mardi 8 mars 2011

Un théâtre fondateur?

The first play in Canada, un dessin de Charles William Jefferys.

C'est en 1606 que le théâtre a officiellement (y en a-t-il eu auparavant? peut-être...) fait irruption sur ce nouveau territoire qu'était, à l'époque, la Nouvelle-France. Il s'agissait d'un spectacle donné le 14 novembre dans la baie de Port-Royal par un équipage français sur un texte de Marc Lescarbot (voir ici) intitulé Le Théâtre de Neptune en la Nouvelle-France:


Par la suite, selon les livres d'histoire, il n'y eut qu'une petite trentaine de représentations (souvent houleuses) durant les 150 ans que dura le Régime français (alors qu'en France, de 1606 à 1763, régnèront de grands auteurs dramatiques: Corneille, Molière, Racine, Marivaux... et un peu plus tard, Beaumarchais). Que d'occasions perdues!

lundi 7 mars 2011

La Visite [Carnet de mise en scène]

Voici l'affiche de la production 2011 du Théâtre Mic Mac, La Visite ou surtout sentez-vous pas obligés de venir. C'est une conception et une réalisation de Christian Roberge (qui signe, avec talent et compétence, les affiches de cette troupe depuis déjà plusieurs années!):


Le travail fait ces deux derniers jours a été concluant même si...

Même s'il manquait du monde...
Même s'il était sous le signe de la contrariété...
Même s'il était impossible d'en faire plus malgré le temps disponible...

Les principaux éléments du programme (le prologue et les changements de décors) se sont bien déroulés... de même que le reste des scènes prévues à l'horaire. Toutefois, nous aurions eu du temps pour en faire encore et encore...

Malheureusement, les circonstances (l'absence de comédiens) rendaient ce souhait un peu utopique... Les personnages de cette production sont bien dessiné, la mise en place fonctionne, le texte est su. Et ils sont plusieurs! La difficulté réside ailleurs. Car s'ils sont effectivement nombreux, leur présence effective est généralement rapide (plus de l'ordre du caméo et du numéro d'acteur). Pas de temps, pas de matière assez dense pour s'y arrêter dans du travail individuel. Il faut, pour avoir un résultat probant, les aborder par le biais de la dynamique scénique, de leur interrelations avec les autres, notamment avec le personnage principal (Monique) qui agit comme pivot. L'absence de ce pivot rend le travail inutile en ce sens où ce n'est pas sur la coquille qu'il faut agir mais sur son déploiement. Dans ce contexte, c'est la véritable dynamique (des corps, des caractères) qu'il nous faut... pour inspirer, donner les pistes de solution.

Mais malgré tout...

Je reste content et satisfait. Nous n'avons pas de retard (même si j'aurais aimé pouvoir commencer à mettre en place la technique) et il reste encore le quart des répétitions à venir. Le seul petit hic, c'est de réussir à réunir tout le monde d'ici les générales qui approchent!


dimanche 6 mars 2011

Au théâtre, cette semaine! (du 6 au12 mars 2011)


Dimanche - 6 mars 2011
Salle Murdock, 14h
DERNIÈRE CHANCE

Dernière représentation de Recto-Verso, un projet de marionnettes et de manipulateurs de Vicky Côté et Patrick Simard.

Mardi - 8 mars 2011
Auditorium d'Alma, 20h

L'Auditorium d'Alma présente La Liste, avec Sylvie Drapeau... un solo puissant (apparemment!) qui a fait sensation lors de sa création.

Mercredi - 9 mars 2011
CRC (Chicoutimi), 9h

Réunion importante de la Table de compétence du CRC à laquelle tous les artisans du théâtre sont conviés. Au menu: suivi sur la Journée de réflexion sur le théâtre saguenéen, sur la vidéo promotionnelle commune, sur la journée mondiale du théâtre. Il ne sera jamais assez dit l'importance d'y être...

Mercredi - 9 mars 2011
Salle Pierrette-Gaudreault (Jonq.), 20h

Au tour de la Rubrique de recevoir La Liste avec Sylvie Drapeau!

