mardi 5 octobre 2010

Roberval


Petit détour ce matin (et ce, pour une partie de la journée finalement) vers Roberval... pour rejoindre les artisans (!!!) du Théâtre Mic Mac en vue de projets (au pluriel... eh oui) pour les mois à venir...

Mes vacances sont jeannoises.

dimanche 3 octobre 2010

Au théâtre, cette semaine... (du 3 au 9 octobre 2010)


Quelques trucs au menu:

Aujourd'hui, dimanche - 3 octobre 2010
Centre des congrès (Jonquière), jusqu'à 17h

Dernière journée pour visiter le Salon du Livre! À noter que lors de Salon, il est possible d'y rencontrer notamment les Yanik Comeau et Stéphane E. Roy, dramaturges... de même que quelques noms régionaux, dont Marjolaine Bouchard (mère d'Émilie Jean), Marie-Christine Bernard (auteure pour le CRI) et Jean-François Caron (nouvelle recrue de La Rubrique).

Jeudi - 7 octobre 2010
Centre d'estampe Sagamie (Alma), 17h-19h

Les Têtes Heureuses poursuivent leur tournée de médiation culturelle liée à leur prochaine production, Soudain l'été dernier, en s'arrêtant à Alma pour faire, lors d'un 5 à 7, une lecture publique d'extraits de la pièce par les comédiens accompagnée de musique improvisée. Ce volet est mis entre les mains de deux jeunes musiciens du Cégep d'Alma, Philippe Gosselin (guitariste) et ... (percussionniste).

À partir de samedi - 9 octobre 2010
UQAC - h?

Josée Laporte met un terme à ses études de maîtrises en présentant son projet, Filles de guerres lasses, un événement déambulatoire qui aura lieu sur le territoire de l'UQAC à l’Action de grâces, les 9-10-11 octobre 2010 À 19h30 à l’entrée du Pavillon des arts de l’UQAC Habillez-vous en conséquence de la température et apportez une lampe de poche ! Les places sont limitées et les réservations essentielles : 418-548-0297

samedi 2 octobre 2010

Équation du jeu théâtral


Peut-être suis-je encore plus cartésien que je ne le croyais.

D'emblée, je l'avoue. Pour bien comprendre une théorie, bien saisir les enjeux d'un dossier ou d'un sujet, bien assimilier de nouvelles connaissances, j'ai besoin de schémas, de plans visuels, d'images mathématiques.

Par exemple, dans ma recherche à la maîtrise (à partir des théories meyerholdiennes), j'avais, d'une part, synthétisé les qualités de la présence de l'acteur ainsi: PRÉSENCE = PRÉSICION (RIGUEUR)+CONCENTRATION(ÉCOUTE).

D'autre part, j'avais résumé (peut-être encore un peu simplement... quoique je maintiens encore la ligne) la pensée meyerholdienne de la sorte: «Il reviendrait, globalement, à concevoir le texte comme matériau malléable générateur de théâtralité; le corps et l'acteur comme émetteurs et principaux porteurs/exécuteurs de celle-ci; la scène comme support démonstrateur.»

Dans la même lignée, je pourrai désormais y adjoindre cet extrait de Meyerhold: L'art de l'acteur est fondé sur l'organisation de son matériau, et l'acteur doit savoir utiliser correctement les moyens expressifs de son corps. En lui s'effectue la synthèse de l'organisateur et l'organisé, en d'autres termes de l'artiste et de son matériau. La formule de l'acteur aura l'expression suivante: N = A1 + A2. N est l'acteur, A1 est le constructeur, qui conçoit et donne des ordres en vue de la réalisation du projet, A2 est le corps de l'acteur, l'interprète qui réalise la consigne du constructeur (A1).

Plus je plonge dans la recherche et plus le théâtre devient un champ graphique avec des éléments quantifiables et qualitatifs. Danger?

