mercredi 26 mai 2010

L'été 2010 sur les planches

D'ici quelques semaines (déjà!) débuteront, dans la région, les productions estivales qui, encore une fois, se chevaucheront. Un menu diversifié pour quelques rires attendus!

Les premiers à monter sur les planches, pour toute la saison, seront Félicinois, avec un texte de Isabelle Hubert mis en scène par Christian Ouellet...

Au même moment (et pour tout l'été), le Complexe touristique de la Dam-en-terre à Alma présentera Dentelle et Diesel... un texte d'André Robitaille qui mettra en vedette le bien connu du milieu théâtral saguenéen Réjean Vallée, ainsi que trois autres comédiens dont deux ont joué avec les Têtes Heureuses dans L'Éventail de Lady Windermiere: Patrick Ouellet et Valérie Laroche.

Par la suite, ce sera au théâtre d'été de la Pulperie d'entreprendre sa série de représentations de Mamie Fly pour tout l'été à raison de deux soirs par semaines, les mardis et mercredis. Une nouvelle fois, la conception et la réalisation de cette production est confiée à Jimmy doucet

Le Côté-Cour et le Collectif À Tour d'rôles (Guylaine Rivard, Maud Côté, Michel Otis et Vicky Côté) reprennent la formule de l'an dernier, soit le Cabaret À Tour d'Rôles, mais cette fois-ci, les représentations sont étirées sur une plus longue période, soit presque tout juillet.

Au même moment, à Chicoutimi, dans la Salle Murdock, le Théâtre 100 Masques se lance pour trois semaines consécutives dans la Grèce antique en présentant L'Assemblée des femmes d'Aristophane.

Les derniers à fermer la marche (à moins que le Faux Coffre ne présente quelque chose en août...) seront les artisans de La Rubrique qui remettent au programme la production Une maison face au nord présentée un peu partout depuis l'an dernier.

Voilà en gros les projets estivaux. D'autres détails viendront en temps et lieux.

mardi 25 mai 2010

La Défonce [Carnet de notes]

Affiche de la production belge

Je voulais parler d'un truc qui m'est complètement sorti de la tête jusqu'à aujourd'hui (revenu grâce à un courriel de Réjean Gauthier).

Présentement, au moment même où nous songeons à peut-être aller jouer La Défonce en France (à Orsay, plus précisément... mais j'y reviendrai subséquemment...), la véritable création mondiale de ce texte* de Chevarie se fait en Belgique, à l'Atelier 210. La première a eu lieu le 18 mai dernier.

Voici une critique (et une photographie) parue dans La Libre Belgique, édition du 21 mai 2010:

L’horreur à rebours
Camille Perotti

Le Zut frappe fort avec “La défonce” de Pascal Chevarie à l’Atelier 210. Une mise en scène de Jasmina Douieb, le dernier spectacle de la compagnie.

Clôturant le cycle Québec du Zone Urbaine Théâtre, "La défonce" de Pascal Chevarie est un spectacle percutant; on en ressort comme après avoir assisté malgré soi à une violente bagarre. Jasmina Douieb, lauréate du prix Jacques Huisman 2009, signe la mise en scène de cette pièce à la langue québécoise que l’on reconnaît à sa rugosité et ses mots emprunts à la fois de modernité et de lyrisme.

L’intrigue n’a rien de suave : trois hommes qui décident de "faire la défonce" emportent des packs de bière dans leur camionnette et s’embarquent dans la forêt pour se saouler, pour s’oublier une nuit, comme ils le font souvent entre copains. Extrêmes, emportés dans leur rage, ils semblent décalés avec la réalité. Sur leur chemin, ils tombent sur une fille, "la vache" comme ils l’appellent, un peu gothique, très rock’n’roll. Jay est amoureux et lui demande sans cesse si ses sentiments sont réciproques, elle répond par la négative pour la dixième fois mais se laisse convaincre par le trio infernal d’aller boire un verre avec eux. Puis la virée dérape, s’échappe, comme la terre qui leur file entre les doigts.