Vendredi - 11 mars 2011
Salle Pierrette-Gaudreault (Jonq.), 20h
(et aussi en représentation scolaire en pm)

La Rubrique reçoit la Andrew Turner Company et leur production (en danse), Duet for one plus disgressions/Now I got Worry.

C'est à peu près tout, je crois... Qu'on me fasse signe si j'en oublie!

samedi 5 mars 2011

La Visite [Carnet de mise en scène]


Sixième week-end de répétition au Théâtre Mic Mac... qu'on annonce sous la neige... et qui se passera (après avoir joué avec l'horaire à quelques reprises) avec l'absence de la comédienne principale.

Travail un peu tronqué...

Qu'à cela ne tienne. Il faut ce qu'il faut. Aujourd'hui et demain, nous profiterons de l'occasion pour revoir certains personnages, retravailler le prologue en entier (qui, lors de l'enchaînement de la dernière fois avait tous les allures possibles sans celle qu'il aurait dû avoir!)... et, idéalement, discuter de technique (son et éclairage) qui devra bien, un jour ou l'autre, entrer en ligne de compte.

Ce sera le moment de prendre le temps pour regarder en détail les points d'ordre esthétique...

Travail de précision...

Dans l'ensemble, c'est assez convaincant. Du moment où on se rapproche de ce que je recherche. Ce qu'il manque encore (et parfois de manière si infime...) aux personnages c'est la PERVERSION. C'est ça le côté grinçant que je souhaite . J'entends déjà l'équipe frémir...! Par perversion, je ne parle pas de sexe... Je veux surtout dire du «détournement de sens», «anomalie de comportement», de la «torsion de la réalité», de l'«amoralité» de chacun des personnages qui envahissent le lieu du couple. Aller chercher le côté horrible, désaxé.

Que cette comédie fasse rire, je le concède. Personnellement, j'estimerai avoir réussi si, en plus, elle trouble.

vendredi 4 mars 2011

Que prenne la mayonnaise...


J'aime beaucoup cette description de l'évolution d'une production dans les derniers jours de travail où, tout à coup, le tout acquiert une force attendue avec patience. Les mots qui suivent sont d'Olivier Besson parus dans un article, Des nœuds, des fragments, dans le toujours intéressant numéro 52-54 d'Alternatives théâtrales consacré spécifiquement aux répétitions:

À quelques jours de la première d'un spectacle, rien n'est fait et pourtant dans le meilleur des cas tout semble avoir été dit, répété, travaillé, mis en doute. [...] La peur monte - mais pas la panique - parce qu'approche la rencontre avec le public, mais aussi parce que l'équipe se trouve en attente d'un événement toujours insaisissable, et dont la perception reste probablement extrêmement subjective: le moment où le spectacle va prendre - s'il prend. Prendre comme on le dirait d'une mayonnaise. Les ingrédients agencés dans l'ordre avec le plus grand soin ne suffisent pas pour faire un spectacle. [...]

[...] Cela arrive toujours dans les tout derniers jours de travail avant la première, et toujours sans prévenir. Jusque-là tous les éléments avaient été mis côte à côte et patiemment reliés entre eux, à commencer par les personnes. Par des paroles, par des expériences partagées. Et puis les acteurs et l'espace, par des mouvements; les acteurs et les objets, les acteurs et le texte, par de la pensée, des émotions; le décor et les lumières, par des images, etc. Le metteur en scène a veillé par la parole à assurer la cohésion progressive du travail en multipliant patiemment les connexions, lien après lien, jusqu'à constituer le réseau, le plus dense possible, le plus cohérent et le plus inextricable possible. Mais tout se vit soudain comme si l'on passait à une tout autre échelle de relations: les connexions deviennent innombrables. Une nouvelle entité, rêvée, attendue, cherchée, s'invente: le spectacle en tant que corps vivant, autonome, excédant violemment toutes les formes qui le constituaient jusque là, créant un tissu organique de relations entre ses composants, sans commune mesure avec les connexions établies auparavant entre des éléments maintenant indiscernables, prend vie. [...]

jeudi 3 mars 2011

La Visite [carnet de mise en scène]


Il y a quelques jours, j'ai présenté l'évolution du travail en cours au Théâtre Mic Mac... Voici la dernière photographie (prise par Christian Roberge, maître d'œuvre de l'aspect «scénographie et accessoire») du décor de La Visite - la nôtre - pratiquement terminé (si ce n'est d'une couche de vernis et de l'installation d'un jeu de rideaux en coulisses). Maintenant au tour des comédiens, des costumes, de l'éclairage, du son à venir le compléter!