Petites histoires avec une mère et une fille dedans


Dans le cadre du Salon du Livre, hier midi, se tenait une table ronde réunissant l'auteure (maintenant de théâtre!) Marie-Christine Bernard et les artisanes du Théâtre C.R.I. pour discuter de leur prochaine production commune, Petites histoires avec une mère et une fille dedans.

Comme je n'étais pas là, je me rabats sur l'article paru ce matin dans Le Quotidien, sous la plume de Jimmy Tremblay:

Avant-goût d'une pièce collective

JONQUIÈRE - Le centre de recherches en interprétation (CRI) a profité de la tenue du Salon du livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean pour présenter sa nouvelle création, Petites histoires avec une mère et une fille dedans. Une pièce collective de par sa création qui sera présentée du 3 au 21 novembre prochain, au Centre culturel du Mont-Jacob.
Plusieurs personnes se sont présentées à cette table ronde afin de découvrir la nouvelle création du CRI. Afin d'imprégner le public de l'esprit de la pièce, la directrice du théâtre, Guylaine Rivard et la comédienne Marilyne Renaud ont récité la cinquième scène. Elle dépeint les relations difficiles et lourdes entretenues entre une mère et sa fille.
La nouvelle création est le fruit d'heureuses rencontres. Guylaine Rivard a eu «le coup de foudre» pour la metteure en scène Émilie Gilbert-Gagnon alors que cette dernière complétait sa maîtrise. «Émilie correspond à la définition de la création au CRI.»
L'esprit créatif de la jeune femme a donné envie à madame Rivard de travailler comme actrice. L'idée de traiter de la relation mère-fille est vite apparue comme un incontournable pour Émilie Gilbert-Gagnon. «Marilyne (Renaud) et Guylaine se ressemblent beaucoup physiquement. Ça semblait aller de soi.»

Touche almatoise
Il ne manquait plus qu'un texte à mettre en scène. Le nom de l'auteure almatoise Marie-Christine Bernard s'est rapidement imposé. Les romans de l'écrivaine ont séduit Guylaine Rivard.
Les idées nées dans l'esprit de Guylaine Rivard et de Marilyne Renaud ont servi de bases dans le processus d'écriture.
«J'ai eu l'idée de m'inspirer du mythe fondateur de Demeter et Perséphone, relate-t-elle. J'ai beaucoup interrogé mes proches afin de connaître leur relation mère-fille.»
L''écrivaine explique que l'écriture de cette pièce a été un processus différent de ce qu'elle connaissait. «Quand on écrit, c'est comme Dieu. On décide de tout ce qui se passe, de tout ce qui se dit. Au théâtre, on est plusieurs dieux.»
C'est que le texte, comme c'est souvent le cas au théâtre, a connu plusieurs remaniements. Madame Bernard a grandement consulté les comédiens et metteure en scène afin d'affiner son texte. Un geste d'humilité de sa part, qui démontre une grande ouverture. Ouverture qui a plu à la jeune comédienne, Marilyne Renaud.
«C'est une chance d'avoir une auteure aussi ouverte aux modifications, ça permet d'y mettre son grain de sel», explique-t-elle.
«Je voulais que les acteurs s'approprient le texte, c'était très important pour moi. Je leur ai laissé une grande liberté dans mon texte, afin de le rendre plus accessible pour eux», relate l'écrivaine.
Ne manquait plus qu'un concepteur de scénographie. C'est sur les épaules de Boran Richard que repose cette délicate tâche. Ce dernier est photographe pour l'hebdomadaire Voir. La metteure en scène de la pièce, Émilie Gilbert-Gagnon, a trouvé en lui un partenaire créatif qui partage la même vision qu'elle. «J'écoute le désir d'Émilie, mais nos imaginaires se rejoignent beaucoup sur l'aspect de l'émerveillement. Je dois prendre les côtés crus de la pièce pour les rendre plus attirants.»