C’est à rebours que ces quatre-là racontent ce qui s’est passé, avec leurs mots qui se précipitent, la colère qui monte et l’affolement puis la culpabilité croissante. Georges Lini, directeur artistique du ZUT, interprète Didi, le petit frère paumé et apeuré mais qui n’oublie pas de prendre les devants, Toni D’Antonio est Jay celui qui en pinçait pour "la vache" et qui redescend le plus rapidement sur terre tandis que Fred, le troisième compère, incarné par Nicolas Ossowski, semble mener ses "frères" et les influencer avec machiavélisme. Tous trois forment un trio de plus en plus effrayant à mesure de leur récit qui les confronte à la réalité des faits et du témoignage de la fille -Catherine Grosjean qui fait sien le rythme de la langue de Pascal Chevarie.

Dans "La défonce", Jasmina Douieb met en exergue la violence contenue et l’angoisse latente. La scénographie d’Agathe Mallaisé soulignée par les lumières de Benoît Lavalard suggère la forêt avec ses longues bandes verticales en plastique sali disséminées dans toute la salle ainsi que l’horreur du dérapage avec un grand bac de terre, tel une tombe. Grâce à un dispositif trifrontal, le public installé tout près des comédiens et sur la scène est entraîné en même temps que "la vache" par le trio masculin dans l’opacité de la nuit.

"La défonce", thriller rythmé et intense, est une descente aux enfers à rebours qui atteint son paroxysme lorsque les hommes se trouvent, à la lumière du jour, face à leur conscience, et trouvent dans le regard du vieillard qui a tout vu, le miroir de leur faute. Un spectacle incisif et percutant qui reste en mémoire, à l’image de la compagnie qui tire sa révérence.

Pour ceux qui ont vu la production du Mic Mac au cours du mois d'avril, cette description peut avoir un air de déjà-vu... Moi-même qui ai fait la mise en scène à Roberval, je pourrais croire que ce texte a été écrit par quelqu'un qui est sorti de la salle Lionel-Villeneuve tant la concordance est frappante!
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* le Mic Mac en a fait la création québécoise, son statut de troupe amateure ne lui permettant pas d'avoir l'honneur de la création mondiale... à ce que j'en ai compris.



De l'engagement sociétal de l'artiste


Autre passage de l'intransigeant, sévère mais ô combien intéressant Jean Vilar, pour qui le théâtre rime nécessairement avec plénitude et authenticité (passage tiré du même ouvrage que celui cité dans le billet précédent):

[Devant la désaffection du public pour le théâtre, devant la désuétude trop souvent consommée du théâtre] tenterons-nous de croire à quelque répétition générale exceptionnelle? Hanterons-nous les travées des fauteuils d'orchestre avec le sourire las du critique? Nous en tiendrons-nous au répertoire de nos maîtres anciens, de Jean Racine, de Corneille, de Molière? Un homme de théâtre contemporain est-il condamné à n'être autre chose que le conservateur des chefs-d'oeuvre du passé? Que faire? Abandonnerons-nous le théâtre, art inactuel? À toutes ces questions, dites ou sous-entendues, il n'est je crois, qu'une réponse et la seule valable. Cette réponse n'est pas du domaine artistique.

Il s'agit donc de faire une société, après quoi nous ferons peut-être du bon théâtre.

lundi 24 mai 2010

De la modestie du metteur en scène devant le texte dramatique...


Le metteur en scène n'est pas un être libre. L'œuvre qu'il va jouer ou faire jouer est la création d'autrui. Il met au monde les enfants des autres. Il est un maître-accoucheur. Il remplit une fonction éternelle et secondaire à la fois. Il est enchaîné à un texte vis-à-vis duquel il discerne toutes les libertés.