L'effet recherché marchera-t-il? L'amplification des couleurs et de la forme donnera-t-elle le contraste voulu, proche du grotesque et de l'expressionnisme? Les costumes, notamment, s'y inscriront-ils facilement et efficacement? Et que faire des visages devant une esthétique aussi marquée? Maquillage outrancier? Accentué? Uni? Aucun?


mercredi 2 mars 2011

Le développement d'un projet


Comme je l'ai annoncé hier sur Facebook, le Théâtre 100 Masques a reçu une subvention du Ministère de la Famille et des Aînés - plus spécifiquement, du programme Soutien aux initiatives visant le respect des aînés 2010-2011 - pour la mise en place de la phase trois de son projet de Programme pédagogique adapté à une clientèle aînée en résidences, projet qui occupe une grande place dans ses activités depuis quelques années. (Ce programme devrait, dans les mois à venir, se trouver une nouvelle appellation plus pratique et plus dynamique.)

Ce Programme, composé de douze séances d'une heure et demie, se divise en trois volets: mise en éveil (précision, spontanéité, mémorisation), personnage et imagination, création. Une série d'activités mènent ou vers une petite création collective ou vers une petite production traditionnelle. Un projet initial de Sarah Bernard et Jessica B. Pinard qui dormait dans les tiroirs de la compagnie depuis 2007.

Après la mise en forme du Programme (qui a duré presque deux ans), la première phase de sa réalisation, à l'automne 2009, fut de se constituer un groupe test, l'Association des retraités de l'enseignement du Québec (section Chicoutimi), pour valider son accessibilité et sa faisabilité. Une première évaluation a suivi, apportant quelques ajustements à l'ensemble du projet.

La seconde phase (appuyée par l'AREQ, l'AQDR, la FADOQ, la Table de concertation régionale pour les Aînés), financée par une subvention aux projets spéciaux du Conseil des Arts de Saguenay, servait à la mise en place d'un projet pilote qui a permis à l'équipe d'animatrice de cibler trois résidences (le 54, le Manoir Champlain et le Château Dubuc) afin de vérifier l'intérêt de participants pour le Programme et de voir comment celui-ci peut se déployer sur le terrain. Cette phase s'est déroulée principalement l'automne dernier, de septembre à décembre pour aboutir à une révision complète des enjeux et objectifs.

Au même moment où s'enclenchait cette seconde phase, nous avons déposé une demande de subvention au dit programme de Soutien aux initiatives pour le respect des Aînés, celle que nous venons de recevoir.

Cette troisième phase, la plus importante, consiste en deux volets: le premier étant d'étendre le Programme dans une dizaine de résidences dans la région afin de peaufiner notre offre de services; le second étant d'établir un poste semi-permanent (40 semaines de 10 heures) pour établir les contacts nécessaires et trouver le moyen de pérenniser cette offre de services (par des ententes, des subventions, l'établissement d'une grille tarifaire abordable, etc.) tout en le faisant connaître à la grandeur du territoire par une large campagne de promotion basée sur ces 10 résidences participantes (idéalement, 3 au Lac Saint-Jean, 2 à jonquière, 1 à La Baie et 4 à Chicoutimi).


mardi 1 mars 2011

La Visite [Carnet de mise en scène]

C'est fou comme un texte de théâtre (comme La Visite, par exemple...) peut devenir prétexte à de grandes réflexions sur le théâtre (du moins, ce théâtre) et qu'à la moindre lecture théorique, des phrases me sautent aux yeux et me semblent écrites spécifiquement pour ce que nous sommes en train de créer à Roberval...

La dernière en date provient de Jean-Pierre Ryngaert (en collaboration avec Julie Sermon) et est tirée du très pointu Le personnage théâtral contemporain: décomposition, recomposition: En démultipliant les apparitions et donc en proposant des mouvements d'entrées et de sorties à répétition, les auteurs plongent en effet leurs créatures dans un environnement hyperthéâtral, qui met en exergue leur définition ludique.

