatre premiers jours seront dédiés au débroussaillage et à l'analyse dramaturgique; à une première mise en forme en équipe interdisciplinaire (à partir d'échanges, de discussions, de recherches, etc.)

À compter de la quatrième journée (et les journées subséquentes), il y aura représentation publique. Après chacune de ces représentations, il y aura une discussion/table ronde avec les spectateurs pour orienter le travail de la journée suivante dans le but (audacieux!) d'arriver, au bout de la semaine, avec une véritable amorce de l'élaboration d'un langage scénique spécifique.

Invitation de Guylaine Rivard


C'est décidément de ce genre d'initiative que peut naître un véritable dynamisme dans le milieu théâtral saguenéen:

Bonjour cher comédiens et interprètes,

Je vous informe qu’à partir de Janvier 09, le Théâtre CRI fondera son propre chœur* parlant inspiré du choeur grec que nous avons baptisé Le CRI du Chœur. Des rencontres qui devraient avoir lieu au Centre des arts de Chicoutimi, en raison d’une période de 3 à 4 hrs par mois.

Les objectifs visés sont : la rencontre entre praticiens (en dehors de la production), le travail d’équipe, l’interprétation parlé, la choralité gestuelle et narrative, l’approfondissement et la découverte de texte dramatiques, poétiques, lyriques, etc.).

Pour les premières rencontres les membres du CRI se chargeront de fournir les textes qui seront travaillés. À moins que vous ayez vous-même des textes à nous proposer.

Nous serions heureux de vous compter parmi les membres de notre chœur. Afin de rassembler un maximum de participants, nous aimerions connaître le ou les moment(s) qui conviendraient le mieux. Nous pourrons ensuite vous soumettre la période retenu dans le mois (ex : tous les 2ième mercredi de chaque mois de 18h30 à 21h30).

Je profite de l’occasion pour vous souhaiter un hosto de beau temps des fêtes!

Merci

Guylaine Rivard
Directrice artistique Théâtre CRI
theatrecri@hotmail.com



*Chœur : (du grec khoros et du latin chorus, troupe de danseurs et de chanteurs, fête religieuses). Terme commun à la musique et au théâtre. Depuis le théâtre grec, le choeur est un groupe homogène de danseurs, chanteurs et récitants prenant collectivement la parole pour commenter l’action à laquelle ils sont diversement intégrés. Le chœur dans sa forme la plus générale, est composé de forces (actants) non individualisées et souvent abstraites, représentant des intérêts moraux ou politiques supérieurs : les chœurs expriment des idées et des sentiments généraux, tantôt avec une substantialité épique, tantôt avec un élan lyrique. (Pavis, Patrice, Dictionnare du théâtre, p. 44)

mercredi 10 décembre 2008

L'ai-je bien descendu?

Voici la grande Cécile Sorel, soixantenaire, de retour dans une revue au Casino de Paris (en 1933) après 30 ans de Comédie-Française, dans une prestation (après les grands rôles classiques!) reconnue comme étant une apothéose du narcissisme:

mardi 9 décembre 2008

De l'autre côté du grotesque et de l'émerveillement...


La Mariée Cadavérique, de Tim Burton
(qui est, en fait, L'étrange Noël de Mr. Jack!)
dont le néo-gothisme se rapproche beaucoup de cette notion

Je me suis toujours targué de privilégier, dans mon travail, le grotesque - cette présence forcée et stimulante des contraires, cette distorsion, cette tension provoquée par leurs côtoiement qui offrent une vision dégradée de l'être humain (Dictionnaire des Trésors de la langue française) - pour provoquer le spectateur....

De son côté, Émilie Gilbert-Gagnon s'inscrit, avec sa dernière production, Beauté Mécanique, dans une recherche assez semblable (du moins circonstancielle) axée, selon ses dires, sur l'émerveillement...

Voici alors, qu'au hasard d'une lecture innocente, je tombe sur une autre notion, parallèle et/ou complémentaire, détaillée avec brio par Anne Ubersfeld (la même du questionnaire d'un des billets précédents) dans son recueil Les termes clés de l'analyse du théâtre, le sublime:

Catégorie esthétique, désignant un sentiment dont la caractéristique est de faire sortir celui qui l'éprouve des limites habituelles de la perception du beau, pour le conduire vers la grandeur et/ou l'horreur. C'est un concept esthétique dont le théâtre fait un plus grand usage qu'on ne l'imagine. Au grammairien Longin (213-273) est attribué à tort un Traité du sublime dont paradoxalement, Boileau s'inspire. Pour Hugo (dans la Préface de Cromwell), le sublime est l'Autre du grotesque, qui a en commun avec lui le fait d'être une figure du trop, de ce qui est au-delà des barrières du raisonnable et du convenable.
Lié, comme le montre Kant, à la faculté de juger, le sublime est ce mouvement du moi percevant qui, devant ce qui excède la satisfaction de son ego, ou ce qui le viole carrément, s'élève au-dessus des contraintes pour retrouver une satisfaction et un sérennité inexplicables selon les ressorts naturels. Ainsi, c'est le dépassement des sentiments "naturels" du moi qui définit le sublime cornélien et procureune jouissance particulière.

dimanche 7 décembre 2008

Quelques images...