Mais ses idées et ses aspirations sont tributaires de celles d'un autre.
Il réfléchit, il s'exalte, il crie «eurêka» mais le monologue intérieur lui dicte:

- qu'il prend certainement trop de libertés vis-à-vis de l'œuvre;

- que l'autre - je veux dire l'auteur - n'a certainement pas pensé à cet effet ; que telle idée extraordinaire est du «plus pur théâtre», certes, mais que l'autre - je veux dire l'auteur - n'avait pas prévu à cet endroit un relief scénique, qu'il modifie ainsi l'économie de l'œuvre;

- que cette prose est de la prose et non pas un motif à «gags» et à «suspense»;

- et qu'enfin, la pièce fut d'abord écrite et non pas
agie;

«et qu'il serait bon, par conséquent, que tu t'en tiennes à plus de respect et à moins d'art (ou d'artifice)».

Ces quelques mots sont de Jean Vilar et sont tirés de De la tradition théâtrale, p. 69 (paru en 1955 aux éditions de L'Arche).

Ils reflètent bien la conception textocentrisme de plusieurs metteurs en scène, de ce courant où prime la voix de l'auteur, et où le but premier de l'art dramatique est de la faire entendre

Mais bien que je me considère plutôt éloigné de cette vision théâtrale, il n'en demeure pas moins que ces paroles de Vilar font toutefois ressortir toute la question du respect envers l'oeuvre d'autrui... respect que je comprends fort bien... et toute l'ambiguïté du travail de création et de (ré-)interprétation inhérente au rôle du metteur en scène et à celui du comédien... particulièrement en cette ère d'interdisciplinarité et de (post-)post-modernisme...


dimanche 23 mai 2010

L'Assemblée des femmes [Carnet de notes]



Un premier enchaînement hier soir... une surprise de taille au terme (enfin...) de l'exercice!

Tout d'abord, ce passage obligé (tout aussi précoce soit-il) aurait pu être beaucoup plus laborieux et fastidieux alors qu'au contraire, outre les changements de décors qui ne sont pas définis, tout coulait de source avec une surprenante aisance. Ceci étant dit avec d'importants bémols: à un mois et demi avant la première, il reste une somme considérable de travail à accomplir, notamment en ce qui a trait à l'interprétation et à l'affinage de la mise en scène. Toujours est-il que la catastrophe à laquelle nous nous attendions tous ne s'est pas produite.

De belles scènes. De beaux personnages. Des moments forts. Mais aussi des creux abyssaux!

«Normal» pourrait-on dire... Car la surprise vient du fait que ce spectacle dure, pour le moment, quelque deux heures! Enfin... L'enchaînement a débuté à 19h20 pour arrêter (avant la fin) à 21h alors que j'estime qu'il restait au moins 10-15 minutes à faire.

Oui, avec les répétitions à venir, tout sera resserré et le rythme (pourtant pas nécessairement absent hier) sera amélioré. Mais même en comptant sur ce fait, le spectacle gagnera quoi? Dix voire quinze minutes? C'est encore trop long. Trop long pour ce contexte estivale... et trop long aussi pour ce type de pièce où le texte est fort important et fort verbeux!

Non. La mesure qui s'impose est plus drastique: retirer des pans entiers de ce texte. Objectif: avoir un spectacle qui dure une heure et vingt minutes, maximum (plus la dizaine de minutes consacrées au Panégyrique des donateur 2010)! Alléger les échanges en supprimant la redondance (qui ne frappe pas autant à la lecture que lors du filage) et en raccourcissant les tableaux.

Par chance, ce type d'exercice me plaît énormément! Qui plus est, l'équipe est sortie de cet enchaînement plutôt motivée et enthousiaste! Ça augure bien pour la suite! On se relève donc les manches et on prend ce morceau d'Antiquité à bras-le-corps pour se l'approprier complètement!