Cette petite ligne théorique me semble expliquer de façon brève et concise tout le fonctionnement dramatique et dramaturgique de la pièce de Michel-Marc Bouchard... et toute la mise en scène que mes collaborateurs et moi tentons de faire...

lundi 28 février 2011

La Visite [Carnet de mise en scène]

Ce week-end, la salle Lionel-Villeneuve (où loge le Théâtre Mic Mac) a pris, selon toute vraisemblance (alors que j'étais plutôt en terre saguenéenne...), des allures de chantier alors qu'une équipe s'est attelée à la tâche de peindre le décor de La Visite selon la maquette proposée.

Voici donc une série de photographies (de Christian Roberge) qui montrent l'évolution du travail:

Sur la photo, on reconnaît quatre importantes collaboratrices (pour la plupart attitrées au costumes) de cette production: Lise Ouellet, Nicole Guillemette, Mélanie Tremblay et Lucie Guillemette

Évolution 1

Évolution 2

Évolution 3

Résultat final... enfin, en attendant les cadres de portes

Décor versus maquette

J'avoue avoir une hâte incommensurable d'y aller (dans une petite semaine) pour voir ce que ça donne en vrai, avec des acteurs en costumes sur cette scène qui ne représente aucune pièce en particulier, qui n'a aucune fonction mimétique mais plutôt une fonction dynamique incontournable (donnée notamment par la pente, la perspective, les portes, l'aire de jeu réduite).


La choralité, fondement plastique


S'il est un principe qui me plaît particulièrement au théâtre, c'est bien celui de choeur, de choralité, d'effet choral. Il est, à mon sens, l'un des plus théâtraux, des plus forts, scéniquement parlant.

La choralité, selon Christophe Triau (dans l'importante édition de la revue Alternatives théâtrales #76-77 sur la choralité) se veut fondement, socle. Il s'agit de partir de l'ensemble pour construire du jeu sur le plateau, et non de réinstaurer après coup de l'unité sur un plateau hiérarchisé et scindé. L'ensemble est premier, et est promis à diffraction - et il se nourrit d'elle.

J'aime bien l'idée de faire de ce principe une base et non pas un accident ou un simple effet. Ce n'est pas un déni de l'individu, loin s'en faut. La volonté d'ensemble se fait au contraire sur la reconnaissance de l'inaliénable des singularités [...]: tout l'enjeu de la choralité devient alors - et elle ne cesse de le raconter sur le plateau, de représenter cette tension - la construction du «commun» de cet «être ensemble» s'ancrant sur (et non pas contre) le singulier et les solitudes.


dimanche 27 février 2011

Un «Chantier naval» au Saguenay


Salle du Facteur Culturel, Jonquière. Il fait assez froid... La pièce qu'on y présente est Chantier Naval, un texte de Jean-Paul Quéinnec (dont l'écriture aqueuse mériterait une analyse en soi...), une production du théâtre Toujours à l'Horizon de Larochelle.

Un texte donc. Un texte et des comédiens... le décor n'ayant pas trouvé place dans les valises, économies de voyage obligent.

D'emblée le sujet ne résonne pas dans mon imaginaire. Depuis toujours ancré dans la région, Jeannois avant d'être Saguenéen, le chantier naval reste pour moi une abstraction, tout aussi gros soit-il. Et pourtant, on y trouve là un souffle, des constats sans fard qui pourraient se rapporter tout aussi bien au monde agricole qu'au monde forestier qu'au monde industriel tout d'aluminium et de papier: la fin d'un mode de vie, le naufrage des repères, la quête d'un nouveau monde...

Sur le chantier, la main-d'œuvre diminue au fur et à mesure des années. Une nuit, François, ses deux fils Claude et André, l'oncle Lili, décident de couler le navire qu'ils viennent de construire. Et de disparaître avec lui. Nine, la femme d'André qui sert les marins dans un des bars du port, les rejoint pour un dernier échange. Sous les regards des habitants de La Pallice, réunis par Guiguite la soeur de François, le bateau s'enfonce dans l'eau glacée. Les hommes coulent et les trois femmes: Nine, ma cousine, Guiguite, réveillent Jacques, le jeune frère; tous les quatre partent à 6000 kilomètres vers un pays tout blanc où ils réinventent leur vie*.