Place au public
Le public sera très sollicité dans cette nouvelle pièce. Madame Gilbert-Gagnon souligne qu'ils «voulaient garder la pièce ouverte, pour que les visiteurs puissent se faire leur propre image de l'endroit où se situent les scènes.»
Ainsi, le spectateur peut y ajouter sa propre interprétation, en fonction de ses expériences personnelles. Malgré son thème, Guylaine Rivard persiste et signe. «C'est un sujet universel, ce n'est pas seulement pour les femmes. Ça rejoint autant les hommes que les femmes.»
Les billets sont en pré-vente jusqu'au 26 octobre, au coût de 15$. Pour plus d'information, on peut appeler au théâtre CRI, au 542-1129.

jeudi 30 septembre 2010

Le Living Theatre

Dans mes lectures récentes de Performances de Robert Schechner, j'ai vu passer à de multiple reprises les nom du Living Theater, animé par Julian Beck et Judith Malina. Faut dire que ce bouquin porte, en sous-titre, Expérimentation et théorie du théâtre aux USA.

Petite vidéo, donc, trouvé sur Youtube de la dite troupe et de l'un de ses spectacles qui a fait l'histoire, Paradise Now.


mercredi 29 septembre 2010

Point zéro...?!


Le rôle du mouvement scénique est plus important
que celui des autres éléments du théâtre.
Même si l'on ôte au théâtre la parole, le costume,
la rampe, les coulisses, l'édifice théâtral enfin,
tant qu'il reste l'acteur et ses mouvements plein de maîtrise,
le théâtre demeure théâtre.


Cette sentence de Meyerhold m'a, je l'avoue, un peu bousculé même si je suis, après coup, assez d'accord (bien que je crois qu'il a un peu écarté la nécessité du spectateur dans sa conclusion... mais après tout, il ne peut pas être toujours parfait!).

Je me suis toujours dit que le point zéro du théâtre (et c'est là que se fonde, finalement, mon propre credo) était un texte, un comédien, un spectateur. Bon. Le texte peut partir, je le concède... même si, personnellement, j'y tiens et j'y vois là une véritable caractéristique de la chose théâtrale - et par texte, j'entends aussi bien canevas qu'écrit. Mais pour le comédien...

Dans ma tête, la parole a toujours été une part importante... mais il est vrai, à la réflexion (et je crois que ça se retrouve dans mon travail généralement), que la véritable écriture (et donc le véritable texte) personnelle à l'acteur (en y excluant tout apport extérieur... donc tout auteur autre que lui) demeure son geste et son mouvement...

Le point zéro du théâtre est-il muet? Pourquoi pas.

Pourquoi est-ce que je me préoccupe du point zéro du théâtre? Parce que, sans entrer trop dans l'hermétisme, c'est le point d'origine des deux grands principes du théâtre: la théâtralité et la performativité... Ce point zéro devient donc le big bang du théâtre...

mardi 28 septembre 2010

Changements!

Ça bouge dans le milieu culturel... De nouvelles nominations, des gens qui changent de postes... L'automne n'est manifestement pas qu'un changement de saison!

Sur Facebook, la nouvelle a eu l'effet d'une bombe: Jean-François Caron quitte le Voir pour d'autres cieux plus théâtraux... du côté de La Rubrique! Surprise! Félicitations à lui; bravo à eux!

Par ailleurs, Schème-Danse vient de publier un surprenant communiqué... Ainsi donc, on passe la main?

Saguenay, 27 septembre 2010 — Le conseil d’administration de Schème Danse et son président Georges-Nicolas Tremblay ont le plaisir d’annoncer la nomination de madame Julie Dubois-Gravel comme directrice générale et artistique de la compagnie. À ce titre, madame Dubois-Gravel aura comme mandat de mettre de l’avant le travail de chorégraphes, interprètes et créateurs originaires du Saguenay-Lac-Saint-Jean en plus de développer le public de la danse dans cette région.