Le C.R.I. embauche


Petit courriel reçu (comme beaucoup d'autres!) du Théâtre C.R.I.:

Je vous informe que nous avons un poste d'agent de promotion de disponible, dans le cadre d’un programme de subvention salariale accordé par Emploi-Québec, d’une durée de 30 semaines, (salaire minimum). Si intéressé, présentez-vous d’abord au Centre Local d'Emploi le plus près de chez vous, afin de vérifier votre admissibilité. Ensuite, faites-nous parvenir votre C.V. à theatrecri@hotmail.com ou communiquez avec nous au 418-542-1129

Description du poste :

Agent de promotion
Planification et organisation des activités promotionnelles (conférence de presse, publicité etc.). Responsable des communications auprès de divers intervenants et du développement stratégique d’un plan promotionnel. Préparation des divers documents promotionnels, assurer le suivi des dossiers en regard du plan de travail préétabli.

Compétences exigées
Bonne maîtrise du français écrit et parlé. Expérience dans le domaine des communications. Intérêt pour les arts et connaissance considérable du milieu culturel, des médias ainsi que des divers paliers gouvernementaux, municipaux et des affaires. Avoir un esprit artistique dans la présentation des dossiers et faire preuve de ponctualité et d’initiative. Formation : Collégiale ou universitaire.

À qui la chance?
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Ces subventions salariales, bien que frustrantes parce que limitatives (il ne faut pas avoir eu accès à celles-ci, il ne faut pas travailler, etc.), demeurent fort importantes dans le milieu culturel par manque de moyens financiers... Un mal nécessaire...


Au théâtre, cette semaine! (du 23 au 29 mai 2010)

Peu d'activités théâtrales selon ma connaissance... Si je me trompe, que l'on ne se gêne pas pour me le faire savoir...

AJOUT:
Jeudi - 27 mai 2010
Opia (La Baie), 20h

Le Théâtre À Bout Portant invite la population à son spectacle bénéfice: Les années 60 revues et corrigées... L'Absurde 60... interprétations et lectures de textes et chansons, avec Caroline Tremblay, Patrick Simard et Vicky Côté; Hommage aux Beatles avec Labaie Road en prestation acoustique; Jam session... Une soirée festive, de rires et de musique. On vous y attend en grand nombre.
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Je profite donc de l'occasion pour faire un appel au milieu théâtral régional!

Si vous avez des informations à faire circuler,
si l'envie vous prenait de vous prononcer,
si vous souhaitez échanger sur le théâtre,
ou si vous voulez seulement donner des nouvelles,
ou présenter, en photos et/ou en mots, vos chantiers,

je vous ouvre mon espace! Envoyez-moi tout ça par courriel (clapoty@hotmail.com) et il me fera plaisir de bloguer ces informations. Pour ma part, je suis dans une période où je n'ai plus rien à dire... ou presque!


samedi 22 mai 2010

L'abysse de la page blanche

Après avoir arrêté d'écrire des dialogues de théâtre depuis quelques années, il m'est difficile de retrouver un élan dramatique alors que je suis attelé à une telle tâche!... Je suis rouillé et de l'imagination et de la rhétorique!!! Je peine à retrouver le rythme et la respiration de la phrase, l'image du verbe, la sonorité du mot. Et dire que c'est, pour certain, comme la bicyclette...!

vendredi 21 mai 2010

L'Assemblée des femmes [Carnet de notes]

Le travail par couches successives...

Nous avons terminé, hier soir, la mise en place générale de la pièce (très belle scène finale, me semble-t-il...) et nous nous donnerons le luxe, demain, de faire un premier enchaînement complet de cette production (même si les comédiennes se sentent bousculées et suivent parfois avec difficulté et crainte...) à près d'un mois et demi avant les représentations. Bien sûr, rien ne sera parfait, tout sera un peu bringuebalant mais cet exercice aura au moins le mérite de donner une idée générale et de la durée, et du rythme nécessaire, et des forces et faiblesses de l'interprétation et de la mise en espace.

À la suite de ce premier filage, nous prendrons quelque dix jours de repos... ce qui permettra à toutes les informations de retomber dans l'esprit des comédiennes, de se cristalliser, de faire sens.