Une écriture dense, frénétique... française... telle une vague de mots qui submergent les interprètes qui s'y mesurent. Une écriture rapide et sans compromis qui construit une fable familiale légendaire par une suite de narrations le plus souvent monologiques. L'oreille doit s'y abandonner pour en goûter la richesse, l'absorber pour la saisir, surpasser les difficultés dues aux accents et aux expressions typiquement européennes pour en faire émerger le plaisir d'écouter ces voix lointaines. Une écriture exigeante.

Les différentes parties se succèdent sur un mode elliptique, au risque de surprendre et déboussoler le spectateur: sur les quais, dans la cale d'un navire, sur une mont pour assister au naufrage, sur un bateau... L'ensemble garde pourtant -malgré quelques longueurs- une certaine unité et une cohérence assez forte pour faire le lien entre la salle et la scène.

Le jeu est remarquable: un déploiement de rigueur et de précision accentuées, il va sans dire, par l'absence de décors et d'accessoires; des corps qui se tiennent et qui offrent une frontalité particulière où les regards sont fuyants; une mise en bouche efficace et dynamique. Soutenu par une bande sonore permanente, il prend parfois des allures de chorégraphies (comme le sommeil agité au sol, proche de la danse expression ou la nage synchronisée) et de numéros physiques (tel l'actrice renversée déclamant son texte) qui fragilisent peut-être l'équilibre du plateau en appelant d'autres types de niveaux de jeu que celui principalement utilisé, plus proche du statisme.

En somme, cette proposition esthétique (et scénique!) de Chantier naval fonctionne, malgré les contraintes matérielles, et possède le double mérite de faire découvrir une écriture et de faire réfléchir sur elle-même...
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* De nombreux liens peuvent être faits entre ce texte et Dragage: présence forte de l'eau, naufrage, émigration, nouveau monde.

Au théâtre, cette semaine! (Du 27 fév. au 5 mars 2011)


Assez calme pour cette semaine...

Aujourd'hui - 27 février 2011
Salle du Facteur Culturel (Jonq.), 14h

Dans le cadre de sa visite au Saguenay-Lac-Saint-Jean, la compagnie française de La Rochelle, le Théâtre toujours à l'Horizon présente, en collaboration avec Les Têtes Heureuses et la Chaire de théâtre sonore de l'UQAC, Chantier naval, une pièce de Jean-Paul Quéinnec. À La Pallice, un quartier de La Rochelle, vit une famille des chantiers navals. D’année en année, la main d’oeuvre diminue. Une nuit, François, ses deux fils Claude et André, et l’oncle Lili décident de couler le navire qu’ils viennent de construire et de disparaître avec lui. Le navire sombre sous les regards des habitants de La Pallice. Les hommes coulent. Trois femmes réveillent Jacques, le jeune frère, et partent avec lui à 6000 km, vers un pays tout blanc où ils réinventent leur vie.

Aujourd'hui - 27 février 2011
Salle Murdock (Chic.), 14h

Vicky Côté et Patrick Simard présentent le résultat de leur recherche et de leur exploration de la manipulation de marionnettes avec Recto-Verso. Un projet qui promet (voir mon article paru dans le Voir et celui du Quotidien)! Des marionnettes, des manipulateurs... Quand l'un est l'envers de l'autre...

Lundi - 28 février 2011
Bar à Pitons (Chic.), 20h
les Têtes Heureuses proposent, dans le cadre du passage de la troupe de Larochelle Toujours à L'Horizon, Le théâtre en train de s'écrire, une lecture publique de dramaturges actuels, européens et québécois, par des acteurs français et québécois... Dernière occasion de rencontrer les Français!

Jeudi à samedi - 3 au 5 mars 2011
Salle Murdock (Chic.), 20h
(et dimanche, 6 mars 2011, 14h)
DERNIÈRE CHANCE!

Seconde et dernière semaine de représentation de Recto-Verso, de Vicky Côté et Patrick Simard. (Voir plus haut pour un peu plus de détails).

C'est tout, je crois.