Ayant acquis une solide formation en ballet classique, moderne et jazz à Montréal, au Saguenay et en Haïti, Julie Dubois-Gravel a participé à plus d’une vingtaine de productions comme danseuse : les Grands ballets d’Haïtï, Miss Saïgon, Les pirates de Penzance et L’auberge du cheval blanc (SALR), Do You Do You Paris (Productions Bravo), Idolia (Groupe Sékence). De plus, elle enseigne également la danse classique aux Farandoles et à l’Académie de ballet du Saguenay après s’être rendu à Montréal pour parfaire ses connaissances en enseignement de la danse à l’UQÀM. Julie terminait cet été sa 8e saison dans Ecce Mundo. Dernièrement, en plus d’agir en tant qu’agente de développement des publics en danse pour Objectif Scène, nous avons pu la voir dans une performance de Boran Richard intitulée Animer le corps. Julie Dubois-Gravel a dansé dans ébats, Sous observation et Osez 100% bleuet 1eédition, trois productions de Schème Danse.

L’intérêt que Julie Dubois-Gravel a désormais pour la danse contemporaine ainsi que son désir de développer son propre langage chorégraphique tout en multipliant les collaborations avec des artistes de différents horizons artistiques en font la candidate idéale pour poursuivre l’œuvre de la compagnie fondée en 2001.

Julie Dubois-Gravel saura aussi s’entourer de personnes compétentes, créatives et passionnées afin de mener à bien la mission de Schème Danse. Ainsi, les cofondateurs de la compagnie Georges-Nicolas Tremblay et Éric Potvin demeurent sur le conseil d’administration et serviront de mentors à la jeune directrice.

Les projets futurs de la compagnie : présenter des extraits de la dernière production de la compagnie Interdit de s’embrasser à Montréal, réaliser la deuxième édition d’Osez 100 % bleuet à l’été 2011 et créer la prochaine chorégraphie de la nouvelle directrice artistique. Nous souhaitons la meilleure des chances à Julie Dubois-Gravel dans son nouveau rôle.

lundi 27 septembre 2010

Le grotesque


Petite définition, en ce début de semaine, du grotesque... outil - si on peut dire - que je tente d'utiliser souvent - pour ne pas dire toujours - dans mes mises en scène. Petite définition donc, en ce petit lundi gris.

«Le contraste». Fait-on seulement appel au grotesque pour créer les contrastes, ou pour les accuser? Le grotesque n'apparaît-il pas comme une fin en soi? Comme le style gothique d'une cathédrale, par exemple. [...] De même que, dans le gothique, tout s'équilibre de manière frappante, l'affirmation et la négation, le céleste et le terrestre, le beau et le monstrueux, de même le grotesque, s'attachant à parer le monstruosité, empêche la beauté de tomber dans le sentimental (au sens schillérien du terme).

Le grotesque constitue une nouvelle approche du quotidien.


Le grotesque approfondit le quotidien au point qu'il cesse d'apparaître comme simplement naturel.


[...] Dans sa quête du supranaturel, le grotesque associe synthétiquement la quintessence des contraires, crée l'image du phénoménal, amène le spectateur à tenter de résoudre l'énigme de l'inconcevable.

[...]

Maintenir en permanence chez le spectateur une attitude double à l'égard de l'action scénique qui se développe en mouvements contrastés, n'est-ce pas là le but du grotesque au théâtre?

Ce qui fonde le grotesque, c'est le désir constant du créateur de tirer le spectateur d'un plan qu'il vient de saisir pour le projeter dans un autre qu'il n'attendait pas.

[...]

L'art du grotesque est fondé sur la lutte de la forme et du fond.

Et de qui vient cette description du grotesque? Eh oui, Vsevolod Emilievitch Meyerhold... en page 191 du premier tome de ses écrits, dans l'édition de 2001.

dimanche 26 septembre 2010

Le Concertgebouw de Bruges

Dans la catégorie «Nous aurions dû avoir une nouvelle salle» dont je fus et suis toujours un ardent partisan, voici, après une salle en détritus présentée hier, un autre clin-d'oeil outre-atlantique qui mériterait une nouvelle catégorie «Eux ils l'ont l'affaire!»