Pour le moment, on ri beaucoup... et la production prend une couleur un peu étrange, entre la politique et l'absurde, entre le grossier et le vulgaire, entre le osé et le très charnel!

Au retour ce sera le dégrossissement de la production: ajuster les personnages d'une scène à l'autre, affiner l'interprétation, nettoyer le jeu des parasites et des gestes/mouvements inutiles ou inefficaces, préciser la forme, trouver l'équilibre spatiale et chorale, etc. En deux semaines, toutes les scènes seront vues et revues avant que de n'arriver, vers le 10 juin, à une série d'enchaînements (je crois qu'il y en a une quinzaine de prévus) qui auront pour mission d'insuffler le dynamisme nécessaire à l'ensemble.

Pendant ce temps, la conception et la réalisation des costumes sont sur une bonne piste et chaque jour voit leur intérêt théâtral croître. Tout le matériel de la scénographie devrait arriver ce matin au Centre des Arts et, du coup, s'ouvrira le chantier... en avance. Je peux d'ores et déjà confirmer que (pour ces deux éléments essentiels que sont les costumes et décors) le brun est la couleur primaire!

Le Théâtre 100 Masques est - avec la production, la préparation des camps de théâtre thématiques, les ateliers pour les terrains de jeux, la campagne de financement, la création en cours du projet du Croissant, la mise en place de la programmation de l'an prochain - une véritable ruche!

jeudi 20 mai 2010

Loi théâtrale selon Jouvet


Il n'y a pas à dire, ce Louis Jouvet (dont j'abhorre le textocentrisme... même si je suis un farouche partisan du texte!) écrit de fort belles choses sur le théâtre, dont ce petit passage (tiré encore une fois de ses Réflexions du comédien paru en 1941) qui décrit assez bien toute entreprise théâtrale...

Le théâtre n'est prospère que dans la contrainte ou dans la protection: il macérait dans l'indifférence. [...] Et voici tout le problème et la loi du théâtre; avant toute autre considération, le théâtre doit être d'abord un affaire, une entreprise commerciale florissante, c'est alors seulement qu'il lui est permis de s'imposer dans le domaine de l'art. Il n'y a pas d'art dramatique sans succès. Il n'y a pas d'œuvre dramatique valable si elle ne trouve son public pour l'écouter et la faire vivre. Effroyable alternative dont il faut épouser les deux termes à la fois, et qui place le théâtre sur la pente de toutes les sollicitations et de tous les compromis, même celui de la mode. À la méditer, à la pratiquer, cette loi éclaire toutes les activités théâtrales et explique toutes les tendances et tous les procédés dramatiques. Telle est cette nécessité où le temporel et le spirituel s'épousent et s'opposent et qui pourrait expliquer, à la fois, les amères voluptés de notre métier, sa misérable grandeur, son mystère et aussi ses vertus de perfection.


mercredi 19 mai 2010

Alléluia!


Quelle surprise que celle survenue hier en début d'après-midi! Revenant tout bonnement de dîner, j'aperçois dans notre case postale (au bureau du Théâtre 100 Masques), une enveloppe arrivée là par le courrier interne (parce que chacun sait que la poste régulière est matinale...). Sueurs froides... Les mains tremblotantes, je regarde, dans le coin supérieur gauche, qui est l'expéditeur... et mon coeur cesse de battre! Eh oui... je vous le donne en mille: la subvention du Conseil des Arts de Saguenay au fonctionnement (en d'autres termes, il s'agit là de la réponse de la demande faite le 6 octobre dernier...) peut enfin renflouer les coffres de la compagnie!

À ceux qui ne l'ont pas encore, ça ne saurait tarder!

mardi 18 mai 2010

L'Assemblée des femmes [Carnet de notes]


Voici l'affiche de la production estivale du Théâtre 100 Masques (en cliquant sur l'image, j'imagine qu'elle va apparaître en plus gros... sinon en format réel!) qui sera posée un peu partout en ville d'ici quelques jours. C'est une création du talentueux Patrick Simard.