Voici quelques images de mes deux derniers spectacles...


De l'amour et des griffes (Théâtre Mine de Rien), 28 novembre 2008
En avant: Marilyn C.-Tremblay (Mme de Crampon), Marylou Simard (Félicie)
Derrière: Mélissa Valiquette (Mme Tartempion), Nicolas Ilaréguy (Mr DesRillettes),
Martine Chapados (Mme Boulingrin)







La Noël de Gruntilda II - La Nativité (Théâtre 100 Masques), 5 décembre 2008
Alexandre Larouche (Gruntilda), Isabelle Boivin (Bubie),
Marilyne Renaud (Mme Weiss), Marc-André Perrier (Pépa de la Noël)

Les questionnaires Helbo et Ubersfeld

Voilà. Il y a quelques jours, j'ai présenté dans cet espace une grille d'analyse de spectacle, le questionnaire Pavis. Un questionnaire exhaustif, complexe et précis... un peu long pour qui veut l'utiliser à des fins (disons!) professionnelles...

Il existe, à ma connaissance (et eux aussi se trouvant dans l'essai L'analyse de spectacle de Pavis, éd. Nathan, 1996), deux autres types de questionnaires, plus brefs (et par conséquent, moins étoffés et plus flous), les questionnaires (André) Helbo et (Anne) Ubersfeld.


LE QUESTIONNAIRE HELBO

1. L'espace scénique
Sa nature et la forme du théâtre? Sa nature (mimétique-ludique)? Coordonnées de l'espace (ouvert-fermé, hauteur-profondeur, vaste-réduit, vide-occupé)? Rapports du scénique et de l'extra-scène? Quelle
esthétique (couleurs, formes, style, référence culturelle)?

2. Les objets
Origine? Matière? Nombre? Polyvalence? Utilité? Fonctionnement rhétorique-symbolique?

3. Les comédiens
Nombre de comédiens? Rapport personnage-acteur, type-individuation? Apparence, âge, sexe, gestuelle, voix-diction, costume? Socialité du comédien: histoire, rôles déjà joués, appartenance à une troupe?

4. Le drame
Quel genre? Quelle fable? Le mode d'échange? La part d'improvisation et l'aléatoire?

5. Le travail du metteur en scène
Comment met-il la fiction en valeur (fictionnalisation)? Quel type de référent choisit-il (historique, contemporain, fantastique...)? Comment fait-il le découpage en unités? Privilégie-t-il le continu ou le discontinu? Y a-t-il prédominance du visuel ou del'écoute (parole, musique)?


Le questionnaire Ubersfeld laisse, pour sa part, de côté l'objet théâtral pour se concentrer plutôt sur sa réception:

LE QUESTIONNAIRE UBERSFELD

1. Les supports matériels
a. Comment le spectacle (ne) se fait-il (pas) connaître? Marques d'identification, abonnements, accueil par la presse, programmes et affiches.
b. Comment le spectacle se situe dans l'esapce (urbain). Quartier, public visé, désir assumé, architecture, rapport au quotidien.
c. Comment le spectacle se situe-t-il par rapport à l'historicité? Exploitation/refus/dévoilement d'une tradition, d'un dispositif, d'un ordre.

2. L'entrée
a. Comment avez-vous choisi la pièce?
b. Où/comment avez-vous trouvé les billets? Ont-ils fait un trou dans votre budget?

3. La communication
a. Fonction sociale du spectacle: construction de la convention, de l'illusion (rôle du foyer, de l'entracte, de l'après-spectacle, des répétitions).
b. Rôle de contrat spectaculaire: y a-t-il privilège d'une dimension du spectacle: partage d'un savoir, présence/corps de l'acteur/de la troupe, émotion/stimulation, non-communication, non-cognitif.

4. La réception
a. Comment avez-vous perçu/compris/interprété le projet spectaculaire?
b. Le public a-t-il été interpellé globalement?


Bons spectacles!