Bruges, petite (et magnifique) ville belge de quelque 117 ooo habitants (enfin, probablement s'agit-il de la région...) - soit près de 30 000 habitants de moins qu'à Ville Saguenay - a choisi, juste avant d'obtenir le glorieux titre de - tenez vous bien! - Capitale culturelle de l'Europe, en 2002, de se construire une grandiose salle de concert en son centre, le Concertgebouw.

Le Concertgebouw de Bruges (photographie: moi-même!)

Pour voir d'autres photos plus parlantes, voir ce lien.

L'imposante salle de concert de Bruges (Concertgebouw) se dresse sur le Zand, la place centrale de la vieille ville, et écrase les édifices environnants. Malgré son volume et sa modernité angulaire, elle donne l'impression d'être là depuis des siècles. [...] Définie par sa géométrie simple mais puissante, la salle semble descendre depuis le haut de la place en une série de plans inclinés. Ces pentes - tout comme la teinte de terre-cuite qui recouvre sa surface - rappellent les toits de la ville. [...] Cette salle de concert évite le spectaculaire, mais possède une intensité et une précision qui marquent durablement le spectateur. (Les 1001 merveilles de l'architecture, éditions du Trécarré, 2009)

Une telle description donne à rêver à ce qu'il aurait pu être écrit sur une salle de spectacle toute de bois (c'est la mode!) sur la zone portuaire de Chicoutimi!

Au théâtre, cette semaine... (du 26 sept. au 2 oct. 2010)


Cette nouvelle semaine sera principalement marquée par la tenue du Salon du livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean

Aujourd'hui - 26 septembre 2010
Auditorium d'Alma, 14h (et gratuit!)

Dans le cadre des Journées de la Culture, l'Auditorium d'Alma présente Renée Robitaille, une conteuse pour petits et grands: Chez les Gros Biscuit, rien ne va plus. Maman accouche au zoo et papa revient à la maison avec un bébé crocodile ! Pendant ce temps, Marilou, la casse-cou de la famille, escalade le frigo, la commode et pourquoi pas l’immense sapin du jardin ! Son frère Christophe, lui, fait manger ses biscuits en pâte à modeler à tout le monde, alors que Grand-père et Pascal font un concours de pipi et qu’Arthur, le petit dernier, se fait enterrer sous une montagne de chocolat ! Un spectacle inspiré de l'univers de Robert Munsch, l'auteur jeunesse le plus aimé et le plus lu au pays.

De jeudi à dimanche - du 30 sept. au 3 oct. 2010
Centre des congrès (Jonq.) - horaires variables

Tenue du Salon du Livre... Cette année, la présence de dramaturges est un peu effacée. Deux seront pourtant présents: Yanik Comeau (auteur pour enfant... qui vient toutefois présenter un roman!) et Stéphan E. Roy (qui vient présenter sa nouvelle pièce). Par ailleurs, dans ce même cadre:

Vendredi - 1er octobre 2010
Place Québecor (Centre des congrès de Jonq.), 11h45

Table ronde sur le théâtre... et plus précisément sur la prochaine création du C.R.I., Petites hitoires avec une mère et une fille dedans, écrite par l'auteure Marie-Christine Bernard.

Sinon, pour le reste, c'est assez calme... si ce n'est que vendredi est la date limite pour le dépôt des demandes de subventions au C.A.L.Q.


samedi 25 septembre 2010

«L'Origine de la tragédie antique»

Magnifique petite série (malheureusement dans une langue hispanique...) qui décrit l'origine de la tragédie grecque... Je mets ici ces trois vidéos parce que les images parlent d'elles-mêmes (si le langage ne peut le faire...).





Tout sur moi


Le second épisode de Tout sur moi vaut le détour (cliquer sur ce lien pour arriver sur le site de TouTV)... déjà qu' à mon avis, cette émission est celle qui met le plus souvent le théâtre en avant-plan! 21 minutes d'enchantement avec le premier trio (Macha Limonchik, Valérie Blais et Éric Bernier) aux prises avec un trio infernal issu des planches d'une salle de répétition déjantée composé des grandes figures théâtrales que sont Andrée Lachapelle, Monique Mercure et Monique Miller. Du bonbon.